vendredi 13 juillet 2007

La chance de vendredi 13


Appelez ça de la chance, oui, mais j'écrirais aussi que j'étais dû !

Ce matin, ma douce vient me réveiller en partant travailler (parce que nous ne pouvons pas tous être en vacances tout l'été ... ) et me dit de rester coucher parce qu'il pleut ...

Snif de maudinne ...

Je me lève quand même et en scrutant attentivement l'horizon, je vois du bleu et me dit que j'ai peut-être une petite chance. Café et déjeuner, il est 9h35 quand j'enfourche mon vélo sous les rayons frisquets du vendredi 13 de Galarneau. La menace d'orage est bien réelle quand je tourne sur le boul. Rome dans la majestueuse ville de Brossard. Les nuages gris foncés au dessus de Montréal n'annoncent rien de bon. J'augmente un peu la cadence. De retour à Longueuil, puis à St-Hubert, je constate que je ne pédale pas encore assez vite. Le bleu fait place au gris au dessus de ma tête.

Mais heureument, 46 km et 2h20 plus tard, à mon arrivée à la maison pas encore une seule goutte n'est tombée. La première et ses suivantes surgissent tout juste au moment où je range mon vélo dans le cabanon.

En plus, l'étape du tour de France d'aujourd'hui n'était encore terminé. J'ai pu poursuivre ma chevauché à la télé en prenant plaisir de voir (enfin!) Tom Boonen gagner son étape !

La chance entre deux eaux que j'vous dis !

lundi 9 juillet 2007

Temps de gars


Mont Tremblant. Premier vrai week-end de juillet.

La météo s'annonce incertaine. Idéal pour quelques jours entre gars.

Deux tentes (sur un site originalement conçu pour une seule). Un abri-cuisine. Un feu. Quelques boites.

Parfait. On peut relaxer au son du ruisseau juste à coté.

Grandes inspirations.

Décrochage grandiose. Les vacances sont commencées.

mardi 3 juillet 2007

Quelques mots ...


Mon premier livre de l'été est déjà derrière.

Amour toujours de Béatrice Masini et Roberto Piumini.

Correspondance amoureuse entre deux ados.

Futé, bien écrit, candide.

vendredi 29 juin 2007

200, 10h50, j'ai les mollets qui suent

L'entrée dans les vacances estivales a toujours comme porte d'entrée pour moi la dernière sortie du Club Plein Air. L'an passée, nous avions emmené nos mousses sur le haut sommet du Mont Washington, cette année nous les avons gardés au Québec et nous avons fait travailler leurs jeunes pattes différemment : le p'tit train du nord à vélo.

200 km en trois jours sur leur monture à chaîne entre Mont-Laurier et Saint-Jérôme.

70, 72 et 58 km.

10h50 à mouliner encore et encore.

Des pointes de vitesse à 44km dans la dernière journée mais une montée à 9 ou 10 km dans une interminable montée la veille.

Du camping, des fous rires incontrolables, une fierté pour tous d'avoir accompli la mission que certains (moi le premier parfois) ne pensaient pas réalisable et une autre gang incroyable, unie, survoltée, casquée et terriblement attachante. Pour deux d'entre eux c'était leur dernière activité en tant qu'élève, leur secondaire s'achevait avec nous. J'entends encore l'une d'elle qui, en arrivant, a dit, avec une petit pincement : "C'est la dernière fois que je vois mon école en tant qu'élève, ça fait drôle ..."

Ça fait drôle aussi à ceux qui les regardent partir. Mais je suis sans crainte pour les deux. Le meilleur est devant ...

dimanche 24 juin 2007

Paroles d'un filleul 2

- Qu'est ce que tu veux faire plus tard ??

- Cowboy !

- Pourquoi ?

- Pour être un musicien fringant !!!

Mosaïque d'été 3e partie

Troisième et dernière partie ... À ceux-là, il faudra rajouter tout ceux que j'achète et les autres que j'emprunte régulièrement à la Grande Bibliothèque ...

J'ai la tête qui tourne ...

Mosaïque d'été 2e partie

Il n'en restera qu'une après cela ...

