Monter en Abitibi, offre la possibilité extraordinaire de lire pendant quelques heures. J'apporte toujours trois ou quatre livres à découvrir. Souvent des petits, une centaines de pages, comme je les aime. Et je viens de terminer un vrai petit bijou. Choses qu'on dit la nuit entre deux villes de Francis Dannemark. Une plume allumée, réfléchie, épurée. Cent pages exactement de purs délices et dès la première page on est séduit : "- Je me sens léger comme une virgule dans un sous-titre, tout en bas, sur le plus grand écran du monde. Si vous vous approchez un peu, à deux, on va faire un point-virgule. - C'est une proposition ? fit-elle en riant. - Non, une ponctuation." Un grand poème à la manière d'un petit roman. |
samedi 30 décembre 2006
Et autre choses
St-Lambert, -40
13 heures plus tard en comptant les arrêts. Vous arrivez à St-Lambert. Pas celui huppé de la rive-sud montréalaise. L'autre. Celui au bout du rang, bien caché dans son Abitibi. Celui pour lequel vous devez avoir une loupe pour le repérer sur une carte du Québec. Si, si. Prenez votre carte. Suivez, à partir de Montréal, la 15 vers le haut. Bientôt ce sera la 117, puis Mont-Laurier, le parc de la Vérendrye, Val d'Or. Suivez toujours la même 117 vers Rouyn. Continuez ensuite vers le nord. Vous trouverez La Sarre. Ca fait déjà un bout non. Eh bien, il vous reste environ deux secondes à parcourir à dos de loupe vers les nord-ouest pour trouver ce petit village (qui, au dernier décompe était peuplé d'environ 216 âmes et dont le bottin téléphonique tient désormais sur une seul page 8½ par 11 dactylographiée). Avant d'y arriver, vous croiserez Dupuy et si vous regardez bien vous passerez rapidement sur St-Lambert-de-Desmeloizes. Si vous êtes rendus à Normétal, vous êtes trop loin. Redescendez, passez go et réclamez deux épinettes. C'est ici que depuis quelques années, je passe mon jour de l'an. Tradition oblige. Il y a toujours quelques choses d'exotique à reprendre cette route et croiser des villages aux noms aussi farfelus que sympatiques : Rapide-Sept, Palmarolle, Taschereau, Dubuisson, La Reine, Colombourg. C'est plein de noms de la sorte. On s'attend toujours à découvrir quelques choses de nouveau ou tout simplement à laisser remonter les souvenirs. J'attendais encore avec impatience la pancarte juste avant Val d'Or annoncant la radio CHUT FM ou ma belle-mère (c'est elle qui vient de ce coin de pays) qui se rappelait qu'elle ne pouvait dormir jadis dans l'auto ou l'autobus avant d'avoir passé la rivière des Outaouais dans le parc ou qui se réveillait juste à temps pour la voir si par malheur elle dormait. Et on espère toujours retrouver le vrai frette, un -25, -30, solide sans humidité avec la neige qui fait scouik sous les pas et non pas splouche. Ca c'est l'Abitibi ... avec les bottes de poils aussi ... bien au chaud. Et au bout du chemin, toujours, la belle famille que l'on rejoint. 15 dans une petite maison de 6 pièces. Une gang qui jase au salon, l'autre qui joue au toc, aux cartes dans la cuisine et les plus petits enfants qui rigolent, qui passent d'une pièce à l'autre et qui pensent à leurs prochains mauvais coups. Ne restera plus qu'à reprendre la route tranquillement et inversement le 1er janvier pour retrouver nos vieux "runnings". |
dimanche 24 décembre 2006
mardi 19 décembre 2006
Mots d'élèves ... dans une bibliothèque 5
C'est pas loin de Moose Jaw ...
Et dire que certains craignaient de perdre les Rocheuses ... imaginez perdre les Alpes en plus ...
Mots d'élèves ... dans une bibliothèque 4
Vraiment ?
Ben coudon' !
lundi 18 décembre 2006
Pince-je-me-re-je ?

