mercredi 30 avril 2008

Sortez vos sacs bruns

Je vous l'annonce en primeur ...

J'ai perdu la foi.

Astiquez vos bâtons de golf, la saison commence dimanche ...

Et je vous annonce aussi que demain ... ah puis non j'attends à dimanche ...

Des fois que samedi soir ... mais ... je n'y crois plus ...

Tant pis ...

Grosse larme snif ...

"Minou fârme la tévé on s'en va s'coucher !"

Dernière interrogation ...

J'm'habille en quelle couleur demain ??

mardi 29 avril 2008

La ville est-elle assez hockey ?

Quand on gagne, j'en parle.

Quand on perd, je dois en parler aussi non ?

Alors non, hier, pas de vitrine de brisée (parce que, je vous le rappelle, il y a une étrange façon de célébrer qui veut que quand on gagne on brise ... m'enfin ...), juste des larmes sur le tapis. Oui, oui, des larmes de désespoir devant ce p'tit bout de plastique massif noir qui a trop souvent frappé l'acier rouge et inflexible des poteaux que protègent judicieusement la cage de Martin Biron.

Larmes de désespoir devant ce même palet surexcité qui trépigne et saute trop souvent par-dessus les palettes éplorées inquiètes de ne pas le voir la frapper avec la vigueur d'antan pour aboutir dans le fond d'un filet qui n'a rien de celui pour aller à la pêche. Pourtant cette même rondelle semble avoir trouvé le bon chemin lorsqu'elle se trouve en territoire ennemi (en prenant pour acquis qu'elle roule ou glisse habituellement pour nous et est, conséquemment, une alliée).

Pourtant ... pourtant ... ils essaient, nous essayons. Eux sur la glace, nous dans notre salon.

La ville ne doit pas être assez hockey encore. N'en déplaise (comme dans l'article de Marie-Claude Lortie) à ceux et celles qui n'y adhère pas. Personne ne les forces. Personne ne les obligent à consommer un produit au logo de l'équipe locale. Bien sûr que c'est un entreprise privée. Bien sûr que collectivement, nous avons tous, par la bande, accepté ce fait. Comme certains (dont je suis) acceptent tant bien que mal que Noël nous envahisse chaque année (et dès le mois de septembre dans les Dollarama...), que l'Halloween revienne nous hanter annuellement, que la Saint-Jean provoque l'hystérie le 24 juin. Ça fait parti d'une vie de société, que l'on ne soit d'accord ou non avec ces manifestations poético-religio-commerciales ou sportives.

L'article se termine par ceci : "Imaginez comment se sentent aujourd'hui ceux que le hockey n'intéresse pas." Imaginez comment se sentent ceux que d'autres festivités n'intéressent pas. Noël est sans doute le meilleur exemple. Eh bien, ils regardent ailleurs et attendent patiemment que le train passe. Au pire, pour le Canadien, au mois de juin ce sera terminé. Les drapeaux d'auto regagneront les sous-sols empoussièrés, les chandail bleu blanc rouge iront gémir au fond des tiroirs et vous ne serez plus pris avec ce logo dans le visage lorsque vous irez vous faire masser, acheter vos médicaments, vous faire soigner, faire une balade à vélo ou lire le journal.

Mais que diable feront-ils au mois de septembre quand l'action reprendra et que les attentes seront encore plus élevées ... d'autant que ce sera l'année du 100e de l'équipe ? Pire, que feront-ils le printemps venu si la fièvre s'empare à nouveau de la ville ?

Docteur ?

samedi 26 avril 2008

Aggraver son K


J'angoisse, je me ronge encore au sang (misère de misère, moi et mes ongles ...), je suis en train de devenir chauve à force de me tirer les cheveux et je désespère.

Tant de Oh(s), de Ah(s), de Ich(s), de t!&??/?, de mauditte affaire pour rien ce soir. Pas assez de WIIHII aigus ...

Les K du CH ont été vaincs à vaincre les F(s) démunis qui tentaient, tant mal que bien, de préserver une avance gagnée par des cadeaux ... Y'en a un ce soir qui avait oublié que les échanges de cadeaux c'est en décembre pas en avril ... Mais quand c'est donné, c'est donné ...

