mercredi 19 juillet 2006

Floyd qui roule n'amasse que de la mousse

"Boire une bière, je ne pense à rien d'autre pour l'instant"
"Gagner le Tour un jour me paraît difficile désormais. Si j'étais parieur, je ne miserai pas sur moi".

Sapré Floyd ... toujours le mot pour rire ...

À ta santé !

Voir rouge en jaune


"Je connais mes limites, ma ligne rouge à ne pas franchir. Je ne ressens pas le besoin de remporter une étape, je veux d'abord épargner mon équipe" (18 juillet)

"J'ai confiance, mais je ne suis pas à l'abri d'une défaillance" (18 juillet)

"Je pense quand même que cet ennui de santé ne devrait pas m'empêcher de défendre mes chances jusqu'à Paris. Il faudrait une dégradation brutale, une rupture, pour que j'arrête.""Et le plus important pour moi est d'économiser mon équipe le plus possible." (13 juillet)

Ce matin s'annonçait sans avoir rien à déclarer. Je me trompais jaunement. L'ami Floyd a lamentablement perdu son tour ce matin.

Onnnnnnnnnnnnnhhhhh !!! Que je suis triste. Je n'aime pas les coureurs qui attendent les erreurs et les défaillances des autres pour gagner. Pour gagner, il faut prendre les devants, il faut attaquer quitte à écraser ses adversaires. "Tant pis pour eux, ils n'avaient qu'à me suivre." Armstrong avait cet instinct du tueur, Landis ... non. Il a pourtant eu toutes les chances du monde d'attaquer durant ce tour. Dans les Pyrénées, dans l'Alpe d'Huez hier. Eh non, il a préféré garder l'oeil sur Klöden plutôt que de l'attaquer. Ce n'est pas en regardant le train passer que l'on embarque. Eh bien aujourd'hui en terminant à un peu plus de 10 minutes de Rasmussen, le danois aux cuisses de poulet, il pourra le regarder d'en bas et tiens pourquoi pas de chez-lui.

Remarquez que ça faisait presque pitié de le voir monter péniblement quand l'attaque de Sastre l'a largué. On avait presque l'impression qu'il voulait mettre son vélo dans l'autre sens et redescendre au plus sacrant ! Il lui reste encore demain pour tenter l'impossible. Mais est-ce vraiment réaliste ? Je doute qu'il puisse revenir et officialiser (mahdj) son statut de grand favori.

Z'auriez pas vu mon Hincapie ??

Le mot inutile du jour : Contrister : Attrister par compassion de la tristesse d'un autre.

mardi 18 juillet 2006

Ô rage au violent

La nuit passée, Morphée est passé bien tard me prendre dans ses bras mignons et fardés de sa poudre endormitoire. Résultat, j'ai pu terminer la lecture de Cinquième Femme de l'extraordinaire Henning Mankell et j'ai surtout pu me réjouir du spectacle son et lumière que cette divinité onirique avait conconcté pour mieux m'emporter au royaume des rêves. Ça m'a enfin permis de croquer les clichés que vous voyez ci-haut (à moins que vous n'ayez les yeux fermés et dans ce cas expliquez-moi comment faites-vous pour lire ceci ou que vous soyez, tout simplement, de mauvaise foi).

Comme ce blogue n'en est pas un qui ne parle uniquement de la pluie et du beau temps, je vais maintenant vous entretenir de plomberie. Je viens d'y faire mes premiers pas en mettant un terme à la goutte et à toutes ses semblables qui avaient élu domicile dans le robinet de mon bain. Quelques tours de rochet, une visite à mon Rona de quartier, une glissade de la carte de crédit, un retour à la maison bien calculé, re-quelques tours de rochet et vlan ! le tour est joué. Plus de gouttes. Fini enninni fini ! Changement radical (MAHDJ) ! Exit aussi la chaudière qui accumulait les litres d'eau (plus de 10 litres en 3 jours). Je suis un bricoleur !!

