Morale de cette histoire pour avoir la vie sauve, remontez le prix de l'essence.
mardi 28 octobre 2008
Tout ce qui monte retombera ...
Morale de cette histoire pour avoir la vie sauve, remontez le prix de l'essence.
jeudi 23 octobre 2008
Le tréfond
Lars
Lars Tobiasson-Svartman fait le pari.
Lars Tobiasson-Svartman ira jusqu'au bout de lui-même.
Un petit pas pour l'homme - Stéphane Dompierre
Retour sur terre, drôleries et autodérision masculine, un bon roman de gars, un peu "La vie, la vie" et divertissant en "yâbe".
lundi 20 octobre 2008
Avoir les ailes d'un ange
Rêves de partir surtout.
Pour le sud, pour le nord, pour l'ouest, pour l'est.
Juste partir.
Allez voir ailleurs. Pour changer l'automne de place.
J'ai vraiment la tête au voyage aujourd'hui. Mais j'peux pas partir.
Les prochaines vacances sont loins, dans deux mois et ce sont celles de noël alors partir est une option plus ou moins envisageable. Ça ira donc au mois de mars à moins que je ne décide sur un étrange coup de tête de partir à mes frais. Mais je le sais bien je ne le ferai pas.
Alors me reste juste à rêver !!
Et ce sont des heures et des heures à passer sur TripAdvisor !
vendredi 10 octobre 2008
Souvenir d'enfance maintenant fucké !
Elle a été conçu par un québécois Patrick Boivin.
Celle-ci est tout aussi exceptionnelle !
Bon long week-end et promis, je vous rejase la semaine prochaine.
vendredi 19 septembre 2008
Je reviens bientôt
Pas que je ne vous aime pas là ...
Mais quand les portes sont ouvertes, toute la famille, les voisins, la poussière et les odeurs arrivent. Pas le temps pour beaucoup d'autres choses.
Au fait ... la sortie du nouveau Zébulon est retardée au 30 septembre. Zut !
Pas grave, les guitares hurlantes du nouveau Metallica font résonner le moteur de l'auto en attendant !
À tout de suite.
vendredi 15 août 2008
Zig un jour, zig toujours
Ça y est je jubile !!!!
En attendant, pas pire premier extrait ... Marc ou Vénus
Ca reste dans la tête ce p'tit refrain là ...
mercredi 13 août 2008
Les 3 suivants
Le combat de l'Épouvanteur - Joseph Delaney
Suite attendue de l'apprenti-épouvanteur, le 3e volet, Le combat de l'épouvanteur, ne fait pas
Dans ce troisième tome, on a droit à une nouvelle charge de l'obscur pour contrôler le monde et cette fois, elle est plus sérieuse que jamais. Les trois clans de sorcières tentent, semble-t-il, de se réunir pour faire jaillir des ténèbres le Diable en personne !Toujours efficace, rythmé, épeurant (surtout le 1er livre) et drôle à l'occasion, on suit avec fascination les aventures de Tom. La suite (4e) est sortie en anglais. Espérons que d'ici la fin de l'année, elle sera traduite.
Pour le meilleur et pour le pire - Gunnar Staalesen
Ses services sont d'abord réquisitionnés par Roar, un jeune garçon de 8 ans qui s'est fait piquer son vélo par un gang, celui de Joker. Veum, au prix de quelques bonnes taloches, récupère le vélo et fait la rencontre de la mère de Roar. Après que cette dernière ait demandé un service à Veum, elle se retrouve accusée de meurtre.Le personnage de Staalesen est tout simplement irréssitible. Presque tout autant que Wallander (Henning Mankell). Et les histoires dans lesquelles il s'embarque, ne sont pas piquées des vers. Un autre must des polars scandinaves.
Ma vie ne sait pas nager - Élaine Turgeon
Geneviève n'en peux plus de sa vie et décide de mettre fin à ses jours. Lui survit sa mère, qui n'y comprend plus rien, son père qui fuit et surtout Lou-Anne, sa soeur jumelle qui tente par tous les moyens de survivre et d'apprendre à nager avec la vie.Sujet délicat mais amené avec beaucoup de tendresse et d'espoir sans pour autant nier la douleur de ce deuil lourd à porter et à assumer. Ma vie ne sait pas nager fait désormais parti des livres qui vont me trotter dans la tête longtemps.
