lundi 18 décembre 2006

Pince-je-me-re-je ?

Le grandissime Time magazine à parler : nous sommes la personnalité 2006 de l'année. Les bloggeurs et leurs lecteurs, les yeuteurs de You Tube, les envoyeurs de videos sur le même site, les partageurs de musique (entres autres) de My Space et autres révolutionneurs du genre. Nous avons tous, à notre façon, forgé l'image de l'année 2006.

Comme quoi le monde change et que tous autant que nous sommes pouvons maintenant aspirer à le changer, un peu, beaucoup, à la folie. Le vieux rêve de l'humanité finalement. C'est la "version" 2.0 d'Internet qui nous permet d'y accéder.

C'est un peu comme cette citation de Proust tirée de la citation suivante tirée du livre "La bulle de Tiepolo" de Philippe Delerm que je suis en train de lire :

"Proust, apprends-moi à dire le monde selon moi, moi qui sens le monde selon moi."
Un nouveau pouvoir.

Faudra par contre s'ajuster. Cela revient à ce que je racontais il n'y a pas si longtemps sur les élèves et l'instantanéité. On s'attendra maintenant à informer, à être commenter à la seconde près. Nous devrons surveiller nos moindres faits et gestes pour ne pas que l'une de nos gaffes ou de nos savantes citations ne se retrouve partager avec la planète entière. Nous devrons nous attendre à ce que des moments "youtube" soient créés de toutes pièces pour espérer passer à la postérité. Chaque instant pourra devenir immortel.

15 minutes de gloire ...

Warhol avait sans doute raison ...

jeudi 14 décembre 2006

Mots d'élèves ... dans une bibliothèque 3

Dans un oral en français où les élèves devaient vendre un livre coup de coeur.

"Ce livre a à peu près 322 pages !"

Certains jours il en contient plus et d'autres moins ... c'est selon.

mercredi 13 décembre 2006

Mots d'élèves ... dans une bibliothèque 2

"Fiez-vous pas au-dessus du livre, allez r'garder le "lendos" c'est ben mieux! "

mardi 12 décembre 2006

Pas bête le monsieur !

J'ai entendu ça ce matin à Énergie de la voix de Martin Cloutier.

Le monsieur est vraiment pas fou ... quoique parfois c'est une évidence mais les évidences sont toujours bonnes à se remémorer ...



LES RÈGLES DE BILL GATES


Voici les règles que Bill Gates recommendent aux enfants... dès 11 ans !

  • La vie n'est pas juste, il faudra vous y faire.

  • Le monde se fiche de votre estime personnelle. Le monde s'attendra à ce que vous réalisiez quelque chose avant que vous ne vous sentiez bien dans votre peau.

  • Vous ne toucherez pas 40 000 $ par année immédiatement en sortant du secondaire. Vous ne serez pas vice-président d'entreprise avc un téléphone dans votre voiture avant d'avoir gagné et mérité les deux.

  • Si vous pensez que votre professeur est sévère, attendez d'avoir un patron.

  • Être plongeur dans un restaurant n'a rien d'humiliant. Vos grands-parents utilisaient un terme différent pour décrire ce genre de boulot, ils appelaient ça "s'ouvrir des portes".

  • Si vous vous retrouvez dans le pétrin, ce n'est pas la faute de vos parents, alors vous ne vous plaignez pas de votre sort et tirez-en plutôt les leçons nécessaires.

  • Avant votre naissance, vos parents n'étaient pas aussi ennuyeux qu'ils le sont aujourd'hui. Ils sont devenus comme cela à force de payer vos factures, de laver vos sous-vêtements et de vous écoutez raconter à quel point vous êtes cool. Alors, avant de penser sauver la forêt équatoriale des parasites de la générations de vos parents, essayez de mettre un peu d'ordre dans votre propre chambre.