Mon K ce soir, (et je rends grâce ici à Miss Miller pour son clin d'oeil du K) verse dans l'inquiétude, verse dans le "oh mon dieu, mais de kesséssé qui va pas arrivé lundi moi qui hais les lundis?".

Je sais, ce n'est que 1 à 1 ... mais bon je suis pas mal pour m'en faire pour rien.

N'empêche rien que ce soir, je maudis le orange ... Désolé Youppi.

Au fait ... vous auriez pas une vitrine à casser pour me défouler ? Ah non, laissez faire, ici on casse de quoi quand on gagne et qu'on est content, pas quand on est frustré et en maudit (pour être poli). Gardez les pour lundi soir ...

jeudi 24 avril 2008

Chantons en coeur ...


OLÉ OLÉ OLÉ OLÉ ... OLÉ ... OLÉ ...

Les meilleures équipes trouvent toujours le moyen de gagner ...

D'ins dents mon Brière ! Ah Ah !

mercredi 23 avril 2008

Histoire de lecteur

23 avril ... Journée mondiale du livre.

En cette journée, et même cette semaine en fait, moi et ma collègue publions, depuis 3 ans, des coups de soleil littéraires des membres du personnel et des élèves. Avec l'été qui viendra bien plus vite qu'on le pense, nous trouvions bons d'avoir les suggestions de tout le monde pour profiter des rayons uvb et uva.

Cette année, nous avons décidé d'y faire un ajout. Pourquoi pas demander à nos "coups-de-soleiliens" de venir nous en parler. De nous jaser de leurs habitudes de lecture, de lecteur.

Depuis, lundi, sur la petite scène que nous avions installée dans notre bibliothèque, ils se sont succédés, tour à tour, pour nous raconter leurs histoires. Par réserve, par manque de temps (ils étaient une vingtaine au moins à passer) je n'ai pas pu raconter mes histoires.

Alors en exclusivité exclusive pour vous chers lecteurs antubiotiques, voici mon histoire de lecteur (et heureusement, j'aurai plus de temps et de lignes pour raconter tout ça).

Retournons au temps de jadis, là où on ne s'inquiètait pas de savoir si le CH allait faire ou non les séries, au temps où Internet n'était encore une idée vague et où les toupets crépés étaient un peu trop à la mode, bref, le temps où l'on m'apprit à lire.

Avant l'école primaire ... à part jouer ... je ne me souviens pas de grand chose. J'imagine que j'ai dû voir, effleurer quelques livres ... du genre Pikou le hérisson à la découverte de son jardin.

L'école primaire. Ah vénérables découvertes que ces Quick et Fluke et Garfield savamment cachés dans le coin de la bibliothèque de l'école (au tapis vert douteux) au fond à droite juste après les Martine et les livres de Monsieur Séguin. Des heures caché là à les lire et relire. Boule et Bill, Astérix, Tintin, Gaston aussi. Rien de plus ... à cette époque ... Un roman c'est quoi un roman ?? Ca tu des images ? Éventuellement, j'ai migré vers le coté gauche de la micro-bibliothèque de mon école ... pour trouver les documentaires. Je me souviendrai toujours du livre emprunté, perdu, chicané-à-cause-de et finalement retrouvé dans les rayons de la bibliothèque (faites de planches et de briques) de la maison. Vous voulez savoir ? C'était un livre sur les hamsters ... Mon père m'avait aussi abonné à VideoPresse. C'était parfait ... pleins d'images. Je pouvais tourner les pages sans me poser trop de questions.

L'école secondaire. Mêmes questions qu'au primaire ... un roman c'est quoi un roman ?? Ça tu des images ? Cependant, mon père (grand lecteur qu'il était, le soir dans son fauteuil avec ses écouteurs sur les oreilles, la radio au 100,7) avait toujours la bonne idée de m'emener régulièrement à la bibliothèque de la ville qui, par bonheur, était à la même place que l'arena (ô yes, si cé trop long à la bibli, je peux aller rêver en regardant les autres jouer au hockey !).

J'empruntais des livres. Ça je m'en souviens bien, mais lisais-je vraiment ? Le seul livre de tout mon secondaire, dont j'ai le souvenir de l'avoir vraiment lu, vrai de vrai pour vrai, c'est Khéops. Un récit biographique sur un chien pisteur. Je me souviens d'avoir vaguement lu des Stephen King, des Ruth Rendell (en 2e secondaire) mais en bout de ligne, comme ils avaient trop de pages ... et pas d'images non plus, je tournais les pages plus pour me faire du vent que de découvrir ce qu'elles contenaient vraiment. Au dernier jour de 5e secondaire, c'est toujours don'plate lire ... sauf peut-être le cahier des sports de La Presse.