En terminant, j'ai aussi lu Les habits rouges de Robert de Roquebrune. Personnellement, je ne sens pas le besoin de vous en parler. Je me suis un peu ennuyé ...
mardi 12 août 2008
Au delà de la muraille
Les Olympiques, c'est le plaisir de renouer avec des athlètes et des sports qui autrement me seraient inconnus ou encore dont l'intérêt serait quelconque comme la luge (l'hiver) et Zöggeler, comme Pieter Van den Hoogenband et la natation ou encore comme Carolina Klüft et l'heptathlon. Peu importe les athlètes, peu importe le sport, durant deux semaines la curiosité sportive l'importe sur tout. Au yâbe si c'est supposé être platte. Aux jeux, c'est l'fun !
Les Olympiques c'est toujours la découverte, c'est le sport avant tout et bien au delà des tractations politiques qui tentent de faire ombrage au dépassement des athlètes. Parce que c'est la beauté de ces compétitions le dépassement. Parce que les olympiques n'arrivent qu'aux 4 ans.
4 ans avant de pouvoir être sacré encore champion olympique.
4 ans avant de pouvoir se reprendre si les choses n'ont pas tournées comme on le souhaitait.
4 ans à attendre et souhaiter à en brûler tous les lampions de la planète que tous les astres seront parfaitement alignés.
Alors au-delà de tout ce qu'on raconte sur la Chine, sur ces droits de l'homme, sur son Tibet, sur tout ce qu'elle a fait ou pas pour l'organisation des jeux, peut-on, juste pour deux semaines (et un peu plus, question de donner aussi la chance aux paralympiens d'en profiter aussi), mettre tout ca de coté et laisser les athlètes faire ce qu'ils sont venus faire : participer aux jeux olympiques et peut-être, peut-être ... ramener une médaille à la maison.
mercredi 6 août 2008
3 des 6 derniers
D'autres l'ont lu : Cacahuète, Critiques libres
Le pèlerin de Compostelle - Paulo Coelho
Premier opus de Coelho qui le mènera à écrire l'incontournable Alchimiste. Un homme et son maitre sur ce vieux chemin d'Espagne qu'empruntait les Chrétiens au temps des Croisades et qui est, de nos jours, encore d'actualité. Voyage initiatique à la découverte de soi, ce livre n'a rien d'un guide de voyage. On ne lit pas pour ca. J'avoue par contre qu'il m'a un peu déçu. S'il est possible de tirer quelques enseignements, je me suis un peu ennuyé. Rien cependant pour mettre en veilleuse mon idée d'aller fouler ce chemin très bientôt.
Deuxième opus d'un duo suédois qui a publié durant les années soixante, une série de romans policiers mettant en vedette l'inspecteur de la brigade criminelle de Stockholm Martin Beck. Ce dernier en est à sa première journée de vacances quand on le rappelle à Stockholm puisqu'on signale la disparition, en Hongrie, d'un journaliste suédois dans des conditions plutôt étranges.
Roman efficace mais pas aussi prenant que les deux premiers que j'ai lu du duo à savoir Roseanna et L'Homme au balcon. C'est tout de même absolument recommandable d'autant que Rivages noirs (l'éditeur) vient de débuter la réédition des ouvrages.
Un autre point de vue ? Le vent sombre,
4 'dividus, 1 chauffeur et leur pneu au soleil
Mais entre-temps, j'aurai eu le temps de profiter du soleil (le quoi) et - oui, oui, ca peut sembler invraisemblable, mais c'est la pure vérité - j'ai grillé. Juste un peu. Juste pour dire que si j'avais passé une semaine de plus au Québec, je serai probablement encore vert. Mais une semaine sous les tropiques dominicains change tout.
J'avais toujours trouvé cela étrange de partir vers le sud durant l'été. Changer chaleur pour chaleur, soleil pour soleil, à quoi bon ? Et pourtant ... C'est aussi satisfaisant que l'hiver. Décrocher pendant une semaine. N'avoir rien d'autre à penser que : j'ai tu faim ? j'ai tu soif ? dormirais-je un peu ? continuais-je plutôt mon livre ? De grandes questions philosophiques. Mais on y prend goût et peut-être un peu trop. La farniente est douce que voulez-vous.
Mais si la semaine commencée tout a été la sacro-sainte perfection, elle avait commencé par une étrangeté (gracieuseté des amis avec qui nous voyagions ????).