  • Votre école a peut-être cessé de distinguer les gagnants des perdants, mais pas la vie. Dans certaines écoles, ils ont éliminé la note de passage et ils vous donneront autant de chances que vous voulez avant de trouver la bonne réponse. Cela n'a ABSOLUMENT rien à voir avec la vraie vie.

  • La vie n'est pas divisé en semestres. Vous n'êtes pas en vacances tout l'été et très peu d'employeurs sont intéressés à vous aider à vous retrouver. Faites cela pendant vos temps libres.

  • La télévision n'est pas représentative de la vraie vie. Dans la réalité, les gens doivent quitter le restaurant et retourner travailler.

  • Soyez gentil avec les "nerds". Il y a de fortes chances que vous finissiez par travailler pour l'un d'entre eux.
  • lundi 11 décembre 2006

    MarioHamster


    ...
    Mes hamsters de jadis n'étaient pas aussi habiles
    ...

    Besoin d'une lanterne ? C'est dans l'allée 7 !

    Je vous ai jadis au temps de naguère (des tuques) parlé que j'étais allé à une journée de formation (qui en soit était l'assemblée annuelle de l'APSDS). Vrai n'est-ce pas ? Eh bien durant cette journée, le premier interventant à venir nous parler était M. Martin Lessard un associé en planification stratégique chez InPix à Montréal. Son dada : l'effet d'Internet sur nos cultures. Comprendre, ce qu'Internet change dans notre façon de concevoir le monde. Une présentation particulièrement éclairante, édifiante et qui a remis en perspective ma façon de voir la relation de mes élèves avec Internet.

    Comme ils vivent dans un monde où l'instantanéité est reine et maitre, à partir du moment où ils doivent attendre pour obtenir une information, c'est la panique. Je le réalise à tous les jours depuis. Si la réponse ne vient pas tout de suite : panique. Si un ordinateur est plus lent que ce qu'il devrait être : panique. S'ils doivent soudainement se mettre à chercher dans un livre et qu'en l'ouvrant, ils ne trouvent pas automatiquement : panique.

    Pourtant, ils devraient être au fait de leurs habitudes de recherche. C'est plutôt rare de les voir trouver l'information en criant clavier. Plus souvent qu'autrement, ils se doivent de crier le dictionnaire au complet avant de trouver une information pourtant simple (le site de Walt Disney par exemple). Le problème réside souvent dans le choix de leurs mots, dans l'orthographe qu'ils emploient et dans le choix de leurs outils de recherche. L'autre problème, c'est que personne ne leur a jamais montré comment chercher. On les dit nés avec un ordinateur au bout des doigts, peut-être vrai, mais lorsqu'on les regarde utiliser Internet, on a parfois l'impression du contraire. De là l'importance de leur donner de bons outils. De là l'importance des techniciens en documentation qui doivent maintenant ajuster leur tir et devenir non plus seulement des guides pour la recherche dans les livres mais aussi avec les outils web. Trouver de nouvelles astuces pour les guider, comme par exemple ajouter dans le catalogue des bibliothèques des sites de qualité déjà évalués qui seront utiles à leurs recherches. Bref, c'était un peu ça le message que M. Lessard et qui m'a repositionné par rapport à mon métier.

    Le seul point qui m'a agacé (remarquez que j'ai peut-être mal compris), c'est qu'il semblait grandement agacé par les blogues personnels. Ceux où monsieur et madame tout le monde écrit ce qui leur passe par la tête, de la météo aux chicanes de bozo le clown, un blogue comme celui que vous êtes en train de lire finalement. J'ai senti qu'il ne nous portait pas dans son coeur préférant plutôt faire l'apologie des blogues de professionnels où on apprend vraiment quelque chose. En fait, plus j'écris, plus je pense qu'il a, en quelque sorte, raison. Certains blogues sont plus utiles que d'autres. Mais ça en prend aussi qui ne se prennent pas au sérieux et qui le font pour le simple plaisir d'écrire, pour se divertir et écrire sur n'importe quoi. Comme quoi même dans bloguosphère ça prend des Céline Dion et des Pierre Lapointe.

    dimanche 3 décembre 2006

    J'ai les oreilles en choux-fleurs







    De la musique neuve pour quelques heures de plaisir. Mon appareil auditif jubile.