Cependant, il y a eu un déclic. Petit mais qui allait avoir des répercussions immenses sur les prochaines années. Dans la classe de français (salut G. G.), il était afficher sur la grande armoire métallique les droits imprescriptibles du lecteur qu'avaient élaboré Daniel Pennac. Révélation ! On pouvait aimer lire mais sauter des pages. On pouvait aimer lire mais ne pas le terminer. On avait même le droit de pas lire. Révélation vous dis-je. Pour une fois que je lisais quelques choses qui me ressemblait, qui me parlait à moi le lecteur endormi. J'allais éventuellement me le taper avidement au cégep.

Arrive ce cégep donc ... Encore et toujours des livres obligatoires à lire ... et qui dit obligatoire dans mon cas à cette époque, dit long et plate.

Je me souviens de Fanfan ... pas mal ... la Route au tabac ... zzzzzz ... Des souris et des hommes ... ah tiens pas mal ... La fée carabine ... que diable était-ce ? mais pourtant supportable. Des pièces de théâtre aussi, mais rien de bien bien marquant. Pourtant, je me souviens à la fin de la 2e session, la coop du cégep a fait une grande vente. 50% sur tous les livres. J'y ai fait une razia (dont Comme un roman de Pennac) : des romans, des livres de philo, de la poésie, des pièces de théâtre. De quoi garnir l'unique tablette de mon gigantesque petit 1 et demi. Il me restait à les lire ... Chose que je ne fis pas vraiment. La poussière a tranquillement commencer à s'accumuler sur les tranches. Par contre, les 10 droits croupissaient toujours dans ma tête secrètement retranchés dans un coin de mon cerveau.

Arrive l'intermède universitaire (puisque je "retourna" au cegap) ... Encore des lectures toutes aussi inintéressantes les unes que les autres mais comme il semble que ce soit un mal nécessaire, je me les tapais d'une oreille.

Arrive cependant le moment où une de mes amies m'offre un livre ... Un quoi ?

Un livre ... La liberté n'est pas une marque de yogourt de Pierre Falardeau. Cool ... J'ai toujours été un fan de Falardeau ... J'imaginais donc qu'en plus de faire de bons films, il écrivait pas pire. Je l'ajoute à ma bibliothèque. Et il a fini par faire comme les autres, soit jaunir et accumuler la poussière. Jusqu'au jour où, la session universitaire s'est terminée et que j'ai eu du temps à perdre durant mes heures de diner du boulot. Lire ? Pourquoi pas ? Le livre de Falardeau ... ce serait peut-être pas pire ... Y'a des images ...

Je m'y suis plongé et grand déclic dans mon cerveau. J'étais capable de lire des livres pour le simple plaisir de lire, de m'évader quelques minutes, quelques heures. Je pouvais les choisir, les renier au besoin ou les rejeter tout bonnement. J'avais le choix. Enfin.

Depuis ce jour, je lis vraiment, ca fait quoi à peine 10 ans. Et je travaille avec les livres quotidiennement dans ma p'tite mais très chouette bibliothèque d'école secondaire.

Et je ris toujours quand j'entends de mes élèves qui lèvent le nez sur les livres ... ils changeront peut-être d'avis ... mais ils ne le savent pas encore ...

2 pédales, deux roues, deux fesses, deux cuisses

Retrouver le printemps, c'est aussi, dorénavant, retrouver sa selle et les deux cuisses-mollets vapeurs.

Ca fait déjà quelques jours que je pédale, deux courtes sorties de 10 et 15 km ... Petit moulinge agréable dans les rues, le parc, juste de quoi se remettre en jambe, juste de quoi recommencer à goûter le plaisir sur deux roues (meilleur qu'une crème glacée soit dit en passant, mais à chacun ces petits bonheurs).

Hier, premier vrai test (et si j'aimais pu ca ?). Un peu plus long, beaucoup plus vite.

25 kilos, moins d'une heure.