Arrivées très tôt à l'aéroport, nous avons pu avoir les places que nous souhaitions, nous étions presque trop en avance (4h), mais ce fut une stratégie payante (on prend des notes). Le vol va bien (sauf le plat congelé de mets chinois - hommage du transporteur aux JO ?), on arrive en avance. Chouette plus vite on arrive, plus vite nous y serons puisque nous savions que nous avions encore une heure trente de route a faire. Rejoignons la représentante après avoir récupéré nos précieux bagages (dans la cohue), elle nous signale que nous partons dans le numéro 4, un petit véhicule (depuis quand on nous transfert dans du petit ?). Pour ceux qui n'ont pas encore frayé avec les tout-inclus du sud, généralement on vous transfert de l'aéroport à votre hotel dans un gros autobus, genre coach. Et généralement, vous êtes un bon groupe à vous balader de cette façon jusqu'à la réception. J'ai bien écrit généralement ...
Nous arrivons dans le stationnement rempli de ses engins transporteurs ... cherchons le 4 ... cherche encore ... le 4 ? Quattro ? Finalement, nous le trouvons. Il ne s'agit pas d'un autobus mais d'un simili-autobus Volks qui semble presque tenir par la peur. Un chauffeur (appelons-le Pedro...) et sa caisse. Bon ... si c'est ainsi ... la route sera longue ... Au moment d'embarquer, nous comptons le nombre de sièges ... 8 ... incluant le chauffeur. Serions-nous les seuls 4 passagers pour se rendre à destination ? Si, si que Pedro nous répond. Ma parole ! Mais, faut-il avouer, ça a eu un petit coté sympatique. 4 pour une voiture avec chauffeur. Nous sommes prévilégiés. Ne manquait que le champagne pour l'accueil. Et la vieille van Volks est étonnamment confortable et nous donne une vision des Dominicains à hauteur d'homme plutôt que perché dans un autobus plus grand que nature au milieu des villages et qui vous scrappe le paysage.
Plusieurs petits villages, de longues lignes droites, quelques cotelettes, des dépassements latins
Ça donnait le ton pour la semaine qui fut merveilleuse, je le répète. Un petit incident qui l'a rendue encore plus mémorable.
Une Doritos avec ça ?
mercredi 16 juillet 2008
Bleu juillet
Toujours est-y que ... Nous sommes arrivés. Difficile de les manquer. En haut d'une côte, l'odeur vous surprend. Pas de doute nous y voilà. C'est la lavande. Celle qui, habituellement se trouve quelque part en Provence se trouve là, à quelques heures de Montréal.
Au premier regard, wow !
Le hic, c'est qu'on en a fait le tour rapidement. Si on ne prend pas la visite guidée, l'intérêt demeure quelconque, et la seule chose à faire, c'est de se promener à travers la culture pendant quoi, une petite demi-heure (de la lavande, c'est de la lavande et c'est tout ce qu'il y a à voir). Ne vous reste ensuite qu'à aller butiner (comme le fond des tas d'abeilles sur le terrain) dans la boutique pour vous gratifier d'une crème, d'une lotion, d'un savon ou de quelques autres trucs du genre vendus à prix touristique. Vous avez vu Bleu Lavande.
En soit, c'est un peu décevant. Avec des champs autour un peu en friche, un peu en "construction", l'endroit perd de sa saveur (mais pas de son odeur). Si vous êtes dans le coin, oui, un arrêt vaut la peine, surtout que les routes de la région sont absoluement magnifiques bordées de lacs et de collines. Mais sinon ... à moins bien sur que la lavande soit pour vous une odeur pour vous faire rêver.
vendredi 11 juillet 2008
La bibliothèque de minuit - Les Voix - Nick Shadow
La première nouvelle, nous présente Kate. Elle est déroutée par la maladie introuvable de sa mère. Sa déroute devient plus troublante quand elle commence à entendre des voix ... des conversations téléphoniques ... Est-ce en raison des nouvelles antennes que l'on installe un peu partout dans la ville ? Est-elle en train de devenir folle ? Mystère ...
C'est la meilleure des trois ... les deux autres, Les baskets magiques et Mangez des pommes se révèlent réellement sans saveur ... et avec des titres pareils on peut aisément imaginer la suite.
On nous les annonce effrayantes, frissonnantes et envoutantes. Pourtant, bien qu'elles se lisent facilement (un peu trop même), j'ai eu l'impression de lire des Frissons (collection d'épouvante pour ados) mais de meilleure qualité sans plus. C'est prévisible et peu inventif mais c'est malheureusement ce à quoi nous avons droit quelque fois dans la littérature jeunesse. Surtout dans le genre fanstatique-horreur qui se multiplient plus rapidement que les moustiques de l'été.
En soit, pas mauvais, mais décevant.