15 minutes de gloire ...
Warhol avait sans doute raison ...
jeudi 14 décembre 2006
Mots d'élèves ... dans une bibliothèque 3
"Ce livre a à peu près 322 pages !"
Certains jours il en contient plus et d'autres moins ... c'est selon.
mercredi 13 décembre 2006
Mots d'élèves ... dans une bibliothèque 2
mardi 12 décembre 2006
Pas bête le monsieur !
Le monsieur est vraiment pas fou ... quoique parfois c'est une évidence mais les évidences sont toujours bonnes à se remémorer ...
LES RÈGLES DE BILL GATES
Voici les règles que Bill Gates recommendent aux enfants... dès 11 ans !
lundi 11 décembre 2006
Besoin d'une lanterne ? C'est dans l'allée 7 !
Pourtant, ils devraient être au fait de leurs habitudes de recherche. C'est plutôt rare de les voir trouver l'information en criant clavier. Plus souvent qu'autrement, ils se doivent de crier le dictionnaire au complet avant de trouver une information pourtant simple (le site de Walt Disney par exemple). Le problème réside souvent dans le choix de leurs mots, dans l'orthographe qu'ils emploient et dans le choix de leurs outils de recherche. L'autre problème, c'est que personne ne leur a jamais montré comment chercher. On les dit nés avec un ordinateur au bout des doigts, peut-être vrai, mais lorsqu'on les regarde utiliser Internet, on a parfois l'impression du contraire. De là l'importance de leur donner de bons outils. De là l'importance des techniciens en documentation qui doivent maintenant ajuster leur tir et devenir non plus seulement des guides pour la recherche dans les livres mais aussi avec les outils web. Trouver de nouvelles astuces pour les guider, comme par exemple ajouter dans le catalogue des bibliothèques des sites de qualité déjà évalués qui seront utiles à leurs recherches. Bref, c'était un peu ça le message que M. Lessard et qui m'a repositionné par rapport à mon métier.
Le seul point qui m'a agacé (remarquez que j'ai peut-être mal compris), c'est qu'il semblait grandement agacé par les blogues personnels. Ceux où monsieur et madame tout le monde écrit ce qui leur passe par la tête, de la météo aux chicanes de bozo le clown, un blogue comme celui que vous êtes en train de lire finalement. J'ai senti qu'il ne nous portait pas dans son coeur préférant plutôt faire l'apologie des blogues de professionnels où on apprend vraiment quelque chose. En fait, plus j'écris, plus je pense qu'il a, en quelque sorte, raison. Certains blogues sont plus utiles que d'autres. Mais ça en prend aussi qui ne se prennent pas au sérieux et qui le font pour le simple plaisir d'écrire, pour se divertir et écrire sur n'importe quoi. Comme quoi même dans bloguosphère ça prend des Céline Dion et des Pierre Lapointe.
dimanche 3 décembre 2006
Neige et valises

9h sonne. Prochaine direction : l'autre côté de la rue.
En attendant.
jeudi 30 novembre 2006
Mais où est donc carnior ?

17 degrés ...
Avec mon foulard, mes mitaines, mon Kanuk -30, mes bottes chaudes en moumous, je sue !
30 novembre, je m'interroge. Solidement mais candidement.
Je m'ennuie aussi. Esseulement, patiemment.
Je regarde affectueusement ma grande pelle bleue en rêvant du jour où nous pourrons enfin fusionner à 5h30 afin de dégager la sortie de ma voiture et de celle de ma douce dont les pneus d'hiver serviront enfin à quelque chose.
En attendant, je regarde les résumés de cette première mega-tempête en Suède.
lundi 27 novembre 2006
Pour vos oreilles
mardi 21 novembre 2006
Je suis en feu !
Des heures de plaisir
Je suis pourri, je l'assume.
Rhume d'homme ...
Mouche, mouche.
Survivrais-je ?
Remarquez que ça pourrait quand même être pire ...
La grippe d'homme !
dimanche 19 novembre 2006
Trafic, Montréal et vélo

Un vendredi matin.
Petite certes, mais congestion quand même. Le temps d'une photo et on embraye à nouveau avant que les klaxons ne résonnent dans mes tympans.
Les musiciens ? Magnifiques, lumineux, bruyants (ils jouent des percussions), Kumpa'nia. C'est leur nom. N'hésitez pas à faire appel à eux. Ils sont gigantesques et le plaisir qu'ils ont à jouer est drôlement contagieux.

Un funambule.
C'est ainsi que s'achevait une autre semaine passée à colliger des sourires auprès des activités que deux collègues et moi avions assemblées pour le bonheurs de nos grands et de nos ti-mousses adolescents. Un brin de sagesse et de rire dans un novembre morne, question de nous aider à garder nos couleurs en évitant le vert malade.

Me restera à vous écrire sur un vendeur de Brick ...
dimanche 12 novembre 2006
Suggestions musicales à éviter
Pleurs dans la pluie - Mario Pelchat
Singin'in the rain - Gene Kelly
It's raining man - The Weather Girls
Let it rain - Amanda Marshall
Raindrops keep falling on my head - B.J. Thomas
Rain - Madonna
Purple rain - Prince
November rain - Guns n' Roses
Who'll stop the rain - CCR
Blame it on the rain - Milli Vanelli
Un soir de pluie - Blues Trottoir
La pluie - Jean Leloup
Bonne pas d'écoute.
samedi 11 novembre 2006
Ah si vous connaissiez ma poule !
Pleut-il parce que j'ai sorti mes pelles trop tôt ?
Pleut-il parce que j'ai sorti mon sel déglaçant trop tôt ?
Pleut-il parce que la fabrique de parapluies avait un surplus ?
Pleut-il parce qu'il poule mouillée ?
Bon. C'est l'automne.
À quand l'hiver ? J'ai envie de pelleter moi !
dimanche 5 novembre 2006
Boulette qui amasse la mousse
Ma douce et moi avions choisi de nous y mettre aujourd'hui. Boeuf, sauce worchestechose, sel, poivre, piment jamaïcain, woignons, chapelure, oeufs, moutarde de dijon. Tout y est. Le mélange est fait. Bonheur simple. C'est le temps de se mettre à rouler ...
Ma douce prends une pause question de reposer ses mains meurtries.
Moi, je continue à donner mon 110% de boulettes. Ça allait pour le mieux, jusqu'au moment ou je me suis mesuré à The Boulette !! S'savez la p'tite mauditte qui ne veut rien savoir. La boulette noire !!
Premier essai.
Raté.
Deuxième.
Merde ! Je la pousse plus loin, vers le fond avec les moumous de poussières.
Troisième essai.
-Qu'est-ce tu fais là ?
-Pourquoi tu tires pas juste le frigo pour la ramasser ?
-Ah tiens, il neige t'as vu ?
jeudi 2 novembre 2006
Des fois la télé communautaire c'est bon en titi
Bon étant un bien grand mot ... mais on ne peut plus se passer d'Anita et Fidèle.
mardi 31 octobre 2006
Halloween, je te plumerai.