Bonheur, liberté, sueur, brûlements. Rien pour appeler sa mère mais juste le plaisir de rouler. Une heure avec rien dans la tête que de maintenir la sacro sainte moyenne de vitesse que je m'étais fixée. Rien d'autre. Pas de tracasseries de la vie, pas de soucis, pas de longues réflexions philosophiques.

Rien. Nada. Nothing. Ingenting. Wow !

Deux roues, une route (une piste cyclable en fait), la musique entre les deux oreilles, la nature.

C'est probablement ça le vélo. Être libre sur deux roues et profiter du temps et de la vie.

Yé mieux de faire beau dimanche.

lundi 21 avril 2008

Le 22 sera heureux !


5-0

Ciao bye !!!

Le gazon est toujours plus vert à Boston.

On passe aux suivants !

Emmenez-les ! Pis vite !

J'ai plus d'ongles, ma douce non plus, les voisins non plus.

Plus de voix itou, mais des chaleurs et de l'énergie pour douze. Pour chacune des douzes qui manque encore avant d'aller parader sur Ste-Catherine (boss ? J't'ai dit que cette journée-là je rentrais pas ? Congé férié j'pense ... ).

Ca fait du bien de se sentir en vie ma parole ! (Pierre Houde sort de ce corps, mais lâche moi encore des "ET LE BUT!!!!!!!!!!")

GO HABS GO !!!

Songeage

Sommes le 21 ... le 3 x 7 ....

Le 21 comme mon Carbo, le 21 comme mon Chris (le but gagnant ?).

Sommes le 21 ... y'a juste un 7 qui me tourne en tête.

Juste un 7 comme dans 17 ... jeudi dernier ... 5 à 1 ... ouf ça fait 6 (merde on aurait du gagner en six).

Sommes le 21 ...

Le 22 c'est demain ... 2 et 2 ca fait 4 ... 4 le 4e mois ... 4 comme dans 4e victoire pour nous, pas pour eux ... le gazon est plus vert au sud ...

Gage de victoire ça ?

En plus, j'ai même plus d'ongles à ronger. Je fais quoi ? Je prends ceux des autres ? Ceux de mes orteils ?

Les lampions sont-ils encore en vente chez Dollarama à 14 pour une piasse (2 x 7) ?

Mes vieux genous endureraient-ils les marches de l'Oratoire ?

Mes p'tits drapeaux ne sont toujours ben pas effilochés pour rien ... ?

Des questions, des questions, des questions ... que diable !

Des réponses, des réponses vers 9h40 en principe ...

Si ca ne se prolonge pas ...

Si mon coeur tient jusque là ...

On s'en reparle ... peut-être ...

Sommes le 21, demain le 22 ...

Ce ne sera qu'un autre jour.

jeudi 17 avril 2008

Je reviens .... tranquillement ...



Non, Antubioquement vôtre n'est pas mort, il vit toujours et ma nécessité d'écrire aussi.

Je devrais être beaucoup plus actif dans les prochaines semaines.

En attendant ...

GO HABS GO !!

vendredi 4 janvier 2008

Se défier

J'ai toujours adoré les listes des suggestions de lecture. Façon simple de faire le plein de livres inconnus. Les blogues nous permettent de faire le plein fréquemment et dernièrement en lisant l'appel de ce défi-ci (ici étant L'Odyssée d'une libellule) qui l'avait pris de Grominou, je me suis dis que j'allais itou embarquer dans l'aventure d'autant (à moins que je n'ai mal lu) qu'il n'y a pas beaucoup de gars dans les participants (c'est peut-être normal ... ou pas ...) et que je ne connaissais pas l'existance de telles expériences littéraires. Grand bien me fasse de le savoir maintenant.

Voici en quoi cela consiste :Vous devez choisir un livre dans chacune des catégories ci-dessus. Un livre ne peut être choisi que pour une seule catégorie.

Catégories:
  1. Un livre avec une couleur dans le titre;
  2. Un livre avec un nom d'animal dans le titre;
  3. Un livre avec un prénom dans le titre;
  4. Un livre avec un nom de lieu géographique dans le titre;
  5. Un livre avec un phénomène météorologique dans le titre (vent, nuage, ouragan, etc);
  6. Un livre avec un nom de plante dans le titre.
Alors voici ma liste ...