Par où je commence ??


samedi 23 juin 2007

Mosaïque d'été

L'avantage de travailler dans une bibliothèque scolaire, c'est que l'été venu tous les livres sont de retour et que j'ai un peu moins de deux mois pour en dévorer le plus possible.
À la fin de chaque mois de juin, je repars avec ma grosse boite sous le bras ... en fait, non pas sous mais sur les bras ...

J'en apporte toujours trop,
Beaucoup trop ...

Mais au moins j'ai du choix ... des livres jeunesses aux classiques polars d'été ... de tout.

Je vous présente un premier volet de cette trilogie "livrété" :





dimanche 17 juin 2007

Le prix d'un gazon


Je vous parle de Voisin, le charmant Voisin (en fait dans les circonstances pas si charmant que ça) Il fait désormais partis des (bon, bon restons polis) tatas qui dépensent l'eau nonchalemment mais en pleine "mouillance" de cause quand il y a des interdictions et que ces interdictions sont pour leur bien parce qu'au moment où ils ouvriront le robinet de leur cuisine et qu'il ne coulera plus que de l'air, ils se diront que c'est la faute du voisin ... lui, il n'a fait qu'arroser son pauvre petit tracteur à gazon vert vert vert !

Revenons-y à Voisin ...

Deux fois cette semaine, il fait fonctionner son arrosoir toute la journée. Et quand j'écris toute la journée, c'est toute la journée. De 6h30 à 17h. Pour arroser quoi ? Roulement de boyau ... Son sapin vert !!!! Il a caché son arrosoir sous son sapin. 10h30 d'arrosage X 2 pour son ti-sapin vert !

Est-il plus beau qu'avant ? Non, je ne pense pas.
Serait-il mort s'il ne l'avait pas arrosé ? Pense pas non plus.
Quelle température faisait-il ces jours-là ? 29 degrés, soleil de plomb.
Résultat: l'eau s'évapore rapidement et ne sert finalement pas à grand chose pour son terrain.

À cela, il faut ajouter qu'il a arrosé une bonne partie de la nuit son gazon d'en arrière. Mais la nuit vous savez, dépenser l'eau c'est pas si grave ...

Je lui enverrai sans doute ceci ... la prochaine fois ...

Quand on a la jugeotte d'un boyau percé ... on veut un gazon vert à tout prix !

jeudi 7 juin 2007

Suite ...


Le bon sens est de retour !

À la poubelle le rapport surprenant !

Ça illustre quand même un petit problème au gouvernement. Un rapport demandé sans la ministre ne soit au courant ... Hum ... Il n'y pas seulement qu'en santé qu'on devrait faire enquête sur le financement ...

mercredi 6 juin 2007

Quel diable les a piqués ?

Ce matin, La Presse rapporte un article du Devoir qui révèle une étude voulant que qu'il serait sans doute approprié de ne plus compter les fautes de français dans les textes au cégep.

Eh bien ma foi du bon dieu qui parle ! Qu'est-ce donc que cette nouvelle surprenante voire même troublante et terrifiante.

«Ce ne sont pas les faiblesses de l'élève qui devraient intéresser l'évaluateur, mais plutôt ses forces: on devrait valoriser ce qui est réussi et non mesurer ce qui est raté.»

On suggère plutôt au correcteur de se faire une idée globale de ce qui a été écrit et de juger ensuite de la qualité du français écrit. Autrement dit, tu peux écrire avec trois cent fautes dans ton document de 5 pages mais si tu as aligné les mots de la bonne façon, tu obtiens la note de passage. Autrement dit, sachez quoi écrire plutôt que sachez quoi écrire et comment l'écrire. C'est pas si grave si vous n'apprenez pas tout de suite !

Cette nouvelle me trouble d'autant que c'est par cette façon de faire que je suis parvenu à ne faire presque plus de fautes en écrivant. Je suis bien loin d'être parfait (le présent commentaire en témoigne sûrement) mais j'ai l'impression d'être parti de tellement loin pour arriver à comment j'écris aujourd'hui que j'en suis fier.

Comment tout ça se peut-il ? En me renoté mes fautes, en me les montrant, en les comptant toutes, souvent, longtemps, énormément. J'ai enfin compris le sens de tout cela. Au secondaire, j'étais un cancre dans les dictées. Des -30 sur 10, j'en ai eu à la pelletée ! Depuis quelques années, à chacun, ou presque de mes courriels, mon père, ma mère m'ont et me reprennent encore ! C'est aussi en écrivant plus souvent. Par obligation, mais aussi par plaisir ! Et ca marche !