Ils en parlent aussi : Les chroniques de Chrestomanci, Ricochet-jeunes
mercredi 9 juillet 2008
Rattraper le temps perdu
Pretties - Scott Westerfeld
Suite de Uglies. Nous sommes quelques 300 ans plus tard sur Terre alors que le monde que nous connaissons est résolument chose du passé. On commence la vie désormais comme Uglies, autrement dit sans réelle beauté physique, et on se débrouille avec les tracas de la vie jusqu'à 16 ans, année où l'on pourra devenir Pretties après une opération qui nous donnera une physionomie parfaite.Efficace. J'attends la suite.Dans ce deuxième tome, Tally est maintenant une Pretties. Il lui reste cependant à être acceptée par un des clan des Pretties, les Crims. Cependant, on lui rappelera que son passé de Uglies n'est pas si loin. Et si tout cela n'était que pure machination ?
Sans réelle surprise mais qui se laisse lire facilement, on se laisse prendre au jeu du futur. Évidemment, le monde étant ce qu'il est, il comporte son lot de rebelles. Tally Youngblood fait parti, bien malgré elle par moment de cette catégorie.
Je reviens te chercher - Guillaume Musso
Je reviens te chercher, nous envoie à la rencontre d'un homme et de son destin. Le sien d'abord, celui de Jessie et celui de Céline. Peut-il conjurer le sort ? Peut-il changer le cours du temps ? Peut-il encore sauver ceux qu'il aime ?
Une nuit rêvée pour aller en Chine - David Gilmour
Lu dans le cadre du défi 2008 Le nom de la rose, cela faisait déjà un bout qu'il était sur ma liste et je n'ai pas été déçu, bien que le timing pour lire ce livre sur la perte n'était pas parfait.
Criant de vérité, poétique, lucide, on s'enfonce dans la peine et l'amour de ce père qui a perdu son fils.
Roman, animateur télé, borde son fils pour la nuit et décide d'aller faire un tour au bar du coin. À son retour, son fils n'est plus là. Disparu. C'est là que commence la quête (et l'enquête inachevée) d'un père pour son fils. Au fil de ses rêves, il le retrouve quelque part dans les Caraïbes. C'est là qu'il reprend contact avec toute la culpabilité qui le ronge.
On ne peut pas faire autrement que de penser à tous ses parents qui ont défrayés la manchette avec l'enlèvement ou la fugue de leur enfant. L'amour mène loin et parfois ca fait mal ...
Lucky Luke
Nostalgie quand tu nous tiens !
Dans la voiture
Fenêtres baissées, les cheveux dans le vent, le soleil, la chaleur ...
Imaginez-vous roulant au rythme tonitruant de Metallica, Van Halen, Led Zep, Guns N' Roses, Ozzy ...
Imaginez-vous hurlant à tue-tête le refrain de I love rock and roll ...
Vos classiques auront une autre saveur ... peut-être avec un brin de paille dans la bouche en criant Hi Ha sur votre cheval au coucher du soleil !!
"I'm a poor lonesome cowboy, I've a long long way from home ..."
mardi 8 juillet 2008
Oublie pas de piler les patates !
Juste un conseil en terminant puisque nous ne sommes pas tous éternels et viendra un jour où nous devront nous aussi terminer notre route. Pensez aux suivants ou du moins à celui ou celle qui s'occupera de votre succession. Préparez lui un document clé en main (outre votre testament) avec les informations sur vos comptes (avec vos numéros et à quelle banque, caisse ils sont), sur vos placements (les numéros de comptes), sur vos abonnements, sur vos biens immobiliers, sur votre assurance-vie, votre fond de pension, etc. Bref tout ce que votre liquidateur devrait savoir ... Vous ne pouvez pas savoir comment ça facilite la vie de ceux qui restent et leur fait gagner du temps qui devient précieux dans les circonstances. Le gouvernement du Québec publie aussi un document et un site de grande qualité sur le sujet qui vous donne un sapré bon coup de pouce.
Dans la même lignée
Une exposition dont Patrick Lagacé a parlé récemment ...
Troublant de vérité !
jeudi 19 juin 2008
L'heure du souper
Ca faisait un bout mais je me suis fait taguer par Jessica. Je n'avais pas encore pris le temps de répendre la tag ... pour une première "taguation", jasons plaisirs de l'estomac ! Menoum en avant
Indiquer le lien de la personne qui m'a taguée
Noter le règlement sur mon blogue
Taguer 6 personnes à la fin du billet en mettant leur lien.
Avertir directement sur leur blogue les personnes taguées.
Mes 3 aliments favoris : Parce que j'en ai ? Le sanglier (et je ne suis pas Obélix), les bleuets et disons les olives vertes farcies (je pourrais trop facilement passer à travers le pot ...).
