lundi 26 février 2007

Au royaume ...


... de mes petits bonheurs quotidiens, je viens de découvrir trois nouveaux blogues en direct de la Suède.

Six heures plus tard ... Stockholm

Carte postale suédoise

Hibiscus

D'autres lectures, miamm !!

Au Yâbe Cuba ... non quand même ... (quoique ...)

La neige et les oiseaux

Quelques jours
Je remonte, avec ma toujours charmante douce (sais pas pourquoi au fait, lorsque j'écris douce, je suis toujours obligé de jouer du "backspace" parce que je tape toujours la première fois, douche. Bizarre, je sais et je sais aussi que ce n'est pas la première fois que je vous expose cette mystérieuse problématique.), dans l'avion samedi prochain.
C'est à croire que l'on y prend goût. La 4e fois en 18 mois. Quand même. Certains attendront toute leur vie et encore ...

Baveux ... un peu ... mais pas trop.

Cette fois par contre, nous ne serons pas seuls. Pas seuls dans le sens de "on ne voyagera pas à deux mais à quatre". Les charmants beaux-parents seront aussi de la partie.

Direction : le sud et la gadoue sablonneuse blanche bordée d'une grosse flaque d'eau bleue turquoise.

Direction : Cayo Santa Maria à Cuba ! :)
30 degrés et du soleil ...

Malheur.

Pas tant que ça tout compte fait. Je vais pouvoir pleinement profiter de mon prochain -20 avec un bon vieux facteur vent (Éole avec un foulard ... humm...) à mon retour. Malgré ma petite répugnance de la chaleur, j'ai quand même l'impression qu'elle me remettra de l'énergie dans mon "p'tit body".

En plus en revenant, il faudra déjà changer l'heure !

mercredi 21 février 2007

Mouais ...

C'était il y a longtemps...

J'avais écrit que je vous ferais les recommandations des vins plus tard dans la journée ...

Les choses étant ce qu'elles sont, c'est plutôt 13 jours plus tard que je vous les fais.

Quand même ...

Une bonne intro : Pinot noir Rosemount Diamond Label South Eastern, Australie 2006. Excellent avec le St-Paulin.

Un deuxième vin pour la soirée : le Duas Quintas Ramos-Pinto douro, Portugal 2003. À déguster avec le Fou du Roy, un lait cru bio du Québec.

Et pour finir votre repas, mon préféré : Cabernet-Sauvignon Prospect Hill Robertson, Afrique du Sud 2004. Avec un cheddar fort, ca se savoure sans complexe.

Bonne dégustation et gare aux abus.

jeudi 8 février 2007

Brasseur

La vie dans un milieu de travail offre toujours son lot, voire son gros lot de surprises à la suite de présentations bien inoffensives.

Pourquoi diable, reine, roi, veau, vache, cochon, dieux des dieux, faut-il qu'il y ait une personne (tout au plus deux) sur 100 qui veuille en brasser ...

Pour pas grand chose en plus ...

C'était un clin d'oeil, un hommage dans le cadre de la semaine des éducateurs ...

Au moins le vin était bon, le fromage aussi ... je vous ferai les recommandations plus tard aujourd'hui.

mardi 6 février 2007

Eh ben dites donc ...

Moi qui croyais que recevoir une contravention méritée faisait mal au coeur, j'imagine que pour M.Falkena ça dû fesser ...

lundi 5 février 2007

Noël 2007

SVP ...

Rappelez-moi aussi ...

de ne pas ajouter cet article sur ma liste de cadeaux pour l'an prochain ...

dimanche 4 février 2007

Évidemment, malheureusement et heureusement

C'était une fin d'après-midi ensoleillée de la fin du mois de juin. Le projet venait d'être annoncé. Il y aurait l'an prochain dans notre charmante école, une version du Match des Étoiles de Radio-Canada. Le bras bien haut levé, je disais alors que j'étais grandement interessé par cette expérience.

Septembre. Une feuille 8 et demi par 11 est accrochée au babillard. L'invitation pour les futurs danseurs est lancée officiellement. J'y ai inscrit mon nom. Les profs de danse de l'école m'assignèrent alors à un groupe en me divulguant aussi la chanson sur laquelle j'allais me trémousser : Kiss de Prince.

Pour toutes de sortes de raisons, je dus attendre le 8 janvier pour avoir mon premier véritable cours.

Évidemment, ce ne fut pas chose facile.

Évidemment qu'assimiler des mouvements que mon corps n'avait pas encore eu idée de faire fut quelque chose.

Heureusement, j'avais le meilleur groupe pour m'accompagner dans cette galère.