1- Trois carrés rouges sur fond noir - Tonino Benaquista
2- Serpents et piercings - Hitomi Kanehara
3- Harjunpää et l'homme-oiseau - Matti Yrjänä Joensuu
4- Une nuit rêvée pour allr en Chine - David Gilmour
5- L'ombre du vent - Carlos Ruiz Zafón
6- Tea Bag - Henning Mankell

Évidemment, elle pourra changer durant l'année. On verra le 31 décembre 2008 si j'ai réussi ou non ...

jeudi 3 janvier 2008

Les tops albums 2007

Le plus écouté et qui tourne encore

Bon Jovi - Lost Highway
Pas très original comme album mais ca marche.


Les découvertes surprises

Feist - The Reminder
Une voix exceptionnelle et surtout un album qui va bien au-delà de 1234 de la pub ...


Pascale Picard - Me, myself and us
Qui a dit qu'on ne pouvait pas chanter en anglais au Québec en étant francophone ? La preuve est faite que ca se peut !


Les derniers coups de coeur


Bruce Springteen - Magic
Du bon rock, intense et solide.


Tricot Machine
Ca m'a pris du temps à embarquer mais la magie a finalement opérée ... Mais combien de temps dureront-ils ? Ca c'est ma question ...

La quasi déception ...

Daniel Bélanger - L'échec du matériel
Peut-être que je l'ai lâcher trop vite ...



Les autres pas mal que j'écoute toujours ...


Hayley Sales - Sunseed
Fionn Reagan - The end of history
Charles Dubé - Sortir de soi
Ben Lee - Ripe


Prochain top ... les tounes de l'année

mardi 1 janvier 2008

Bonne année 2008

Remis de vos abus festifs ?

Remis de vos résolutions toujours pas tenues ? et des nouvelles que vous ne tiendrai pas plus ...

Remis des bilans de fin d'année 2007 ? Des tops ci et des tops ça ?

Non ? Alors voici le début des tops et des listes antubiotiques 2007. Et ca commence avec les lectures de l'année. Ceux qui affublés d'un astérisque m'auront particulièrement plus ...

*1- La muraille invisible - Henning Mankell
*2- Retour en Islande - Olafur Johann Olafson

3- Manuel de
guerre et de lumière - Paulo Coelho
*4- Mes amis, mes amours - Marc Levy

*5- La dernière leçon - Mitch Albom

*6- Ne te retourne pas - Karin Fossum

*7- God save la France - Stephen Clarke

*8- L'homme au balcon - Maj Sjöwall, Per Wahlöö

9- Bel amour, chambre 204 - Francis Dannemark

10- Les hirondelles de Kaboul - Yasmina Khadra

11- Quand la vie ne suffit pas - Louis Émond

12- Avant le gel - Henning Mankell

13- Le vide - Patrick Sénécal

14- Bienvenue au club - Jonathan Coe

*15- Un cri si lointain - Ake Edwardsson

*16- La femme en vert - Arnaldur Indridason

*17- Un homme heureux - Arto Paasilinna

18- Amour toujours - Béatrice Masine, Roberto Piernini

*19- La neuvième vie de Louis Drax - Liz Jensen

*20- Ce voyage - Philippe Delerm

*21- Le grand cahier - Agota Kristoff

22- Fascination -Stephanie Meyer

23- En territoire adverse - Gaël Corboz

24- Histoire d'un amour - André Gorz

*25- L'attentat - Yasmina Khadra

26- C'est la faute à Bono - Pierre Gagnon

27- Ni lisez pas ce livre - Jocelyn Boisvert

28- Ombre et soleil - Ake Edwardsson

29- L'institut de recherche - Staffan Westerlund

30- Les secrets de l'épouvanteur - Joseph Delaney

31- Aux portes de l'horreur - Denis Côté

*32- Les enfants de la liberté - Marc Levy

33- Ni d'Ève, ni d'Adam - Amélie Nothomb

34- Moonshine - François Landry

35- Tentation - Stephenie Meyer

*36- Une bouteille dans la mer de Gaza - Valérie Zenatti

37 - Sept comme setteur - Patrick Sénécal
*38- La preuve - Agota Kristoff


Voilà pour 2007.
Le coup de coeur par excellence est Le Grand Cahier d'Agota Kristoff... longtemps venté mais jamais lu jusqu'à cette année ...

On se retrouve bientôt pour les tops albums 2007 !!!

lundi 17 décembre 2007

Où est le canon ?