Quand je vois mes mousses du secondaire (de première à cinquième) qui ont parfois et même souvent de la misère à écrire deux mots de suite sans faire de faute, je m'interroge énormément sur la validité d'une telle mesure ! Comment feront-ils pour s'améliorer si on ne trouve pas une façon de leur souligner leurs fautes ? D'avoir un baromètre pour juger de leur amélioration ?

mardi 5 juin 2007

"Je m'esscuze"


François Pérusse disait ceci :
"C'est quoi la différence entre un tournevis carré et Kovalev ?? Y'en a pas, les deux sont pas étoiles !!"

Alors comme ça mon Koko, tu t'excuses d'avoir été méprisant envers tes patrons et tes partisans chéris qui payent le gros prix pour voir ou pas tes jeux de finesse.

Viendrais-tu enfin de comprendre comment ça fonctionne les médias ? En Russie, tu tiens un discours baveux, hautain et tiens, de retour à Montréal ... un autre diamétralement opposé ... L'information voyage vois-tu ?

Viendrais-tu aussi de comprendre que, si tu veux jouer longtemps, souvent et avec les bons joueurs (ceux qui vont bien te faire paraître) tu dois revenir dans les bonnes grâces de ton dg et de ton entraineur que tu sois d'accord ou pas avec eux ?

Viendrais-tu de te rendre compte, que, pour le moment, aucune autre équipe n'est prête à assumer tes humeurs et surtout ton salaire ? Viendrais-tu de te rendre compte que tu es pris avec le CH et que, conséquemment, tu es bien mieux de rentrer à la bergerie plutôt que de jouer le mouton noir égaré ?

Tu as demandé à Bob et Guy : "C'est quoi mon rôle avec l'équipe ?"

Koko, mon cher Koko, tu te le demandes vraiment ? Aurais-tu perdu toute ta jolie confiance au point de ne plus savoir qui tu es ? Quel type de joueur tu es ?

Si Bob et Guy ne te l'on pas simplement expliqué voici : Koko, tu es un joueur flamboyant avec les mains parmi les plus agiles que le hockey ait connu, tu es un joueur payé pour marquer des buts à la tonne et accumuler les passes et les points. Tu devrais être le meilleur joueur de ton équipe à chaque partie. Tu devrais toujours être celui qui montre l'exemple, qui tire l'équipe dans le bon sens et ce même si ca va mal ! Tout ça même si les joueurs qui t'entourent ne t'arrivent pas à la cheville. C'est toi qui devrait les faire rayonner !!

Bref, tu devrais être celui que l'on voit quelques soirs ou des parties de soirées durant la saison. Pas celui qui boude, qui ne fournit plus d'effort, qui ne cherche pas à tout prix à gagner et qui finalement ne vient jouer que pour payer son nouvel avion. Ce n'est pas celui-là que l'on veut voir et acclamer. C'est l'autre, celui avec le grand K !

Juste grâce à ca, tu pourrais être plus heureux à Montréal et nous itou !

Bon été Koko, et va réfléchir encore un peu ca semble te faire du bien !

samedi 2 juin 2007

Fin de saison

Rangeons les armes de destruction massive, les armures de plastique, les lames affutées et les grillages de fer, ma saison de hockey est terminée depuis jeudi passé.

Dernière fois que l'on croisait le fer, aluminium, carbone et bois afin de pousser, de frapper un p'tit bout de cahoutchouc dure comme de la roche au fond d'une structure métallique appelée but. Dernière fois de la saison surtout, où l'on faisait sortir le méchant et où il n'y a pas vraiment de gagnants ni de perdants. Juste du fun.

Du gros fun de gars.

Brut.

On trouve tous notre compte dans tout ca. On s'améliore, on se rit de nous et des autres, on s'engueule, on rechigne, on boude, on se déboîte une épaule (deux fois plutôt qu'une pour certains), on fait de notre mieux pour sortir la rondelle de sa zone, on se tapoche. Et moi je m'amuse avec mes statistiques personnelles. Petite satisfaction du défenseur qui fait de son mieux avec les moyens qu'il a.

20pj, 4b, 14p, 18p, -4.

Pas si mal.