Le mot inutile du jour : Compendieux (adj) : Bref.

lundi 17 juillet 2006

Suer le temps passé en jouant aux cartes









Ah les miracles de l'été et le miracle de Léon ! Il fait donc chaud. Je ne vous apprendrai rien à moins que vous ne lisiez ceci dans un réfrigérateur non vitré duquel vous n'êtes pas sortis depuis quelques lunes et quelques soleils. Il fait une chaleur comment écrire ? Interstitielle (MAHDJ)!! Elle s'incruste dans les moindres racoins de ma pauvre petite personne collante et un peu pestilentielle. Même ma piscine imaginaire ne peut rien contre elle. C'est un combat perdu d'avance. Me reste qu'à me réfugier soit dans un centre commercial où les bidoux se brûlent en criant hourra, soit dans mon congélateur bien blotti entre deux côtelettes de porc et les fesses bien collées sur les cuisses de poulet (pas Mes cuisses de petit poulet).

Finalement, ma douce et moi-même avons opté comme solution frigorifique pour les cartes en plein air ! Wouhh !! Quelle solution miracle. Miracle on ice !! Non, mais c'est vrai que c'est pas bête, on ne bouge presque pas, on pense à notre stratégie pour écraser le plus possible notre adversaire et on finit par oublier que le thermomètre extérieur fait 110 de fièvre.

Mais juste pour demain, je ne détesterais pas les prévisions pour le sommet de l'Everest : neige et max de 2 degrés. Juste pour une journée de juillet. Quoique je peux attendre jusqu'à samedi où l'on annonce 20 petits degrés durant la journée à Stockholm et 11 durant la nuit. C'est déjà pas mal et ça tombe bien puisque j'y serai avec ma douce pour quelques jours avant de partir vers le sud de la Suède pour éventuellement rejoindre le Danemark.

Finalement, c'est toujours pas si pire que ça. On déguste nos "popsiqueules" plus chèrement et ils sont toujours meilleurs par 40 degrés. Et nous sommes déjà prêts à chialer parce qu'il fait -20 !! (sauf moi peut-être ...).

Le mot inutile du jour : Parégorique (adj) : Calmant, qui calme les douleurs.

vendredi 14 juillet 2006

Les Z'ours n'avaient plus faim

Je commençais à trouver le temps long devant mon petit écran. Le Tour de France me donnait le tournis en ayant si peu à raconter. Au moins, depuis deux jours, on peut saliver un peu plus d'autant qu'enfin, les Discovery Channel se sont montrés et rassureront Foglia qui les croyait avalés goulûment par les ours des Pyrénées.

Hincapie a roulé un peu en avant et a finalement laissé la place à Popovych dans la dernière échappée. Ça en place un dans le peloton de tête. J'ai l'impression qu'Hincapie (à plus de 20 minutes) va devoir travailler de la même façon que par les années passées, soit emmener Popovych vers le podium dans les Alpes. Faudra voir ce qu'il pourra faire avec Azevedo et le vieux Ekimov d'autant qu'ils ont perdu deux guerriers aujourd'hui : Savoldelli et Noval. Kapoutte !

À part ca ? Fait chaud. Rien à rajouter.

Le mot inutile du jour : Potard (nm) : Pharmacien.

mercredi 12 juillet 2006

Cheezbourgeoisez-vous qu'ils disaient

- Qui a pris cette bouchée ??

- ... (bruit de mouche qui vole)

- Où est-elle allée ?

- ... (bruit d'une mouche qui se pose sur le hambourgeois)

- Capitaine, rien ne prouve que cette bouchée a été prise ou même s'en est allée.

- Comment, jeune mioche aux ailes miroitantes, pouvez-vous vous permettre de me contredire en ce milieu de semaine ?

- Eh bien, sachez mon bon capitaine à l'auréole trop astiqué, que ce hambourgeois vous veut du bien. C'est sa pauvre constitution qui l'a fait naître ainsi et je le sais de source sûre puisque c'est de ma main manchote que je l'ai fait.

- Qu'importe finalement. Je m'en vais, je n'ai rien compris à vos magouilles de marmots belliqueux mais ne me refaites jamais le coup avec un chien-chaud !!