Z'avez trop mangé de bonbons enlamés ?
Z'avez changé vos habitudes ?
Quant à moi pas de dommage jusqu'à présent. Enfin, en principe, tant et aussi longtemps que mon déguisement du jour ne viendra pas jouer les troubles-halloween dans mon sommeil.
N'oubliez pas de faire vos réserves de Pop Tart ...
Bouh !
dimanche 29 octobre 2006
Cachez cette fourchette que je ne saurais voir ...

"Cuillère est mieux que demain."
En terminant ... François Pérusse version française et pendant des heures : http://lesdeuxminutes.free.fr/
mercredi 25 octobre 2006
Mots d'élèves ... dans une bibliothèque
"C'est quoi le Dalaï Lama ?"
"C't'un vieux !!"
lundi 23 octobre 2006
Je me disais ...

... que par les temps qui mouillent, je n'écrivais plus autant par manque, sans doute, d'inspiration cutanée. J'y remédie à partir de ce lundi. Et question de bien partir, voici quelques réflexions impromptues sur des sujets divers en automne.
Les morts de la Saint-Jean, le 6e épisode des aventures de Kurt Wallander, l'inspecteur de Henning Mankell, est le plus troublant et le meilleur de la série (il m'en reste trois encore à lire mais jusqu'à présent...).
Richard Séguin vient de nous proposer un vrai petit bijou, Lettres ouvertes, que je trouvais néanmoins trop long au début mais après plusieurs écoutes, les trois ou quatre dernières valent bien l'écoute jusqu'au bout.
Il fait gris. Les chats ne le sont plus que durant la nuit.
Matthieu Simard vient de sortir son nouveau roman, Llouis qui tombe tout seul. Je me réjouis bien que je ne l'ai pas encore acheté. Zut ...
Je me disais que je devrais tenir mon déjà vétuste appareil photo plus près de moi. L'inspiration antubiotique viendrait sans doute plus facilement.
Dans le Elle Québec que je feuilletais aujourd'hui, trois blogues intéressants, les voici :
Anthropy
La ville s'endormait
Banlieusardises
Assez.
Je m'en laisse pour d'autres jours.
mercredi 18 octobre 2006
Le maître et l'élève
En ces temps fort occupés, tous mettent la main à la facture et tous travaillent un peu plus longtemps que d'habitude. Il y a toujours le moins jeune nouveau, là depuis quelque 6 mois et qui se débrouille pas si mal. Il y a également mon moins préféré, le charmeur maladroit de ces dames, courtois, à l'écoute mais qui l'est encore plus lorsqu'une cliente est devant lui. Besoin est aussi de faire appel à de jeunes recrues prêtes à tout pour apprendre. Il y a enfin, le vétéran, le pilier, le général de la ligne d'huile, l'expert. Le maître.
Le maître, c'est monsieur Jean dont je vous avais jadis parlé. Monsieur Jean a le service à la clientèle dans le sang et même jusque sous les ongles.
C'est maintenant à mon tour mais tout juste avant que je ne puisse m'enquérir enfin des informations pneumatiques, voilà-ti pas que la jeune verte recrue lui demande nerveusement :
"Jean, t'as-tu vu la facture d'la Civic mauve ? J'sais pu est où ?"
Jean s'excuse auprès de moi-même et Jean de lui répondre :
"Je n'ai pas vu la facture de la Civic mauve, parce que je ne fais pas de factures aux Civics. Je fais des factures aux clients !"
Bang ! Din'dents !!
L'élève et le maître.
dimanche 15 octobre 2006
Voir Fred Pellerin et mourir de rire