    Neige et valises


    Je ne pensais pas que mon pleurnichage de jeudi s'assecherais aussi vite. Vendredi 8h30 à Montréal, la pluie se change en neige. Et aujourd'hui, elle y est sans doute pour de bon. Je respire de mes nouveaux poumons fraîchement dégagés.

    Ceci écrit, revenons tout de go à ce vendredi, je n'ai pas pris ma 45. Je me suis dirigé dans le sens inverse pour une journée d'information de l'APSDS. Prochaine station Longueuil-Université-de-Sherbrooke.

    Je m'engage dans l'antre "métroïsante" longueuiloise, sans appréhension, pour traverser le fleuve et me rendre jusqu'à Berri où je devrai m'arrêter. Y aller lentement. Pourquoi se presser. Ce vendredi matin, je faisais l'éloge de la lenteur parce que tout le monde allait vite. Jadis, je faisais comme les autres usagers du métro. Je marchais le plus rapidement possible comme si on me poursuivait ou que je faisais mon jogging matinal. Je devais arriver le premier sur le quai. Ce matin, non. Lenteur absolue. Un pied doucement posé devant l'autre.
    J'ai fini par arriver à ma destination. Pas le dernier mais presque. Je prenais le temps d'humer l'odeur caractérisque et presque réconfortante des freins du métro. Malgré tout, je suis arrivé en avance. Trop en avance. Comme j'allais à la Grande Bibliothèque, le meilleur lieu pour attendre est la Station centrale, le terminus d'autobus, juste en face.
    J'arpente nochalemment, je circule, je "zyeute". Québec, Rouyn, Mont-Laurier, Gaspé, New York, Boston. Je fais semblant d'attendre. Je fais le voyageur. Je me prends à rêver d'un autre ailleurs, de partir en voyage. De prendre ma valise pour aller n'importe où. Le bon vieux "nowhere". L'envie est forte. Aller chercher ma douce, remplir une valise en moins deux, oublier nos brosses à dents, revenir au terminus et choisir une direction. N'importe laquelle on verra. Juste quelques jours. Juste pour décrocher et se déstabiliser.

    9h sonne. Prochaine direction : l'autre côté de la rue.

    En attendant.

    Vraiment ?


    J'ai mal dormi
    Stéphane est chef
    Le souper est prêt.

    jeudi 30 novembre 2006

    Mais où est donc carnior ?


    17 degrés ...

    Avec mon foulard, mes mitaines, mon Kanuk -30, mes bottes chaudes en moumous, je sue !

    30 novembre, je m'interroge. Solidement mais candidement.

    Je m'ennuie aussi. Esseulement, patiemment.

    La neige. Blanche volupté, artifice hivernal réjouissant, hirondelle de la fraîcheur. Mais où est-elle ?? J'ai hâte aux nez qui coulent, aux joues roses (presque bleues), aux facteurs vents -45, aux téléphones à 6h le matin pour nous dire qu'il n'y a pas d'école et aux prévisions d'Environnement Canada annonçant une accumulation de 30cm.
    Je regarde affectueusement ma grande pelle bleue en rêvant du jour où nous pourrons enfin fusionner à 5h30 afin de dégager la sortie de ma voiture et de celle de ma douce dont les pneus d'hiver serviront enfin à quelque chose.
    En attendant, je regarde les résumés de cette première mega-tempête en Suède.

    lundi 27 novembre 2006

    Pour vos oreilles

    Question de meubler votre lundi pluvieux (ou moins jeune), une suggestion musicale qui meuble mon espace auditif depuis cet été. The Raconteurs. L'album est aussi bon ! :)

    mardi 21 novembre 2006

    Je suis en feu !