Tout ça pour vous écrire que ce midi, Ô heureuse nouvelle, j'ai mangé ce hambourgeois datant d'hier soir qui avait bien failli se retrouver parmi les détritus (c'est le MAHDJ, voir hier pour comprendre). N'est-ce pas merveilleux la vie de vacancier ? Ou suis-je simplement baveux pour ceux qui ne le sont pas encore ? N'est-ce pas non plus surprenant de n'avoir rien de bon à raconter aujourd'hui que ce petit rien ?

Le mot inutile du jour : Wiski (nm) : Voiture légère tirée par un cheval.

mardi 11 juillet 2006

Mouillé jusqu'aux racines

Oui, vous le voyez très bien. Ce ballon bleu et blanc flotte ! Oui il flotte et dans l'eau. Je vous l'écris puisque je l'ai vu de mes yeux brouillés dans Ma Cour ! Je ne rêve pas, je suis parfaitement éveillé et il fait présentement 25 degrés à l'extérieur de nos studios de St-Hubert Beach et avec le facteur humidex de Postes Canada, nous avons l'impression qu'il fait 31. Ils l'ont écrit sur le site d'Environnement Canada.

Donc, je n'ai pas la berlue ni suis celui de Gilles Vigneault. Ce ballon patauge bien dans une piscine imaginaire !! À croire qu'aujourd'hui j'en aurais probablement profité.

Voilà c'est écrit.

Qui plus est, cette masse aux formes courbes d'une dimension respectable pour l'usage pour lequel elle est prévue, est accompagnée de formidables gougounnes mauves. Mais sachez, que ces dernières ont appliqué, sur leurs flancs meurtris, une crème solaire à base de polyuréthane ordinaire (le mot au hasard du jour est inscrit (c'est mon nouveau jeu bloggien soit ouvrir le dictionnaire, pointer un mot et lui trouver une place pour se garer dans le texte du jour)).

Le soleil tape donc un peu fort aujourd'hui sur mon ludique crâne pas du tout dégarni du moins pas encore. Parlant de crâne, on comprend mieux, après avoir visionné attentivement cette vidéo, pourquoi Zidane a joué de la tête avec son nouvel ami italien. Un vrai p'tit Dale Hunter.

Et ce soleil, je retourne à lui. D'autres travaux attendent.

Le mot inutile du jour : Proclif (adj) : Qui penche en avant.

lundi 10 juillet 2006

Lundi ... lundi ... lundi


Voilà. Y'a pas grand chose à dire et pas grand chose non plus à écrire aujourd'hui. Je zyeute tranquillement les sites de la Suède pour préparer le voyage qui débute dans 11 jours. Nos réservations d'hôtels, de voiture, d'avions etc.

Rien de plus. Point à la ligne.

Hej så länge

vendredi 7 juillet 2006

Il le fallait bien, en ce vendredi chaleureux de juillet qui, cette année, arrive le 7, que je fasse mention des deux gentils Messieurs (en fait j'écris gentil sans trop savoir s'ils le sont vraiment, j'imagine seulement qu'ils le soient) qui m'ont incité à commencer ce blogue terrestre.

Le premier, celui du haut, se prénomme et se nomme Matthieu Simard. Vous pouvez le lire ici www.matthieusimard.com
ou ici sur son blogue Procastinator : le blog
ou encore ici sur l'autre blogue, celui de Canoë ... me coucher moins niaiseux.

Vous pouvez aussi le lire dans le Journal de Montréal le vendredi.

Qui plus est, vous pouvez emmener Matthieu Simard avec vous en vacances et vous délecter la cervelle de ses histoires puisque vous pouvez vous procurer l'un de ses trois livres dans une bibliothèque ou une librairie plus ou moins loin de chez-vous et publiés chez Stanké.

Échecs amoureux et autres niaiseries
Ça sent la coupe (livre que j'ai conseillé à quelques élèves du genre masculin pour qui la lecture est presque qu'une torture et qu'un collègue prof de français a fait aussi (salut Benoit) et qui a engendré des réactions du genre : "Mah Monsieur c'est super bon !! Y'as-tu une suite ?" - "Cool, j'pensais que ça pouvait être le fun un livre!".)
Douce Moitié
et un nouveau à venir en septembre.