Heureusement, elles avaient toutes l'énergie, le talent et la passion pour m'obliger à me surpasser.

Malheureusement il fallait faire vite. Le spectacle, le match, avait lieu le 1er février. Pas le temps de prendre et d'apprendre la chorégraphie à la légère. Dans l'auto, dans la douche, devant le petit écran, chez Benny, tous les endroits étaient bons pour mémoriser les mouvements.

Heureusement, les répétitions se multiplient à un rythme d'enfer et nous finissons par aboutir à la fin.

Arrive le jour du spectacle.

Cela faisait déjà trop longtemps il me semble, que je ne m'étais pas retrouvé sur une scène comme celle-là.

Eut lieu la générale. Pas si mal dans les faits. La nervosité s'accroissait. La salive manquait, les jambes qui partaient dans un sens puis dans l'autre sans que je ne puisse avoir de véritable contrôle sur elles et la mémoire qui semblait vouloir défaillir.

L'ambiance était à la fête. Les autres étoiles (mes autres collègues courageux) et moi étions tous rassemblés dans les loges de la salle de spectacle. Tous là pour vivre ce moment unique. Tous là pour s'encourager, pour se tâter l'émotion. Relaxation, rires gras, jokes plates, sommeil interrompu, café, poulet, poutine. Les ingrédients pour digérer le trac.

L'heure sonne. Les projecteurs s'allument. Les micros résonnent. Les 850 spectateurs hurlent.

Et le temps passe.

Évidemment, mon tour vient.

Malheureusement, il ne se passe pas comme il se doit. Quelques pas trop rapides. Désynchronisé pour une partie des deux minutes que durent le numéro. Je garde le personnage tentant d'aller malgré tout grapiller quelques points. Mais la déception s'est déjà installée. Ma tête est ailleurs. Les résultats des 4 premiers juges : 33 sur 40. Un neuf et trois huit. C'était déjà moins pire que ce que j'avais anticipé. Malgré cela, je savais que mon inexpérience de danseur, les quelques mouvements exécutés trop rapidement allait coûter cher.

Heureusement, les cris de joies dans la loge de mes collègues en attente de leur tour, apaisent, réconfortent, consolent. Une question cependant : comment vont mes élèves ? Si j'ai un peu la mine basse, l'ont-elle aussi ?

Évidemment, une fois la poussière retombée, les images reviennent et je me dis que ce n'est peut-être pas si pire.

Malheureusement, venait l'heure du résultat final. Le pire était annoncé. Dos au public, face à ma gang de filles, qui elles aussi constatent, la déception est immense. On vient d'ouvrir une trappe sous mes pieds. J'ai tout juste le temps de me mettre les pieds de chaque côté de cette dernière pour ne pas tomber. Se décevoir soi-même c'est déjà pas mal. Mais voir la mine déconfite de 26 jeunes demoiselles qui s'étaient donné corps et âme avec pour objectif de gagner, c'est pire que tout. L'effort pour rendre unique chorégraphie en est un de groupe mais le résultat final ne repose que sur la perfomance d'un seul individu. C'est un peu comme un gardien de but en fusillade d'une finale. S'il commet une erreur. C'est toute l'équipe qui perd.

Fallait ensuite refaire face au public et tenter de ne pas montrer sa déception. Fallait aussi se réjouir du bonheur des autres. Parce que malgré tout, on est content pour eux. Il faut alors revenir à l'essence de ce spectacle. C'est une fête. L'apologie d'une équipe-école. Un grand partage entre éducateurs et élèves.

Évidemment, le temps pose un baume sur les quelques écorchures.

Heureusement, on se rappelle tous les bons moments des pratiques de la chorégraphie. Mes faux pas, mes déséquilibres, mes danses impromptues et ma langue toujours sortie en signe de concentration.

Heureusement, il y avait toujours le sourire des élèves, leur énergie, leur chialage, leur bavardage, le plaisir de les retrouver, de faire partie de la même équipe.

Heureusement, il y avait aussi l'incroyable plaisir retrouvé de retrouver la scène et toute la frénésie qui l'entoure.

Évidemment, en raison de la déception, je pourrais dire que je ne m'y referai plus prendre.

Malheuseurement et heureusement, j'ai la nette impression que ma carrière de danseur n'est pas finie. Que je reviendrai danser pour achever ce que j'ai commencé. Peut-être pas pour gagner (quoique) mais pour garder un souvenir heureux et que mes élèves et moi-même puissions dire : mission accomplie. Le travail n'est pas fini.