Proche, vraiment proche.
Trois heures plus tard, on ressort presque triste. J'écris presque et je pèse mes mots. Quand même. La soirée nous a fait pleurer mais surtout de rire. Mais triste quand même. Triste parce que c'est fini. Il ne nous reste qu'à penser que conteur ou conteux est le plus merveilleux métier du monde. Avec raison sans doute. Fred fait parti de ces "ceux" qui veillent à ce que cette tradition orale ne s'épuise pas. Ils sont plusieurs à triturer à leur façon des mondes merveilleux, fantastiques, à passer notre monde à la moulinette et à remettre la route sous leurs pieds (comme dirait François Lavallée, autre conteur à découvrir) pour aller conter partout. Suffit de tendre l'oreille et d'écouter.
Fred Pellerin est unique. S'il passe pas loin de che-vous et que vous n'avez rien au programme et même si vous avez quelque chose au programme, flushez-le et courez jusqu'à la billetterie. Suppliez-les ensuite d'imprimer de nouveaux billets parce qu'il sera sans doute trop tard.
C'est fou ce que l'on peut faire avec une chaise droite et un micro.
Planeterebelle
samedi 7 octobre 2006
Département des Viandes
Bref, c'était ça vendredi après-midi. Rossés 9-2. Une gang de profs contre une autre gang de profs. Une avec tout le coeur du monde et du talent pas pire pantoute et l'autre avec tout le talent du monde et du coeur sûrement. Les Viandes contre les Boys. Un scénario de film.
Déjà vu.
Pas grave, on a eu du fun pareil.
vendredi 29 septembre 2006
Tout derrière moi

Je m'ennuie de ma Suède.
L'air de rien depuis que nous sommes revenus de voyage, chaque jour me ramène en Suède.
Si ce n'est pas une bribe de paysage québécois, c'est un passage à la télévision (une émission entre autre sur Ikea cette semaine à TV5), quelques phrases d'un livre, un philosphe (Kierkegaard, bon il est danois, mais comme nous avons fini notre voyage au Danemark ...), deux pages dans La Presse, il y a quelques semaines. Bref, tout me fait replonger sur ces terres qui ont accueilli mes pas et ceux de ma douce en juillet dernier. Ce pays me colle à la peau. Un peu comme mon Québec mais d'une autre façon que je n'arrive pas à exprimer. Je me souviens d'un moment durant le voyage (nous venions de quitter l'église des rois (Riddarholmskyrkan) à Stockholm) où j'ai dis à ma douce que je ne me sentais pas un étranger dans ce pays. Outre la langue, tout semblait rejoindre mon rythme et je m'y coulais parfaitement. J'ai peut-être été viking dans une autre vie.
Qu'y puis-je.
Me reste, pour me consoler, à trouver en version usagée cette histoire de la Suède. Si un jour vous la croisez avant moi faites-moi signe. Je pourrai continuer de voyager un peu dans cette lointaine contrée.
M'enfin.
dimanche 24 septembre 2006
Vrac et bottines

Pendant ce temps, le vent écornait le boeuf (au moins cette fois mon Tempo n'était pas en fonction alors pas de danger de le voir s'envoler à nouveau) et les soirées du samedi à Sherbrooke nous projette des images lugubres dignes des soirées d'halloween.

Quoi d'autres ? La saison des Boys est lancée. Les ti-mousses de fin de secondaire sont mieux de se préparer sérieusement. Une autre grande partie en perspective. Et la très inutile Loft Story est de retour. Fallait que j'en écrive.
mardi 19 septembre 2006
Carré noir avec fond multicolore
Et qu'est-ce qui rime avec automne ?
Je sais tout ça.
Non l'automne rime avec, bon aussi avec hibou, chou, genou, mou. Oui ça va, je vous ai entendu !
Ça rime surtout avec rentrée télévisuelle.
Vive le mardi (d'autant que le Canadiens reprend tranquillement sa place aussi).
samedi 16 septembre 2006
#1 prochainement
Je ne savais pas que George W. Bush savait chanter !!
Toutes mes dents
30. 30. 30. 30.
Ca va, je me sens bien même très bien.
"Tu récolteras dans ta vieillesse les fruits de ta conduite de jeune homme. Sois joyeux à dix-huit ans, sérieux à vingt-cinq ans, sage à trente ans et tu seras riche à quarante ans."
Honoré Beaugrand (prochaine station ...)
lundi 11 septembre 2006
dimanche 10 septembre 2006
Chanter en canon