L'autre gentil monsieur, c'est celui ci-dessous. Il pour nom et prénom, comme c'est indiqué à la gauche de ses yeux, Jean Dion. C'est mon père qui me l'a fait découvrir il y a déjà quelques années. Depuis, je ne peux plus m'en passer. Vous pouvez le lire dans le journal Le Devoir quelques fois par semaine et si vous n'avez pas d'éditon papier, lisez-le en ligne sur le site du Devoir.


Voilà pour les hommages du jour. C'est un peu de leur faute si vous lisez ceci.

jeudi 6 juillet 2006

Dernière heure

Développement inattendu !!!!!!!

L'ombre du technicien et lui-même se sont pointés à 19h35.

Résultat : je manque Lost puisqu'il y avait des petites choses à changer !! Grrrrrrrrrr ! Je me reprendrai samedi soir.

Communiquer avec l'au-delà

Ca y est, je dépompe ! Pas que j'étais vraiment gonflé ni que l'on venait de me peter ma balounne, non c'est que le petit machintruc noir que vous voyez sur la jolie (jolie étant relativement relatif) photo prise par moi même (en fait par l'appareil que je tenais dans mes propres mains (je les avais préalablement lavées) et sur lequel j'ai appuyé sur le bouton approprié avec la force d'une fourmi atomique jadis séquestrée au Nevada), a décidé sans consulter ni personne ni rien en particulier de faire à sa tête.

Résultat : il a mis un terme temporaire à toute communication électronique extérieure par son entremise. En termes un peu plus clair : pas de téléphone, ni d'Internet pendant plus de 10 heures.

Inutile de vous dire qu'ici c'était le branle-bas de combat ! Quoi faire ? Où est le cellulaire ?? Appelle chez le fournisseur et au bout de 15 minutes ... : "Monsieur, oui on vous envoie un tec" Ligne coupée. Où est le rechargeur de ce petit appareil à l'usage sacrilège au resto (soit dit en passant, je vote itou pour l'abolition du cellulaire dans les restos) ? Ah bon voilà. Re-appelle le fournisseur, re-attend 15 autres minutes, re-raconte l'histoire.

- Oui, pas de problème, il semble effectivement qu'il y en ait un. Nous vous envoyons un technicien.
- D'ici à quand aujourd'hui ?
- 21 heures max.
- Beurk. Merci.

Autre résultat : je devrai faire le ménage sans avoir la possibilité de faire écouter mes choix musicaux aux voisins ni avoir le pouvoir de passer l'aspirateur. Silence. Sinon je vais le manquer. Le ménage en silence, quoi de pire ?

19h15. Miracle, le service est revenu et pas vu de technicien dans le rayon de ma maison, ni même son ombre. C'était une épreuve à subir. Pas de téléphone pendant une journée comment ai-je pu survivre ? Ceux qui me connaissent rient très fort en ce moment.

Morale de cette histoire. Aucune. Vraiment.


Le mot inutile du jour : Zeugme (nm) : Rattachement grammatical à un même élément en dépit de la logique du sens.

mardi 4 juillet 2006

De dents en dents (2e partie)

Mon aujourd'hui est déjà presque chose du passé. Snif. Une journée de moins en vacances. Non, et de grâce n'allez pas le crier sur tous les toits ou les mois, je sais que lorsqu'on en a une petite pile, on ne devrait pas se plaindre le ventre à terre et encore moins sur mer. C'est notre propre à nous tous d'en vouloir toujours plus. Comme celles à faire de la plage dans sa cour de petite banlieue où le soleil plombe toujours quand et où bon lui semble. Qu'y puis-je ?

Ceci étant toujours écrit en toutes lettres, z'imaginez-vous que je me suis fait faire l'un de ces nettoyages dentés dans la journée d'aujourd'hui qui s'achève dans quelques moments ou dans un temps qui fait parti du futur pas trop éloigné. Je me sentais comme quand j'étais mioche au moment de ma sortie ! Oui monsieur !! Pas de carie ! P'tite musique de circonstance ... Ben Lee a fait le travail. Musique pour faire sourire l'été (été + musique + sourire + dentiste ... hum concept mon affaire...). Je vous le recommande (pas le nettoyage (quoique), le disque !) et pas juste lorsque vous sortez de chez le dentiste ... au sortir du garage aussi ... à moins que l'on ait, à cet endroit, décidé de charcuter votre lecteur dc ou que vous ne l'ayez fait par vous même avant. Triste de vous.