Il ne faudrait pas en terminant, que j'oublie de remercier mon prof de danse. Sans elle, aucun de mes mouvements n'auraient été possibles. Elle a fait preuve de beaucoup de patience dans mon apprentissage et ses encouragements nourris ont grandement facilité ma dévotion ! :)


????????

Hérouxville. Hérouxville. Hé-rou-ville !!

Si un jour j'ai l'intention de passer par-là ...

Rappelez-moi de passer tout droit.

vendredi 2 février 2007

Le match des étoiles

on s'en reparle lorsque je serai officiellement revenu sur terre.

Bonne nuit.

vendredi 26 janvier 2007

Et pendant ce temps ...


... il fait -61 degré à 8h15 avec le facteur vent au mont Washington.

Un temps idéal pour se construire un igloo ...

mercredi 24 janvier 2007

mardi 16 janvier 2007

Ma pelle me rappelle

6h45.

Je me suis gâté finalement ce matin ...

Pas de bruit, sauf celui de ma pelle. La bonne vieille charrue avait redéversé quelques milliards de flocons dans l'entrée qui se sont ajoutés à ceux tombés durant la nuit.

Ahhhhhhh !! Je me sens mieux.

lundi 15 janvier 2007

Le bon samaritain


15 heureux centimètres et peut-être plus, je ne les ai pas tous comptés, je ne savais plus ce qui venait après 11. Peu importe combien, c'était suffisant pour que je puisse enfin m'élancer sur la blanche poudreuse armé de ma pelle ergonomique et de mes deux bras ça va.

Je reviens à la maison, le pied poudré, à la vitesse du flocon qui virevolte et que je frappe sans raison ni amertume de mon plein fouet de pare-brise et de pare-neige pour l'occasion au son du dernier mais combien excellent, Damien Rice et j'arbore déjà un sourire gratuit à la simple pensée d'enfiler bottes et pantalons d'hiver chaleureux.

Chose qui fut fait dès que je mis le pied dans la maison rapido-presto. Je n'en pouvais plus.

J'ai commencé par l'entrée. Pas celle de la rue, celle du devant de la porte qui conduit à l'intérieur de la maison. Oui, oui, celle-là même munie d'une serrure à l'épreuve des chats errants. Fallait commencer doucement question de réchauffer les muscles peu habitués encore avec ce sport d'hiver puisque les occasions de le pratiquer ont été rarissimes.
Tout ce passe bien. Pelletée sur pelletée la neige s'accumule dorénavant sur mon ex-terrain vert. Passons maintenant à la pièce de résistance, au menu principal, au festin royal, à la cerise sur le sundae, à la saucisse dans le hot-dog : l'entrée. Celle ensevelie par la charrue, celle qu'il faut mettre devant le boeufs ! Ahhhhhhhh !!!

Je commence, petit à petit. Une première rangée. Un début de deuxième. Et c'est là que le malheur frappa. Je relève l'oreille alertée par un bruit tonitruant. Une fanfare militaire ? Un 747 qui fonce sur moi ? Un troupeau d'éléphants (et soit dit en passant la toune Elephant de Damien Rice jette à terre) migre à St-Hubert ? Non ! C'est une souffleuse !! Une souffleuse à neige en plus ! Rouge avec la boucane bleue qui lui sort par les oreilles ! Elle est conduite par mon voisin d'en face. Elle et lui foncent vers MON banc de neige. Celui là même que j'avais scientifiquement commencé à déneiger.

Non, lui fis-je gentillement de la mitaine mouillée qui pue. Oui, oui, qu'il dit, si je peux en faire un, je peux en faire deux !

NONNNNNNNNNNNNN C'EST MON BANC DE NEIGE BON !! TOUCHE PAS À ÇA ! ESPÈCE DE BACHIBOUZOUK ! VOLEUR DE NEIGE ! CASSEUR DE PARTY !

Rien à faire. Sa machine à pollution fait trop de bruit. Il est déjà à l'oeuvre et n'entend ni mes récriminations, ni mon pleurnichages, ni mon chialage intérieur. En moins de deux minutes, il avait saccagé mon terrain de jeu.

J'imagine que lui aussi était content de sortir dehors et montrer sa grosse machine. Et quoi de mieux que d'aider son voisin et sa tite pelle pour tester son engin maléfique.

Bon ça va. Je ne suis plus faché. Je me suis vangé sur la neige du patio en arrière de la maison. Mais il y une morale à cette histoire : quand tu entends une souffleuse à moins de 100 mètres, reste donc chez-vous si tu veux pelleter !

Z'avez vu ?

Y neize ...

Y neize zehord !!