Celui qui souffle l'irrascible banc de neige qui orne prodigieusement la devanture de mon splendide abri tempo et non pas un qui projette mille fois un film sur grand ou petit écran pour le bonheur des plus grands comme des plus petits.

Je le cherche parce que, voyez vous, malgré le fait que le pelletage soit mon sport d'hiver préféré, j'en ai mon quota. Je ne sais même plus où envoyer, de ma belle pelle bleue, cet amoncellement de neige accumulé depuis 24 heures.

30 ? 40 ? Peu importe le nombre de toute façon, faut lui trouver une place.

Mais quand même, avant que la charrue ne passe hier soir, j'ai eu droit a un joli spectacle dans ma rue : une voiture prise dans le milieu de la rue, incapable de faire un mètre de plus. Jusque que là, ce pourrait être banal, mais quand on voit en sortir deux pauvres post-ados, avec des runnings dans les pieds, pas de mitaines, pas de tuques, pas de pelle, pas rien finalement, là ca devient un fabuleux spectacle d'humour d'hiver.
Avance, recule, pause. Avance, recule, pause. Avance, recule, trouve une pelle, pause. Avance, recule, fais un mètre, reste pris à nouveau, pause clope !
Il a fallu qu'ils fassent appel (après quoi, une vingtaine de minute à faire du va et vient) à l'escouade Civic et à son équipe de 4 gars (arrangés de ma même façon) qui sont sortis comme au cinéma (freinage exagéré, 4 portes qui ouvrent en même temps et 4 gars qui sortent aussi en même temps et tous habillé en noir) et qui ont réussi à pousser la pauvre sunfire 91. Inutile de vous écrire (je le fais pourtant) que dès qu'il a été sorti de son bourbier, le conducteur s'est assuré de ne pas resté pris une deuxième fois (fallait aussi voir son passager rembarquer en roulant avec la porte ouverte ... allez hop cascade !).

Belle leçon d'hiver.

Ce matin, soleil, vent et banc de neige puisque d'école, il n'y a pas ...

samedi 8 décembre 2007

Entendu à la pharmacie


La technicienne jase de tout et de rien avec une cliente et finit par sortir ce désormais classique dans mon esprit :

"Ouain on sait ben toutes les maladies ça part du corps ... mais on oublie souvent ca ..."

De la grande philosophie ! Merci madame ma journée est faite !

vendredi 7 décembre 2007

Temps d'arrêt


Parfois le temps, le cours de la vie, nous oblige à revoir nos priorités, à faire des choix pas toujours évident, à suspendre, pour quelques instants, nos activités régulières. Tout ca pour aider, pour donner un peu de soi, un peu de réconfort même si parfois, souvent, ce n'est pas évident, pour quelqu'un qui en a grandement besoin.

Même si parfois on voudrait être ailleurs, même si parfois on s'enrage parce qu'on ne pense pas comme on le souhaiterait, même si parfois le ton de certaines paroles dépasse l'entendement, même si notre patience atteint ses limites (et les miennes sont loin, très loin) on y revient toujours à la mission première celle d'être là, corps et âme et avec tout son amour.

Sûrement pas aussi souvent qu'il le faudrait, sûrement jamais aussi longtemps non plus, mais toujours là au complet. Le reste du temps, on y pense comme si on était sur place, matin, midi, soir, nuit, en riant, en dormant, en travaillant. Tout le temps. Même si ca ne paraît pas, même si on ne décroche pas le téléphone à tous les soirs pour savoir comment ca va.

Et on s'en sort. Il vient un déclic dans l'esprit qui tout d'un coup après des semaines à broyer du noir qui nous permet de garder la tête hors de l'eau, de survivre à tout ca et réussir à trouver un peu de place pour soi tout en continuant de penser à l'autre et de lui donner toute la place. On fait par amour en se disant que les gens ne passent qu'une fois.

C'est pour ça que l'Antubiotique blogue est sur le neutre depuis deux mois au moins. C'est pour ca qu'il le sera encore pour les semaines, les mois à suivre. Je n'ai pas contrôle la-dessus et personne n'en a non plus, je pense. Je reviendrai faire mon tour, vous parler de plein de petits trucs anodins, de victoires, de défaites, de joies, de peines et de niaiseries d'élèves ...