L'été peut vraiment commencer.

À vos roues de vélos !

jeudi 24 mai 2007

Sans papier

C'est étrange quand même. Il y a plein de sujets pour lesquels j'avais envie d'écrire mais à chaque fois, par les temps qui courent, je ne me trouve pas devant un pôtit écran d'ordinateur ni n'ai de papier pour y transcrire la ou les phrases intelligentes qui viennent de me traverser le ciboulo.

Je voulais récemment vous entretenir des 72km de vélo que j'ai roulé avec mes mousses du Club Plein Air de samedi dernier et que certains ont trouvé longs, longs, longs, longs (même que l'on a appris de la voix d'une maman qu'il y en avait un qui s'était couché dès 18h30 ... quand même).

Je voulais vous écrire sur la grève des tiens-il-me-semble-que-ca-fait-longtemps-qu'on-a-pas-fait-de-grève-ca-nous-
tentes-tu-ben-oui-ca-nous-tente-y-fait-beau employés d'entretiens de la STM mais je n'ai pas trouvé de lien vers l'article d'Yves Boisvert de La Presse qui nous allumait sur une solution à saveur stockholmoise (et autre) et qui devrait semer le doute dans la tête des grèvistes cette idée étant : le syndicat: N'a pu. La STM sous-traite dorénavent. On économisera et on pourra vraisemblement offrir un meilleur service.

Dans le même suite d'idées, j'aurais pu vous écrire sur le plan de transport proposé par le maire Tremblay et qui m'a joliement fait sourire parce qu'enfin Montréal rattrapera d'autres grandes villes avec un transport en commun efficace et surtout divertifié. Après avoir vu comment ça se passe ailleurs dans quelques autres villes du monde, il est temps que Montréal se mette à se grouiller le ...

Il aurait été aussi a propos de vous parler des médecins qui répondent n'importe comment à leurs patients du genre : "Que voulez-vous que je fasse pour vous madame!" l'air exaspéré. Euh allo, c'est vous le docteur, c'est vous qui devriez me le dire !! Ce n'est pas tout d'avoir des compétences médicales, il est de bon usage dans ce métier (comme dans d'autres aussi) d'avoir des compétences humaines mais ça malheureusement ca ne s'apprend pas dans les livres ! Merci maman pour l'histoire dont tu te serais bien passée !

J'aurai pu vous parler, sur un ton plus léger, des 5 maudits poteaux que j'ai frappé au cours de mes 4 derniers matchs de hockey.

Des Sénateurs qui sont en finale mais pour qui je serai incapable de prendre (vive les Ducks, coin-coin).

Du p'tit mauzus de chien-chien du voisin d'en arrière qui jappe sans arrêt dès qu'il voit son ombre.

De Gertrudette ... nah pas de Gertrudette, je laisse ça aux autres ...

De mon élève poète de l'année. Chapeau ! (je lui laisse cependant le choix entre le tour du ou le melon (miel ou jaune))

De la fin de Dr Grey, du début de Lost, de Wallander.

De mon garage qui fait n'importe quoi comme remettre des pneus finis sur la voiture de ma douce quand deux semaines plus tôt, il ne voulait pas les en faire la pose parce que justement ils étaient finis et que je ne venais pas pour refaire mettre ces derniers mais pour en poser de tout neufs !!

Mais bon ... je ne savais pas par où commencer.

Une autre fois peut-être.

jeudi 17 mai 2007

Fine bouche

Cela ne fait pas trop longtemps.

Quelques années tout au plus (et quelques étant 2 ou 3).

Mais indubitablement, ils ont pris le contrôle de l'appareil à se sauver du silence dans ma voiture à mon retour du boulot. Tranquillement, ils se sont intallés là. Pourquoi, parce que les autres aux autres postes étaient rendus franchement médiocres et qu'il fallait assurément que je trouve mieux. J'ai donc changé de poste et sincèrement ce n'était pas de gaïté de coeur. Se qu'ils me désespéraient ! Vous pouvez pas savoir !

Je parle bien sur des Grandes Gueules qui tireront leur révérence radiophonique (Seulement. J'ai des informations prévilégiées qui m'ont signalé qu'ils seraient à la télé cet automne ou à tout le moins en tournage) après 15 ans de service.