Les parois de ma voiture commencent à se pousser de moi lorsque je m'égosille sur Pièce de viande, véritable exutoire vocal mais se rapprochent tendrement lorsque les larmes coulent subrepticement sur ma joue au moment de Ton avion.
Grand champion est aussi depuis une semaine ma toune de début de journée. Dès que je tourne à gauche sur la dernière lumière avant d'arriver à l'école, mon dc de voiture se met, comme par magie, sur cette toune de char, le volume monte et mon moteur ronronne de joie !!
Bref, on se régale, on rigole et on se défoule encore avec les Trois Accords deuxième mouture.
Salut Champion !
dimanche 3 septembre 2006
Derrière la ligne de fond
Rien ne pouvait empêcher ces derniers de se positionner avec oeufs et bacon devant leur boîte à images dès 11h pour regarder ce qu'ils espéraient ne pas être le dernier match d'Andre Agassi. J'étais de ceux-là. Trois heures et quelques grimaces de douleur plus tard, nous avions notre réponse : c'était la fin. Pas celle que nous souhaitions. Nous aurions, bien entendu, espéré qu'il termine en pleine gloire plutôt qu'en pleine douleur ou qu'il se rende au moins jusqu'à Roddick. Mais tout s'est arrêté aujourd'hui. Parce qu'il le fallait sans doute.
Les journaux s'étendront sur plusieurs pages pour faire état de ses statistiques de star de la balle jaune. Inutile d'en faire état ici. Tout ce que je peux faire, c'est partager avec vous deux petits moments d'Agassi dans ma vie de fan de tennis.
Il fut un temps où le tennis faisait bien plus que faire partie de ma vie. Les murs de ma chambre n'avaient plus besoin de coups de pinceau. Les posters de joueurs et de joueuses tapissaient jusqu'au plafond son espace carré. Seles, Graf, Sabatini, Forget, Courier, Edberg, Becker, Navratilova, Capriati, Sampras, Chang et bien sur Agassi. C'était lui ou rien.
Je me rappelerai toujours une image d'Agassi. C'était dans un match de finale de tournoi du Grand Chelem (je n'ai plus souvenir duquel) et il venait de perdre une nouvelle fois. Il pose le genou à terre, penche la tête l'air de dire : "Merde, pas encore !! Comment vais-je un jour pouvoir réussir ?" C'était l'image d'un homme brisé. Celle d'un homme de qui on allait commencer à penser qu'il n'était qu'un perdant ou encore que le meilleur deuxième.
Il allait changer la donne on le sait et ça a commencé avec Wimbledon.
Cet été là, j'en étais à mon deuxième camp de tennis dans les Laurentides. Par miracle, il pleuvait ce matin-là. Impossible de jouer. Que restait-il à faire ? Regarder une finale où personne ne croyait vraiment en la victoire d'Agassi. Au retour du déjeuner, l'improbable semblait vouloir devenir réalité : une 5e manche allait être nécessaire pour départager Ivanisevic et Agassi. Je vais toujours me rappeler la tension qui regnait dans le grand salon où 70 jeunes de 11 à 16 ans mordus de tennis se rongeaient la raquette. À chaque point gagné par Agassi suivait un : AGASSIIIII !!! Chaque point gagné par Ivanisevic était suivi d'un silence et chacune des balles de service qu'Ivanisevic envoyait dans le filet était suivie d'une salve d'applaudissements.
Balle de match Agassi. YESSSSSSSSSSSSSSSSSS!!!!! Explosion de joie monstre. Visages en larmes et surtout le petit train humain de la victoire s'est mis en route dans toute la résidence. Inoubliable. Il venait de prouver qu'il n'y avait pas seulement une façon de gagner sur le gazon vert anglais. La pluie à l'extérieur avait cessé et nous pouvions aller faire, nous aussi, nos petits Agassi sur les courts. J'avais mes Nike jaune et noir. Je pouvais tous les battre.
Personne n'aura eu autant d'impact sur le tennis qu'Andre Agassi. Personne n'aura autant changé l'image de ce sport. Tant dans la façon de le jouer, que dans la façon de le gagner, que dans la façon d'y mettre ses trippes, que dans la façon de l'habiller.
Agassi est toujours resté un joueur que j'ai admiré et lorsqu'il a pris le micro après son match et affirmé que c'était en raison de la générosité et de la loyauté de ses fans qu'il avait pu accomplir ses exploits, je me sentais de ceux là.
vendredi 1 septembre 2006
Ma 45
Rien d'anormal en perspective.
Si, finalement.
Mon autoroute 10 et encore plus ma 35 se couvrent de brume.
Je roule.

Depuis que j'ai quelques 15 ou 16 ans, dès que je vois de la brume, je panique un peu, je perds ma diction (mahdj (déjà que je la perds tout seul parfois)).
Juste un peu.
Juste au cas où ce qui arrive dans la longue nouvelle qui répond au titre de Brume de Stephen King ne se produise, ici, quelque part sur la rive-sud.
Qu'elle ne se dissipe plus.
Qu'elle cache des phénomènes étranges.
C'est comme ça pendant 200 pages. Lourd, sombre, étouffant, affolant. Plus moyen de jeter un regard mignon à la brume après avoir lu ça. Même la plus inoffensive brumette comme celle de matin. Elle se prêtait bien plus à prendre des tonnes et des tonnes de photos gracieuseté du soleil.
Impossible.
Elle est si jolie.
Impossible ?
Et si ?
mercredi 30 août 2006
Ma douce, Guillaume Lemay-Thivierge et moi
C'est dans cette atmosphère de réjouissances (parce réjouissances il y avait) que mes ti-mousses -- que je partage bien sûr avec mes collègues dont quelques-uns avaient des papillons roses -- ont regagné les murs de leur école en ce mercredi (nombril de semaine, ce qui fait du samedi le gros orteil de la semaine et du dimanche la couette hirsute).
Certains ce sont déjà payé le luxe d'exercer de la pression sur ma patience (quand on tire trop sur l'élastique ...) en reprenant leurs bonnes vieilles mauvaises habitudes.
... Demain commence aujourd'hui ...
Revenons à hier si vous le voulez bien et si vous ne le voulez pas, arrêtez de lire ici. Le reste ne vous interessera pas.
Guillaume Lemay-Thivierge ! Ma douce fut bien contente d'apprendre qu'il était parmi les participants au Cercle (le quiz de TVA) pour le spécial Lance et Compte auquel nous assistions. Restait à savoir s'il allait passer le test du passage du "potit" écran au vrai de vrai pour vrai. C'est bien beau le Match des étoiles et le Matou mais encore faut-il gagner son public live.
Eh bien zut de flûte de trois flips, il a réussi. Même que la dame dans la dernière rangée ne s'en est toujours pas remise (contrairement à ma douce qui a très bien dormi). Et j'avoue ... j'avoue ... bon Ok, le monsieur est franchement sympatique. Il a volé le show et de la bonne façon (on ne peut pas en dire autant de Charles).
Mais Julie McClemens ...
vendredi 25 août 2006
Pluton n'est plus, vive Pluto