D'ici là, la vie continue et avec le sourire malgré tout !

mardi 23 octobre 2007

Savoir se bouger les pieds

TVA passait ce soir, la deuxième partie du premier gala de So you think you can dance et comme c'est diffusé avec quelques mois de retard - mauvaise mais là vraiment mauvaise traduction oblige ... on devrait mettre des sous-titres ce serait moins souffrant!- j'ai pu revoir mon hit de la saison soit Sarah et Jesus dans un numéro complètement délirant ...
Je veux danser ca un jour ...
Quoique ma carrière soit déjà du passée ...

lundi 15 octobre 2007

Vert pâle, vert foncé ou Gino ?

Bloggers Unite - Blog Action Day

Dernièrement en regardant Tout le monde en parle, j'ai fait la connaissance visuelle et auditive de François Cardinal. Je le connaissais déjà comme journaliste à La Presse. En quelques minutes, il a mis en doute, ma couleur verte écologique. Surtout lorsqu'il a parlé des Ginos !! Pas ceux avec le "pouelle", non, les Green In Name Only ! Serais-je un Gino sans le savoir. Je fais, je pense, plus que la moyenne pour mon environnement. Mais il y encore des choses que je ne fais pas.

À la maison, lorsque c'est possible, les ampoules sont des fluos compactes. Le recyclage ? Mon douceureux bac vert déborde ou presque à chaque semaine. Les appareils électriques et électroniques sont presque tous Energy Star. Mes thermostats sont tous électroniques et programmables et si une pièce n'a pas vraiment besoin de chauffage (les deux salles de bain) cette dernière est carrément fermé. Ma tondeuse est électrique, ma souffleuse fonctionne à mon jus de bras. Je ne mets rien de nocif sur mon terrain(j'endure mes nombreuses mauvaises herbes). En voiture, je ne roule que très rarement au-dessus des l00 km/h, en plus, je suis fréquemment sur le régulateur de vitesse. Je coupe le moteur de ma voiture dès que j'attends pour rien. Je ne la fais pas chauffer inutilement l'hiver et utilise le chauffe-bloc dès que les nuits sont sous les moins 15 degrés. Quoi d'autres encore ? Je ne sais plus ...

Malgré tout ca, je m'interroge sur mon vert et si je ne serais pas un gino !

Mon recyclage n'est pas parfait (j'ai encore quelques croutes à manger, des plastiques à enlever, des cartons à éliminer), je ne fais pas mon composte, ma voiture consomme beaucoup trop, je suis dans une école pour qui l'environnement est encore un mystère (bien que ...) et que je ne fais rien pour y changer les choses, je n'ai pas de fermier bio, je ne fais de cocktail-transport, je prends encore la voiture pour aller à trois portes de la maison ... Et encore et encore ...

Bref, comme il y encore place à l'amélioration ...

Je doute de mon vert, de mon Gino ...

lundi 10 septembre 2007

Disqu'illusions

Amateur et consommateur de musique, je pourrais facilement faire vaciller mon budget du coté rouge de la force par quelques achats chez mon disquaire préféré.

Mais voilà que depuis samedi dernier (officiellement mettons), je suis désillusionné. En fait, pas par tout le marché du disque surtout celui québécois. HMV a annoncé récemment la baisse du prix de plusieus de leurs dcs. Ca se reflète déjà dans les bacs. Vérification faite vendredi passé. Cherchez de nombreux vieux albums et vous verrez que les prix ont chuté. Par exemple, New Jersey de Bon Jovi (une vieille affaire de "pouelles" de 1988) était maintenant vendu 12,99$ au lieu des 17,98$ demandés il n'y a pas si longtemps. Peu de changement du coté québécois cependant. Les promotions pour les disques anglos avec quelques albums (bien bien peu) francos sont alléchantes.

C'est en me promenant chez Archambault que mes illusions ont tourné. Oui, il y a des promos pour de vieux albums (anglos et francos) ou des collections spéciales à bas prix. Mais scrutez attentivement les bacs et vous aurez quelques surprises. Le même Bon Jovi était vendu 27,98$ !! Mais là, vraiment où j'aurais cru voir un jour une baisse de prix c'est sur les dcs francophones. J'avoue être sincèrement tombé en bas de ma chaise quand j'ai vu le prix du dc des Invincibles : 24,99$ Ayoye !! À ce prix là, je préfère m'en passer.