    Rassurez-vous, rien à voir avec le rhume, je survis très bien. Mais avouez qu'il y longtemps, voir quelques lunes et quelques délicieux sacs de Doritos que je n'ai pas envoyé 3 messages dans la même soirée ou la même journée !!

    Voici la raison du troisième. Un blogue m'a fait faire un détour vers un blogue musical qui me permettra de partager avec vous quelques découvertes dont voici le premier extrait, une pièce du groupe Kent, un groupe suédois (bon, je sais encore la Suède, que voulez-vous je ne décroche pas). La toune est en anglais mais elle est bien meilleure en suédois croyez-moi. Bonne écoute, seulement si ca vous dit.

    Des heures de plaisir

    Dans La Presse de lundi, ce petit site pour s'amuser pendant des heures. Dans quel ordre de couleurs sont les lettres de Google, de Ebay ? You Tube en noir, en rouge ?

    Je suis pourri, je l'assume.

    Rhume d'homme ...

    Tousse, tousse.

    Mouche, mouche.

    Survivrais-je ?


    Remarquez que ça pourrait quand même être pire ...

    La grippe d'homme !

    dimanche 19 novembre 2006

    Trafic, Montréal et vélo


    Un vendredi matin.

    Lune d'automne, soleil d'hiver, brume énigmatique sur le Saint-Laurent.

    Je traverse le pont Jacques-Cartier pour aller chercher des musiciens.

    Congestion.

    Petite certes, mais congestion quand même. Le temps d'une photo et on embraye à nouveau avant que les klaxons ne résonnent dans mes tympans.

    Les musiciens ? Magnifiques, lumineux, bruyants (ils jouent des percussions), Kumpa'nia. C'est leur nom. N'hésitez pas à faire appel à eux. Ils sont gigantesques et le plaisir qu'ils ont à jouer est drôlement contagieux.

    En entrant à Montréal ... une autre image pendant que je patiente à la lumière rouge. Instant fragile d'un matin pluvieux dans le sud-est montréalais. Il me semblait que tout tenait sur un fil.

    Un funambule.

    C'est ainsi que s'achevait une autre semaine passée à colliger des sourires auprès des activités que deux collègues et moi avions assemblées pour le bonheurs de nos grands et de nos ti-mousses adolescents. Un brin de sagesse et de rire dans un novembre morne, question de nous aider à garder nos couleurs en évitant le vert malade.


    16h, vendredi, j'ouvre une revue, Ça m'intéresse. J'y vois cette image du cocon géant d'un papillon particulièrement encombrant. Ils sont des milliers de vers à se protéger de leurs prédateurs. Vélos, arbres, murs. Rien n'est à leur épreuve.

    Me restera à vous écrire sur un vendeur de Brick ...

    dimanche 12 novembre 2006

    Suggestions musicales à éviter

    Par les temps qui mouillent, voici quelques suggestions pour ne pas se remonter le moral.

    Only happy when it rain - Garbage
    Pleurs dans la pluie - Mario Pelchat
    Singin'in the rain - Gene Kelly
    It's raining man - The Weather Girls
    Let it rain - Amanda Marshall
    Raindrops keep falling on my head - B.J. Thomas
    Rain - Madonna
    Purple rain - Prince
    November rain - Guns n' Roses
    Who'll stop the rain - CCR
    Blame it on the rain - Milli Vanelli
    Un soir de pluie - Blues Trottoir
    La pluie - Jean Leloup

    Bonne pas d'écoute.

    samedi 11 novembre 2006

    Ah si vous connaissiez ma poule !