Moi qui depuis toujours ou presque était dans Pluton. Zut de flûte ! Catastrophe en trois épisodes (pire encore comme catastrophe, j'ai oublié Lost hier soir !! argh!) !!
J'ai erré quelques temps pour me trouver un nouvel endroit où me réfugier dans mes moments d'égarement. J'ai pensé à Saturne, à Mars, à Caramilk, à St-Alexandre, à St-Gérard (Majella), à Tombouctou-en-descendant-la-rivière. Finalement, j'ai opté, pour ne pas faire du tout original, pour la lune.
Pas de raison particulière si ce n'est que je la scrute attentivement toute les nuits entre 3h et 4h du matin. Faut croire qu'elle m'aide à me rendormir et à me faire faire de beaux rêves bleus. Tout ce que Pluton ne me permettait pas de faire. En fait, Pluton ne servait pas à grand chose. Voulez-vous bien m'écrire pourquoi alors vous en parlerais-je ?
Qu'importe. C'est la fin de semaine, les profs sont rentrés et les vacances sont vraiment finies. Que les ti-mousses arrivent bonyeu !!
mardi 22 août 2006
Vélo-vous danser en sifflant sur les sentiers ?
Pendant ce temps, nos "girlz" faisaient des plans pour les prochaines rencontres, humaient elles aussi des parfums mais ceux du conseiller de la SAQ (bon d'accord c'était les parfums des vins que leur conseillait le conseiller de la SAQ, prénommé au hasard et autour de la table, Alexandre ou Marc, je ne sais plus) et discutaient de leurs bonheurs et de leurs malheurs au gré du vent dans l'herbe (mahdj) des parcs.
Les gars, les filles.
C'est ça.
Le mot inutile du jour : Enduction (n.f.) : Action d'enduire ou résultat de cette action.
vendredi 18 août 2006
Prendre le boulot par les cornes
mercredi 16 août 2006
Le mystère de la balle jaune
Hier pourtant, c'est durant le jour que les frissons (pas juste dus au vent frette) nous ont parcouru l'échine. Deux québécoises, Marie-Ève Pelletier et Stéphanie Dubois ont accompli ce que peu de gens pensait pouvoir voir un jour : gagner le même jour un match d'un grand tournoi contre des joueuses de premier plan. Déjà, avant que le tournoi ne commence, je disais à ma douce : "Pourquoi encore une chance à Marie-Ève, elle en a tellement eues. Elle nous a tellement fait rêver qu'elle pouvait percer le top 100 voire le top 50. Pourquoi ils n'ont pas donné sa place à Valérie Tétreault ?"
Faut croire qu'elle a entendu ses détracteurs dont j'étais. Elle a joué un match suffisamment bon contre la 20e au monde (qui éparpillait les fautes jusque sur le court Banque Nationale) pour se faufiler en deuxième ronde et avoir une très sérieuse chance de passer à la troisième Nicole Pratt étant une joueuse en fin de carrière.
Mais c'était étrange au moment où elle a gagné. Les gens étaient contents mais on aurait dit que nous étions anesthésiés. Comme si nous rêvions. Le moment était grand (comme dirait Yvan Ponton) et nous avons réagi comme si nous n'y croyions pas. En fait, nous nous sommes exprimés à la façon Marie-Ève Pelletier : pas trop de débordement de joie, juste très contente de gagner.
Ce fut tout autre, lorsque Garbin a vu s'arrêter sa balle dans le filet sur le point de match que Stéphanie Dubois venait de remporter. Le stade a explosé, tout comme elle d'ailleurs. Là enfin on y croirait et nous réalisions tous que nous venions de vivre une journée historique du tennis québécois. Deux filles en deuxième ronde.
Dubois affrontera ce soir Kim Clijters.
Pourquoi pas ?
lundi 14 août 2006
Rotule quand tu ne tiens plus
C'est ca les visites au garage. Personnellement, je trouve ça beaucoup plus douloureux qu'une visite chez le dentiste et devoir enfiler le toujours très fashion bavoir (mahdj).
C'est simple pourtant d'aller au garage surtout un garage de confiance. On arrive en sifflant, on dit bonjour à Alain, Daniel ou encore au toujours très sympatique Jean (qui revenait aujourd'hui de voyage), on passe la commande des services désirés et on attend sur une chaise usée mais parfaitement ajustée aux fesses des "patiennaires" (ceux qui patientent). Finalement, l'ami Roger (un jeune homme de trente ans ...) la mine basse vous demande d'approcher. Il présente le travail à faire sur mais surtout sous votre véhicule. Il vous dit ca vous coûtera tant de temps et de pièces et que dans deux petites heures tout sera terminé. On retourne à sa place les fesses bien ajustées et on attend de tendre la carte plastifiée pour régler la facture. C'est tout. Pas plus compliqué que ça.
Pourtant, à chaque fois, j'angoisse, je suis incapable de lire (quoique ce matin...), de me concentrer sur autre chose. C'est comme ca de la veille de la visite jusqu'au moment où la facture est payée. Je suis garageophobe que voulez-vous. Docteur, suis-je normal ??
Le mot inutile du jour : Mercuriale (n.f.): Remontrance
mercredi 9 août 2006
Reprendre sa place