Je me suis alors attardé sur le prix des dcs de musique franco. J'ai rapidement compris pourquoi j'en achetais moins. Rares était les dcs qui affichaient un prix sous les 16,99$. Les quelques nouveautés toutes récentes (et encore) sinon rien. 17, 18, 19,99$. Alors pour des produits américains, irlandais, canadiens anglais, britanniques on m'attirait avec des dcs à 9 ou 10,99$. Des nouveautés. De nouveaux artistes. Des groupes, chanteurs, chanteuses qui veulent se faire connaitre. Et ca fait en sorte que cette semaine une jeune artiste de la Colombie Britannique, Hayley Sales, se retrouve 20e meilleur vendeur. Sans la visibilité de son prix, personne ne l'aurait acheté les médias québécois ne l'ayant pas publicisé.

Chez HMV, on a eu l'idée des disques de la semaine que l'on peut se procurer pour 7,99$. Si les compagnies de disques québécoises (et les disquaires) proposaient fréquement leurs nouveaux artistes à ces prix-là, on se "garocherait" sur le dc du p'tit nouveau. On prendrait des risques auditifs. Est-ce qu'on aimerait à tout coup ? Non sans, mais nous aurions un incitatif de plus ! Ceci dit, les compagnies le font ... mais rarement et à des prix pas tout à fait concurentiel.

Je me souviens d'avoir vu Dumas, Charles Dubé et plus récemment Pascale Picard à des prix dérisoires (10 ou 11,99$).

Et vous savez quoi ?

Ils tournent encore dans le lecteur dc de la maison ... pas besoin de les télécharger ... ou de les ignorer.

À la minute, j'en suis convaincu, où je verrai que les prix sont alléchants, vous pouvez être sur que je vais faire augmenter les ventes et me garnir les oreilles de nouvelles découvertes que je partagerai ensuite à d'autres qui sauteront sur l'occasion eux aussi.

En attendant, dommage.

jeudi 30 août 2007

13

Coïncidence que pour le premier groupe (le 13) à qui j'enseignerai tombe sur un vendredi 31 (l'inverse) ?? Et à la troisième période du jour 3 ... et dans le local 229 ... 2 + 2 + 9 = 13 ...

Premier cours.

Première nuit d'insomnie (pour d'autres raisons aussi).

Pas grave, les insomniaques s'amusent ...

jeudi 16 août 2007

C'est le temps des vacances


Encore qu'il aurait fallu que je les accorde au passé puisque depuis aujourd'hui, je n'ai plus le droit d'y penser. C'est la fin de la récréation, le temps de reprendre le chemin des salles de cours.

Mais oui, je sais, cela fait un long mois que je n'ai rien écrit. Qu'entends-je ? Mais où est donc carnior ? Qui donc a volé la lune par ce si beau soir d'été ? Comment puis-je faire pour être milionnaire ? Où étais-tu bloggeur démasqué durant cette période ?

Je ne répondrai qu'à une seule question à la fois en commencant et en terminant par la dernière. Les autres ... je verrai.

Un mois donc, à pédaler quelques rangs de mon entourage, à explorer le fabuleux camping du Parc de la rivière Batiscan, à décrocher dans un petit condo du Mont Tremblant, à harmoniser l'extérieur de la maison, à fabuler devant l'inimaginable et extraordinaire exposition Le monde du corps 2 au Vieux-Port de Montréal (si ce n'était pas si cher j'y retournerais tous les jours tellement c'était fascinant), à comprendre, observer et bonifier de mon aide la pose d'une toiture chez un très bon ami (grandement soulagé qu'elle soit en place) et à lire (une douzaine pour emporter et dont le coup de coeur est le Grand Cahier d'Agota Kristof) et ah oui j'oubliais ... à se pâmer devant So you think you can dance.

La table est mise pour le début d'une nouvelle année avec un nouveau grand défi soit celui d'enseigner puisque l'on a confié à ma collègue et à moi-même le cours de méthodologie de 1re secondaire en attendant le retour du prof habituel présentement en congé de maladie. Ca faisait longtemps que nous le reluquions et voilà c'est fait ! Temporaire mais on ne leur (la direction) laissera pas la chance de nous l'enlever !! :)

Go les jambes qu'ils disent !