Un mot en terminant sur la bandelette illio-tibiale. Je me couche moins niaiseux ou plus brillant (c'est selon mon humeur et en ce moment, je ne saurais dire) et vous aussi peut-être, en sachant que mon corps (et le vôtre aussi par le fait même et le fait est que vous avez un corps vous aussi, Ö glorieuse découverte) a une bandelette de ce genre et que c'est cette dernière qui fait "souffru" mon genou droit depuis mon retour de la grande montagne. Si la physio de ma douce le dit, c'est que c'est vrai. Aux exercices citoyens ... la bandelette doit s'étirer. Wouhou !! :)

Le mot inutile du jour : antiquaille (nf) : vieillerie.

De dents en dents


En attendant que je paufine mon aujourd'hui ... je vous laisse mon Ben Lee ... prenez-en soin.

dimanche 2 juillet 2006

Histoire verte


(sur un air connu)

Je l'aime mon gazon, je l'aime.
Il est si beau et il est si vert
Pour lui j'arracherais les pissenlits ...



Mon gazon est aussi plus long que le tien !! Et vlan !
Eh oui, mon sacro-saint gazon pousse, mais pas tout seul. Il le fait en compagnie d'innombrables autres espèces végétales dont l'énumération ici prendrait probablement un nombre incalculable de pages web que je n'aime mieux pas imaginer. C'est tout dire.
Pourtant, il faudrait vraiment que je lui fasse la passe question qu'il puisse enfin compter sur lui, reprendre toute sa confiance et chasser d'un bon coup de racine aérobique (vous ne le saviez pas que la gazounne avait des racines de ce type) les intrus de son territoire. Ca permettrait à mon voisin de la troisième rue d'en arrière de respirer un peu mieux.
L'urticaire qu'il fait ce vieux Fletch quand il passe clopin-clopant devant notre champs urbain de banlieue coquet. Le poil, dans toute sa longueur, lui hérisse jusque sous les pieds. De là à écrire qu'il ne porte plus à terre, il n'y a qu'un pas.
Ce soir enfin, peut-être réussira-t-il à sourire un brin (d'herbe) lorsqu'il repassera faire son évaluation quotidienne, puisque j'ai égalisé la coupe des bouts d'herbes hirsutes (et autres artifices verts, jaunes ou mauves). Pareille presque à celle de mon voisin de droite qui l'a sûrement fait hier. Ca sentait le gazon neuf lorsque nous sommes revenus, ma douce et moi, de notre périple de pas si lointain. En voilà une histoire !!
Sur ce, allons souper, les pissenlits et les trèfles sont servis.

Le mot inutile du jour : grenu (adj.) : Qui a beaucoup de grain.