Zé zouette !!


Et en plus c'est le 100e messages ! C'est donc un commentaire aux 2,16 jours.

Pas pire ...

vendredi 12 janvier 2007

Ben décidément !


Vous rêviez aussi de créer un blogue pour votre pitou préféré ?

Ben ça aussi c'est fait !! Le Toutoublog est né !

J'ai hâte de voir le perruchesblog, le meuhmeuhblog, le sourisdecabanonblog !!

Je frétille, je frétille !!

Ah l'espace Internet ... toujours une bonne idée pour les idées farfelues !

Gros calin

Vous avez toujours rêvé de vous faire caliner par un lion ...

Une charmante (bon, j'imagine ...) dame a eu ce plaisir ... ici ...

Grrrrrr !!!

...


J'existe encore.

Je manque seulement d'inspiration pour le moment.

Et peut-être de me créer du temps précieux pour me divertir par cette voix.

Bientôt ...

...

...

samedi 30 décembre 2006

Et autre choses

Monter en Abitibi, offre la possibilité extraordinaire de lire pendant quelques heures. J'apporte toujours trois ou quatre livres à découvrir. Souvent des petits, une centaines de pages, comme je les aime. Et je viens de terminer un vrai petit bijou. Choses qu'on dit la nuit entre deux villes de Francis Dannemark. Une plume allumée, réfléchie, épurée. Cent pages exactement de purs délices et dès la première page on est séduit :

"- Je me sens léger comme une virgule dans un sous-titre, tout en bas, sur le plus grand écran du monde. Si vous vous approchez un peu, à deux, on va faire un point-virgule.
- C'est une proposition ? fit-elle en riant.
- Non, une ponctuation."

Un grand poème à la manière d'un petit roman.

St-Lambert, -40

13 heures plus tard en comptant les arrêts.

Vous arrivez à St-Lambert.

Pas celui huppé de la rive-sud montréalaise. L'autre. Celui au bout du rang, bien caché dans son Abitibi. Celui pour lequel vous devez avoir une loupe pour le repérer sur une carte du Québec. Si, si. Prenez votre carte. Suivez, à partir de Montréal, la 15 vers le haut. Bientôt ce sera la 117, puis Mont-Laurier, le parc de la Vérendrye, Val d'Or. Suivez toujours la même 117 vers Rouyn. Continuez ensuite vers le nord. Vous trouverez La Sarre. Ca fait déjà un bout non. Eh bien, il vous reste environ deux secondes à parcourir à dos de loupe vers les nord-ouest pour trouver ce petit village (qui, au dernier décompe était peuplé d'environ 216 âmes et dont le bottin téléphonique tient désormais sur une seul page 8½ par 11 dactylographiée).
Avant d'y arriver, vous croiserez Dupuy et si vous regardez bien vous passerez rapidement sur St-Lambert-de-Desmeloizes. Si vous êtes rendus à Normétal, vous êtes trop loin. Redescendez, passez go et réclamez deux épinettes.

C'est ici que depuis quelques années, je passe mon jour de l'an. Tradition oblige. Il y a toujours quelques choses d'exotique à reprendre cette route et croiser des villages aux noms aussi farfelus que sympatiques : Rapide-Sept, Palmarolle, Taschereau, Dubuisson, La Reine, Colombourg. C'est plein de noms de la sorte. On s'attend toujours à découvrir quelques choses de nouveau ou tout simplement à laisser remonter les souvenirs. J'attendais encore avec impatience la pancarte juste avant Val d'Or annoncant la radio CHUT FM ou ma belle-mère (c'est elle qui vient de ce coin de pays) qui se rappelait qu'elle ne pouvait dormir jadis dans l'auto ou l'autobus avant d'avoir passé la rivière des Outaouais dans le parc ou qui se réveillait juste à temps pour la voir si par malheur elle dormait.
Et on espère toujours retrouver le vrai frette, un -25, -30, solide sans humidité avec la neige qui fait scouik sous les pas et non pas splouche. Ca c'est l'Abitibi ... avec les bottes de poils aussi ... bien au chaud.
Et au bout du chemin, toujours, la belle famille que l'on rejoint. 15 dans une petite maison de 6 pièces. Une gang qui jase au salon, l'autre qui joue au toc, aux cartes dans la cuisine et les plus petits enfants qui rigolent, qui passent d'une pièce à l'autre et qui pensent à leurs prochains mauvais coups.

Ne restera plus qu'à reprendre la route tranquillement et inversement le 1er janvier pour retrouver nos vieux "runnings".

dimanche 24 décembre 2006