Au départ, je ne les trouvais pas drôles. Ils réussissaient tant bien que mal à m'arracher un bout de sourire de temps à autre, comme celui que je fais à ma dentiste quand elle me dit qu'elle devra m'enlever mes dents de sagesse. Mais petit à petit, ils ont commencé à se faire aimer. Certains de leurs personnages me plaisant plus que d'autres (Jean Charest, Pierre-Éric Frigault, Jacques Demers, José Théodore, Ti-Rouge) ce qui les aidaient à gravir les échelons de mon sourire.
Quelques années plus tard, non je ne le trouve pas toujours drôles bien loin de là. Je ne pouffe pas de rire à chacun de leurs gags, ni ne me tape sur les cuisses mais ils ont le génie de se rendre attachant en étant authentique et en croyant fondamentalement en ce qu'ils font. C'est probablement leur plus grande force. Ils aiment ce qu'ils font et cette passion se transmet à leurs nombreux auditeurs qui se mettent à les suivre pour ne plus les laisser.
Messieurs des Grandes Gueules, demain, je ferai sans doute exception en prolongant mon écoute de votre émission jusque dans la maison pour vous écouter jusqu'à la fin, en reniflant surement un peu. Mes retours à la maison ne seront sans doute plus les mêmes !

"Euh, à vous Pierre et Yvon su'la passerelle et Bonn'Chan'"


mercredi 16 mai 2007

Sortir de soi

Tout l'hiver, les tablettes des disquaires ne m'ont a peu près rien offert de nouveau et ni de très gratifiant pour mes oreilles.

L'ennui auditif.

Le printemps revenu depuis quelques semaines, comme les bourgeons, ça recommence à éclore. Il y a quelques semaines, le nouveau Bélanger, Daran. Ces jours-ci, Björk, Rufus Wainwright, Urbain des Bois et le premier opus de Dolores O'Riordan (The Cranberries). C'est sans compter sur les découvertes de mon directeur : Shearwater et Elsiane. Mais, bien que complètement différent des autres ci-pas-si-loin mentionnés, celui qui a touché mon oreille c'est le nouveau Charles Dubé, Sortir de soi.

Deuxième album de l'ex-pédopsychiatre, il nous propose encore sa pop ensoleillée parfaite pour rouler de longues heures en voiture dans la même lignée que son premier album, Réverbère, paru il y a deux ans. Son écriture est toujours aussi lucide, allumé et optimiste tout en étant d'un grand réalisme. C'est simple, accrocheur sans être simpliste.

Deux en deux.

lundi 14 mai 2007

Mots d'élèves dans une bibliothèque 6

À un collègue dont c'est l'anniversaire aujourd'hui ...

"Monsieur, vous avez 50 ans, est-ce que vous êtes dans l'âge d'or ?"

jeudi 10 mai 2007

Y'en aura pas de facile !!



Et dire que je la trouvais facile ...
Mais ça ben l'air que le monsieur est pas tout seul dans sa gang ! Je ne vous nommerai pas de noms ...
m'enfin pas tout de suite ...

vendredi 4 mai 2007

Une autre façon de voyager

Un collègue m'a fait part de cette façon plutôt originale qu'a Google Maps de nous faire prendre la route de Paris à partir de Montréal ...
Remarquez la vingtième étape ...

Faut avoir de bons bras et peu de bagages pour emprunter cette route ...

mercredi 2 mai 2007

Faire du méninge

Parfois, vient un moment où un rien vous allume. C'est ce qui m'est arrivé hier alors que je fus frappé d'une inspiration soudaine (grâce à la blanche souris du vilain Mac d'un collègue) et que je me garrocha sur le Petit Robert et me mis à pondre une histoire mouvementée avec tous les mots qui commencent par les lettres SOUR.

J'avais vraiment rien à faire ...


Ma souris blanche soumise au souricier sourcilleux se mit en sourdine en souriant sournoisement. Mais c'est bien malgré elle qu'elle devint sourde après avoir lu les sourates sans sourciller du sourcil. Pis encore il fallut que son souriceau sourd-muet puisse soudre près de la source ! Elle dut faire gaffe également au sourdingue sourceur sournois que celui-ci ne la pris en souricière en souriant de ses deux dents d'en avant avant qu'elles ne tombent sourdement.

Sournoiserie ? Non. Exercice de complication !