    C'est long, très long, trop long.
    Certes vous l'avez déjà entendu cette vieille rengaine sur le temps qui sévit et que nous devons subir. Puisque vos oreilles l'ont déjà "ouiere", je vais vous en écrire à mon tour puisqu'il nous charcute l'existence.
    Ainsi depuis des jours et des jours, le ciel pleure tout son saoul sur nos épaules chaudement et surtout imperméablement vêtues. Il pleut tellement que les manteaux péperlants ne péperlent plus. Il pleut tellement que les plantes se pensent déjà au printemps et poussent de nouveau. Il pleut tellement que mon Tempo est en pleine grise existentielle ne sachant plus à trop s'il sert à protéger des flocons ou des gouttes.
    Pleut-il parce que j'ai sorti mes pelles trop tôt ?
    Pleut-il parce que j'ai sorti mon sel déglaçant trop tôt ?
    Pleut-il parce que la fabrique de parapluies avait un surplus ?
    Pleut-il parce qu'il poule mouillée ?

    Bon. C'est l'automne.

    À quand l'hiver ? J'ai envie de pelleter moi !

    dimanche 5 novembre 2006

    Le lancer de boulettes


    Juste pour compléter et me consoler de ma boulette.

    Boulette qui amasse la mousse

    Comment faire d'un dimanche une véritable réussite ? Concocter quelques savoureuses boulettes de viande qui feront le bonheur de tous pour des mois et des mois.

    Ma douce et moi avions choisi de nous y mettre aujourd'hui. Boeuf, sauce worchestechose, sel, poivre, piment jamaïcain, woignons, chapelure, oeufs, moutarde de dijon. Tout y est. Le mélange est fait. Bonheur simple. C'est le temps de se mettre à rouler ...

    On roule, on roule. Nous devenons des spécialistes de la roulade. Rythme d'enfer. Les boulettes cuisent presque (presque) entre nos mains tellement nous les roulons avec ardeur. Nous nous appliquons à leur donner une forme sphérique parfaite dans la mesure des woignons qui dépassent.
    Ma douce prends une pause question de reposer ses mains meurtries.
    Moi, je continue à donner mon 110% de boulettes. Ça allait pour le mieux, jusqu'au moment ou je me suis mesuré à The Boulette !! S'savez la p'tite mauditte qui ne veut rien savoir. La boulette noire !!

    Je la quitte des yeux quelques secondes et c'est là qu'elle décide sans avertir ses consoeurs (et moi non plus) que non, elle ne finirait pas cuite à 450 et quitte mes mains chaleureuses et plastifiées. Résultats, elle se jette contre le plancher, roule et au moment où je choisis de réagir je la perds de vue lorsqu'elle se glisse sous le réfrigérateur. Zuttttttttt !! M'écriais-je pas trop fort pour ne pas alerter ma douce. Je n'aurais jamais du m'appliquer à les faire si rondes. Je me penche pour voir l'étendue des dégats et pour voir si lancer un avis de recherche sera nécessaire. Ça y est, je la repère. Elle me regarde avec ses yeux d'oignons frits. Je tends les doigts pour tenter de la reprendre. Re-zuttttttttt !! Trop loin, la vlimeuse. Elle avait bien calculé sa course. Mais je n'avais pas dit mon dernier mot. Bref regard autour de moi pour trouver un objet capable de la faire rentrer au bercail. Ah !! Un bon vieux baton de hockey. Miracle. Je l'agrippe et menace la boulette. Moi, déterminé, elle, baveuse et graisseuse.

    Premier essai.
    Raté.
    Deuxième.
    Merde ! Je la pousse plus loin, vers le fond avec les moumous de poussières.
    Troisième essai.
    Catastrophe ! Je l'ai mise en pièces et qu'entends-je venir du bas des marches ? Ma douce qui remonte et qui, l'air intrigué, me voit (de ses yeux vus) étendu de tout mon moi sur la céramique de la cuisine.

    -Qu'est-ce tu fais là ?

    -Y'a une boulette en fugue !! Et je tente calmement de la convaicre de revenir cuire avec les autres.

    -Pourquoi tu tires pas juste le frigo pour la ramasser ?

    -Ah tiens, il neige t'as vu ?

    jeudi 2 novembre 2006

    Des fois la télé communautaire c'est bon en titi


    Bon étant un bien grand mot ... mais on ne peut plus se passer d'Anita et Fidèle.