Ma recette favorite : Recette ? Mais qu'est-ce qu'une recette ? Minou c'est quoi ma recette préférée ? Disons n'importe quoi qui contient comme assaisonnement du gingembre ou du cari. Ou encore dans la catégorie bas étages ... le Kraft diner avec des saucisses hot-dog !
Ma boisson favorite : Le houblon mariné ... hic ...
Le plat que je rêve de réaliser, mais que je n'ai toujours pas fait : Un grill cheese ? Nah ... trop complexe ... disons les carrés aux dattes de mon père. Ils étaient légendaires et surtout drôlement irrésistibles. Ca pourrait être aussi une option pour la catégorie suivante.
Mon meilleur souvenir culinaire : La première fois que ma douce et moi avons fait des cotes levées (chose que je n'avais étrangement jamais mangé) dans la mijoteuse ... Je pense que j'en rêve encore !
Désolé ... la tag arrête ici pour moi ... mais taguez moi avec des questions du genre ... j'adore les questions et les questionnaires !! Soyez bons et sages en attendant ... et attention aux abus culinaires !
Millénium : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes - Stieg Larsson
C'est probablement ce qui nous retient le plus de passer à travers la première étape de la trilogie Millenium de Larsson. Trilogie qui ne devait pas en être une puisqu'aux souhaits de l'auteur, la série devait s'arrêter au 10e volume. Souhaits non exhausés puisque Stieg Larsson est décédé quelques mois suivant le dépôt des trois premiers tomes à son éditeur.
Mikael Blomkvist est rédacteur en chef de Millénium. Un reportage tracquenard le conduit à être jugé, puis reconnu coupable en diffamation sur la personne d'un important homme d'affaire. Condamné à la prison pour 90 jours, il recevera une offre d'un autre important homme d'affaires, Henrik Vanger, qui l'a repéré pour lui confier une mission impossible soit celui de résoudre la disparition de sa nièce Harriet Vanger, disparue 40 ans plus tôt. Blomkvist, hésitant, décide de plonger dans l'affaire puisque, tout compte fait, son avenir professionnel est quelque peu foutu et que la récompence pour une année de travail est plutôt alléchante. À Blomkvist s'ajoutera la très particulière Lisbeth Salander. Une rebelle, socialement inadaptée, mais douée d'un don de recherche peu commun lorsqu'on lui propose de faire des enquêtes sur la personne. À eux deux, ils se pencheront sur le cas Harriet.
Ne vous surprenez vous pas, Millenium 1 débute lentement. Il faut garder en tête que Larsson avait prévu 10 tomes à sa série. Ainsi les 300 premières, ne font, grossomodo, que nous présenter les personnages, principalement, Mikael et Lisbeth. Mais c'est nécessaire. C'est en grande partie en raison de ce lent début qu'on l'on se laisse surprendre par l'ampleur de ces deux là. Ils sont atypiques, attachants et incroyablement rafraîchissants dans la littérature policière principalement Lisbeth. On en voudrait tous une dans notre entourage ... à condition de n'avoir rien à cacher.
Quant à l'intrigue, les 300 premières pages passées, ca déboule et les élèments de l'enquête arrivent au compte goutte nous obligeant à tourner rapidement les pages pour connaitre la suite.
Qu'on m'apporte la suite !
Ils en parlent aussi : Pause toujours, De livre en livre, Conjuration des livres,
lundi 2 juin 2008
Joueur de tour
13 ans ont passé, mais rien n'a changé.
Les mêmes cyclistes : ceux qui se déguisent pour ce party de vélo, ceux qui sortent leur monture pour la première et peut-être la dernière fois de leur été, ceux qui se prennent pour des Lance, des Miguel, des Greg, des Eddie et qui zigzaguent à toute allure entre les modérés, ceux qui, pour la première fois, feront leur tour en se faisant tirer par leurs parents, etc. Mais tous là parce que l'on aime se montrer à vélo.
La même ambiance : les sourires, les bruits de chaînes, de frein, les encouragements, ceux des bénévoles et ceux des gens qui habitent le long du parcours, les rues dénudées de leurs voitures, rues pittoresques à certains endroits, dépaysantes à certains autres (dans la carrière par exemple), les même haltes qui nous permettent, voire nous obligent, à souffler un peu question de profiter de la journée avant de rembarquer pour une autre 15aine de kilomètres.
Le même plaisir : rouler sans arrêt, sans encombrement, par pur plaisir, le nez au vent, monter, descendre (à plus de 50 km/h parfois), rouler tranquille, peupère et en bonne compagnie et avec mon père, pas loin sans doute, qui pédalait, j'en suis sûr, Son Tour à quelque part autour de nous.