samedi 1 juillet 2006

Courir, courir, toujours courir

Je me suis levé tard (trop tard ?) ce matin, l'esprit toujours embrumé (embrunmé?) par les vapeurs nocives du gros camion que nous avons suivi par hasard et par dépit en nous rendant pourtant l'âme saine vers la contrée pas trop éloignée de Sherbrooke. Mes yeux ont immédiatement cherché quelle heure pouvait-il bien être. Zut ! Patatrak ! Rien, pas la moindre petite aiguille. Pas un minuscule petit écran chiffré de couleur rouge ou vert ! Je me suis obligé, puisque pas moyen de savoir, à pointer mon petit orteil hors de la tiédeur des couvertures. Crac, le genou, houille-lala-houille, ça y est me voilà rendu debout sur la pointe des orteils ou plutôt sur la pointe des ongles (que voulez-vous, j'ai parfois d'autres obligations que celles d'écorner mes doigts de pieds). J'ouvre la porte ... toujours pas de cadran ... rien, si ce n'est qu'un gros (et quand j'écris gros, c'est que c'est vrai tout comme ce que l'on entend à la télévision ou lis sur Internet), un immense (répétition de la parenthèse précédente) calendrier pointant sur le 1er juillet !!!!!!!! (tadam!!)
Scandale ! Zoummpatapif ! J'ai oublié, en cette journée de Fête Nationale du Déménagement, de déménager. Suis-je toujours normal ? Suis-je sain d'esprit ? Il me semble que oui. Je me pince, ingurgite rapidement un café, une crème pas de sucre (iglouiglou) question de voir si je ne rêve pas éveillé. Fiou, tout va bien. Non, je ne déménage pas. Les boîtes de carton qui me regardent et dont j'analyse la provenance par l'entremise de mes deux yeux bouffis, n'ont rien à voir avec l'acte sacré. Je décide de prendre place et d'y rester à moitié endormi (rrrrontupu-rrrrontupu) sur une chaise de patio en réalisant (bing) que le 1er juillet rime aussi avec le départ du Tour de France (taratatata).
Je me sens bien mieux maintenant. Je peux y aller avec la prédiction d'usage du tour. Le prologue est passé, Hushovd a déjà gagné. Hier, avant d'apprendre ce que nous avons appris, je vous aurais écrit que Baasssssôôô (pour tenter d'écrire comme le dirait, semble-il, Louis Bertrand) allait supplanter tous ces rivaux de la moulinette à chaîne sur deux roues (quouick-quouick). Mais aujourd'hui, je ne peux plus, on a annoncé qu'il était soupçonné de ... et qu'il ne pourrait pas ... Alors qui ? Hincapie, Zabriskie, Landis, Popovych, Savoldelli, Klöden ?
Mon choix (brrrrrrrr-ting)... un caribou sur Hincapie.
Le 1er juillet est aussi sur la lune la journée des onomatopés. (swingclap)

Les mots inutiles des jours (j'ai oublié le 29) : Intersigne (n.m.) : Lien superstitieux entre des événements éloignés mais similaires.
Parénèse (n.f.) : Exhortation morale.

jeudi 29 juin 2006

Les vents ont changé

Je vous l'avais promis alors voilà. Rendons hommage à ces braves et à ces braves de même qu'à leurs maintenant douloureux muscles, qui ont réussi, après des heures et des heures et des roches et encore d'autres roches ainsi qu'après quelques boîtes de thon, à relever le défi de parcourir les sentiers qui les ont conduits puis tenus de plus en plus loin du Mont Washington, montagne américaine reconnue pour ne pas faire de cadeaux météorologiques (d'autant qu'elle ne connait ni Noël, ni la p'tite chanson que l'on se chante tour à tour au gré des ans !).
Fort heureusement pour eux (pour moi aussi bon ok j'avoue), si cette dernière est peu généreuse, elle peut parfois compter sur la clémence de Dame Nature. En effet, durant les vingt-quatre heures que dure une journée (fait relativement nouveau, tout comme la semaine des quatre jeudis), elle a donné, l'espace de 50 petites minutes, en la journée du 27 juin, le temps de voir le ciel bleu tout au dessus de son sommet. Comble de bonheur l'une de ces minutes a servi à prendre cette pose des miraculés (que vous pouvez confortablement les observer ci-haut dans le confort de votre divine chaise d'ordinateur dont la provenance ne nous aide guère lors d'une évaluation psychologique servant à prouver que vous êtes, ou ordinophobe ou ordinosaure).
Maintenant que les orteils ont trempé, que les vents ont passé (nous avions tout de même peine à certains moments à tenir debout devant les vents constants de 90 km/h.) , que les serviettes ont séché et que les efforts ont été récompensés, l'ÉtÉ (avec deux grands E ça fait plus impressionnant) peut officiellement commencer. Les vacances aussi. Yessssss !! Bonnes vacances les poussinots !