Le train-train revient donc progressivement dans le giron hubertois. Malgré ça, la tête n'est pas toujours arrivée complètement. Je l'ai écrit et je l'écris encore, je retournerais demain matin en territoire suédois. Le rythme de vie est parfaitement adapté à ma petite personne, c'est-à-dire détendu, pas trop rapide et surtout, les suédois semblent vivre en parfaite harmonie avec leur environnement et qu'ils profitent que tout ce qui est offert autour d'eux avec en plus une grande fierté. On parle souvent des américains et de leurs ti-drapeaux. Figurez-vous que les suédois sont probablement tout aussi patriotes. Les drapeaux jaunes et bleus sont nombreux, des jeunes et des moins jeunes qui se promènent avec un chandail Sverige, Sweden. Quand avez-vous vu un canadien ou un québécois portant en dehors de la dernière semaine de juin, un chandail avec une fleur de lysée ou une feuille d'érable. On a presque honte de porter un chandail du Canadiens en dehors du Centre Bell sauf en séries. Sont même fiers de leur roi, leur reine et de la princesse. Ça y est, je suis jaloux.
Ceci étant écrit, je ne me mettrai sans doute pas à couvrir les murs de mon bureau d'affichettes de la reine ni à me mettre à penser que Jean Charest ferait un bon roi. Quand même. Remarquez que nous avons quand même un peu de patriotisme.
C'est particulier d'arriver à Dorval et de voir que le premier message de bienvenue provient du Gouvernement du Québec. Loin après voit-on celui du Canada, juste avant les douanes en fait. Je m'imagine touriste de n'importe où dans le monde (heureux comme le p'tit français de 7 ans assis devant moi dans l'avion et qui regardait par le hublot au-dessus de Montréal et qui disait : "Wah, c'est ça le Canada !! Le Canada ! Regarde maman, vite, c'est le Canada !") et j'arrive au Canada et ce n'est pas le Canada qui me salue le premier.
Je n'ai pas vérifié mais je ne crois pas qu'à l'aéroport de Skurup en Skanie, une des provinces de Suède les plus fières, on vous indique d'abord "Välkommen till Skåne".
J'ai donc pris la résolution durant ce périple hors frontières canadiennes de me procurer un nouveau chandail à fleur de lys acheté à fort prix dans une boutique de touristes du Vieux-Montréal et de le porter fièrement tout comme sortir mon drapeau du fond de la malle.
Faut commencer quelque part.
mardi 8 août 2006
Quelques chiffres de voyage

5 ... villes hôtes pour la nuit.
2047 ... km parcourus en voiture.
13500 ... km parcourus en avion.
0.75 ... le prix de la bière la moins chère achetée (une bière tchèque).
500 000 ... (à peu près) pas marchés chacun.
21 ... villes ou villages visités.
10 ... durée en minutes pour visiter le Kunstindustrimuseet de Copenhague.
400 ... nombre de marches gravies pour atteindre le sommet de l’observatoire de la Vor Frelsers Kirke.
1435 ... photos conservées.
2033 ... photos prises.
500 ... (au moins) paires de bas dans des sandales.
On pense que ...
… le facteur toujours à vélo ou en mobylette c'est chouette et lui fait un joli mollet.
… limiter, par péage, le nombre de voitures dans le centre-ville de Stockholm vaut le coût. On respire mieux.
... les scandinaves ne sont pas stressés par le vol de vélo. Ils sont laissés n'importe où et parfois sans cadenas.
... voir Bernard Derôme à notre lever, nous livrant son téléjournal à Copenhague a fait du bien.
On trouve que ...... les vélos partout embellissent les villes scandinaves et qu'en plus ca sent bon.
... le blond va bien à la Suède mais le roux au Danemark est un peu plus discutable.
.... le métro sans contrôleur avec l'air de boeuf à l'entrée fait du bien, de même qu'un métro sans conducteur.
... ça fait beau les éoliennes.
... les méthodes pour mettre un costume de bain en Suède sont pour le moins particulières.
... que les routes suédoises sont douces pour le pneu.
On aime ...
... les couleurs et les petites maisons à colombage dans les villes de Suède
... les bonbon en libre-service à petits prix dans toutes les épiceries de Suède. (ça c'est surtout la dent sucrée de ma douce qui les a aimé)
... les pistes cyclables sur toutes les grandes artères de Copenhague.
... les autobus climatisés
... les espaces prévus partout partout pour les pousses-pousses. Vive la famille.
... les émissions étrangères sous-titrées en suédois. Elles sont toutes comme ça mais on a pas su vraiment pourquoi.
Vu quelque part en Suède et au Danemark (en plus de ceux déjà énoncés)
... un cycliste se rasant en roulant, rasoir d'une main, miroir de l'autre.
... un 4-roues au centre-ville de Copenhague.
... aller à un mariage à vélo avec tout le beau kit.
... la disparition des chandails bédaine.
... un vrai hérisson par une belle soirée d'été.
Pas vu en Suède ou au Danemark
... Gagliano
... Mats Naslund
... Kjell Dahlin
... nid de poules
samedi 5 août 2006
Toute Scandinavie a une fin

jeudi 3 août 2006
Carls...burp !!

mercredi 2 août 2006
Il était une fois de l'autre coté du pont-pont

Tout au sud de la Suède se trouve Ystad où s'opèrent ces aventures policières nullement dénuées d'intérêt. Pour voir vous aussi, vous pouvez vous rendre sur le site spécialement concu à cet effet. Vous y trouverez les lieux que nous avons pu voir sans la magie d'Ystad, la ville qui nous aura sans doute le plus charmée en Suède.
La plage de Sandhammaren nous a aussi offert son ciel bleu et surtout son sable chaud et blanc. On vous laisse imaginer le reste (non pas ce reste là quand même !).
dimanche 30 juillet 2006
Malmösement vôtre !
Moi qui pensais que c'était plat, je m'étais lamentablement gourré. C'est dans le très valonneux mais ô combien pittoresque. Des couleurs à n'en plus finir, des routes qui passent entre les terres dans une petite vallée. Bref de mauzus de belles photos jusqu'à ce que l'appareil, enfin ses piles, nous laissent tomber. L'important c'est la rose et ma douce l'est toujours autant !!

vendredi 28 juillet 2006
Au Yâbe la Suède

Mon cher Floyd ! Je n'ai pas lu grand chose sur lui ces derniers jours mais quand même. Je n'ai pas encore versé de larmes.
Comment a-t-il pu croire ... ?
Continue de sourire. C'est tout ce que je peux lui dire.
Mais revenons à la Suède. Le voyage se poursuit au rythme des kilomètres. Un peu plus de 700. Les routes sont exemplaires et la conduite est drôlement agréable dans ce pays. Le Québec (tient je viens de trouver l'accent aigu!!) devrait prendre exemple. On dirait que toutes les routes ont été refaites cette année.
jeudi 27 juillet 2006
En souvenir ...

Voici ce que nous avons vu (photos parfois a l'appui un jour, à notre retour) :
-Un chinois tentative
-Le père noël en vacances
-John Lennon
-Des pigeons qui jouent à saute-moutons
-Des bas, des bas, des bas et encore des bas dans des sandales
-Des blondes bronzées et des brunes pas pantoute
-Un koala
Ajdo.
mardi 25 juillet 2006
Hej!

Eh bien, voici.
Et puis non pas aujourd'hui.
Patience.

Itou, sachez que Skansen est une magnifique balade et que nous sommes retournés aujourd'hui voir le changement de la garde. En plus de changer la garde, ils changent aussi la chorégraphie qui s'y rattache. Ce qui fait que nous avons pu voir un spectacle completement different. Nous avions vu la fanfare mais aujourd'hui place aux chevaux et aux cuivres.
dimanche 23 juillet 2006
À vos marques

Cependant, tous ne sont pas égaux. Nous avons été grandement charmés par le Livrustkammaren. Ataboy !! C'est le musée, si l'on peu dire, des parures et artifices de la royauté. Des premiers habits jusqu'à la robe bleue (qui faisait presque simpliste à coté des autres) de la future reine de Suéde.
Suédois et sous les pieds

Ça y est, nous y sommes pour vrai. Nous sommes arrivés dans les temps prévus sur notre horaire de vol à l'aéroport Arlanda de Stockholm. L'avion s'est posé sur une piste perdue au milieu d'une forêt de pins. Juste ça des pins perlimpimpin. Et nous avons attendu ...
Attendu que nos bagages arrivent. Après plusieurs minutes, nous nous sommes bien rendus compte qu'ils n'arrivaient justement pas. Le carrousel ne tournait plus et nous continuions de le regarder l'air éberlué, la langue pendue. Il fallait tout de suite et tout de go appeler Claire pour partir à leur recherche (vous savez Claire Lamarche, les retrouvailles ... besoin d'un dessin (et si oui, je vous avertis je suis nul)). Finalement, nous avons dû faire la demande de recherche non pas à Claire mais à un gentil suédois. Il nous a dit que nos bagages avaient fait une escale un peu plus longue à Londres et qu'ils arriveraient plus tard dans la journée (avaient-ils peur de ne pas être compris au centre de bagages suédois ?).
Finalement, en début de soirée, dring (oui le téléphone dring aussi en Suède et de la même façon), nous avons recu un appel d'une dame de l'aéroport nous disant qu'ils nous seraient livrés tard hier soir. Nous les avons finalement eus ce matin, après un copieux déjeuner pour notre plus grand bonheur (le déjeuner et les bagages).
Vi ses i morgon (à demain en suédois)
vendredi 21 juillet 2006
Le Départ pas le guépard
Vi ses snart