dimanche 25 juin 2006

Le lendemain est toujours le 25


Pas croyable quand même que, dans la vie d'un calendrier, le lendemain du 24 juin soit toujours le 25 juin. D'une minute à l'autre, les drapeaux fleurdelisés seront rapidement remis dans leur placard pour une autre année. On aura déjà commencé à oublier de se souvenir et toute les traces de fête seront éliminées comme si après le 24, il était honteux de porter et de célébrer le bleu et blanc. Déjà, on pensera à ce que l'on fera la semaine prochaine (sûrement un déménagement, l'autre fête nationale) en oubliant rapidement, le pourquoi de la fête que nous venons de célébrer.
Mais quand même, cette St-Jean laissera un doux souvenir dans le coeur d'un mauzus de grand p'tit bonhomme. La vedette de la soirée (du spectacle des Maskoutains mon ancienne patrie d'adoption l'instant de flâner au cégep), un certain Daniel Boucher, a eu la chance de sa vie en revoyant mon filleul (le plus petit sur la photo) ! Ce dernier en a profité pour demander à Daniel Boucher (après l'avoir si longtemps espéré de sa très puissante petite voix) : "Comment ca va?" L'expression du chanteur disait tout : "Ca va bien mon bonhomme !" Quand on est Big à trois ans, on est BIG !!

Cela étant écrit, il est maintenant temps pour moi de retourner à la préparation des besoins primaires, secondaires et tertiaires pour la sortie qui me conduira mardi au sommet du Mont Washington. Et flûte de girouette empaillée, ils annoncent des larmes de crocodiles météorologiques pour les trois prochains jours !! À vos abris. Je vous ferai le compte rendu à mon retour (si je reviens ... je pourrais toujours me faire enlever par un gros moustique américain, wouahhhhhhhh !).


Le mot inutile du jour : paraskevidekatriaphobie (nf) : phobie du vendredi treize. (Merci Geoffroy pour la crampe de cerveau)

jeudi 22 juin 2006

Bal au bond



Faites un saut de côté, pied droit devant, pied gauche derrière, bras dessus, bras dessous, tous ensemble pour la première danse.

Ce n'est que le temps d'une soirée, mais quelle soirée ! Cela fait déjà des lustres, des lunes et combien de centaines de rêves qu'ils et elles y pensent. Enfin, le dernier jour finit par se pointer après tant d'années de travail à l'arraché.
Locateurs de tout genre salivent dès que le mot commence à se propager sur les lèvres et qu'il finit inévitablement par tomber dans l'oreille et même dans celle du sourd. L'attirail clinquant est toujours de mise, question de perpetuer le rêve "Blanche-Neigeux". Restera toujours à savoir qui sera le roi et la reine de l'évènement. Les paris sont ouverts des semaines à l'avance. Encore une fois, Dame Rumeur servira aux racontards qui ne perdront plus un instant pour la faire courir en choisissant parfois de lui faire porter des habits qu'elle n'avait pas choisis au départ.

Clic, clip, souriez ! C'est le jour où l'on se dit pour une dernière fois peut-être : Salut. Lâchez-vous lousse les poussins, mais pas trop.

mardi 20 juin 2006

Du pas bon bord

Ma p'tite coupe Stanley pleure ... Sûrement pas autant que les pauvres "huileux" qui, tristement, ont basculé du côté obscur de la force hier soir.

La puck ne roulait pas pour eux. Le vent des Zurricanes soufflait des pellicules (chanson connue) dans leurs yeux froidement aveuglés par l'énergie du désespoir comme le jour où George Laraque s'est soudainement aperçu que son lacet de patin avait une tache de moutarde et qu'en plus, il était détaché, tout ça lors d'une échappée à deux contre un.

Bref, l'Alberta sanglote et la Caroline du Nord ne sait toujours pas pourquoi ni peut-être qui elle fêtera dans le stationnement de l'aréna demain.

Cam qui ? Carte autobus-métro ? Rod who ? Laviolette, Brind'Amour, LaRose are they French ? C'est où la Caroline au fait ?

M'enfin ... Une autre saison, une autre coupe, une autre balade en traîneau. Reste une question : Où est donc Kari Takko ?

Le mot inutile du jour : Grouillis (nm) : Réunion de choses ou d'êtres grouillants.

lundi 19 juin 2006

Je ne suis pas seul ...


Je me croyais pourtant seul au monde à pleurer sur le sort de ces petits homards ... Et bien, que diable, je ne le suis plus, le texte de Patrick Lagacé du Journal de Montréal est éloquent à ce sujet ! Une mort digne pour les homards

N'importe quoi ... Vraiment.