Juste un conseil en terminant puisque nous ne sommes pas tous éternels et viendra un jour où nous devront nous aussi terminer notre route. Pensez aux suivants ou du moins à celui ou celle qui s'occupera de votre succession. Préparez lui un document clé en main (outre votre testament) avec les informations sur vos comptes (avec vos numéros et à quelle banque, caisse ils sont), sur vos placements (les numéros de comptes), sur vos abonnements, sur vos biens immobiliers, sur votre assurance-vie, votre fond de pension, etc. Bref tout ce que votre liquidateur devrait savoir ... Vous ne pouvez pas savoir comment ça facilite la vie de ceux qui restent et leur fait gagner du temps qui devient précieux dans les circonstances. Le gouvernement du Québec publie aussi un document et un site de grande qualité sur le sujet qui vous donne un sapré bon coup de pouce.
mardi 8 juillet 2008
Oublie pas de piler les patates !
Juste un conseil en terminant puisque nous ne sommes pas tous éternels et viendra un jour où nous devront nous aussi terminer notre route. Pensez aux suivants ou du moins à celui ou celle qui s'occupera de votre succession. Préparez lui un document clé en main (outre votre testament) avec les informations sur vos comptes (avec vos numéros et à quelle banque, caisse ils sont), sur vos placements (les numéros de comptes), sur vos abonnements, sur vos biens immobiliers, sur votre assurance-vie, votre fond de pension, etc. Bref tout ce que votre liquidateur devrait savoir ... Vous ne pouvez pas savoir comment ça facilite la vie de ceux qui restent et leur fait gagner du temps qui devient précieux dans les circonstances. Le gouvernement du Québec publie aussi un document et un site de grande qualité sur le sujet qui vous donne un sapré bon coup de pouce.
Dans la même lignée
Une exposition dont Patrick Lagacé a parlé récemment ...
Troublant de vérité !
jeudi 19 juin 2008
L'heure du souper
Ca faisait un bout mais je me suis fait taguer par Jessica. Je n'avais pas encore pris le temps de répendre la tag ... pour une première "taguation", jasons plaisirs de l'estomac ! Menoum en avant
Indiquer le lien de la personne qui m'a taguée
Noter le règlement sur mon blogue
Taguer 6 personnes à la fin du billet en mettant leur lien.
Avertir directement sur leur blogue les personnes taguées.
Mes 3 aliments favoris : Parce que j'en ai ? Le sanglier (et je ne suis pas Obélix), les bleuets et disons les olives vertes farcies (je pourrais trop facilement passer à travers le pot ...).
Ma recette favorite : Recette ? Mais qu'est-ce qu'une recette ? Minou c'est quoi ma recette préférée ? Disons n'importe quoi qui contient comme assaisonnement du gingembre ou du cari. Ou encore dans la catégorie bas étages ... le Kraft diner avec des saucisses hot-dog !
Ma boisson favorite : Le houblon mariné ... hic ...
Le plat que je rêve de réaliser, mais que je n'ai toujours pas fait : Un grill cheese ? Nah ... trop complexe ... disons les carrés aux dattes de mon père. Ils étaient légendaires et surtout drôlement irrésistibles. Ca pourrait être aussi une option pour la catégorie suivante.
Mon meilleur souvenir culinaire : La première fois que ma douce et moi avons fait des cotes levées (chose que je n'avais étrangement jamais mangé) dans la mijoteuse ... Je pense que j'en rêve encore !
Désolé ... la tag arrête ici pour moi ... mais taguez moi avec des questions du genre ... j'adore les questions et les questionnaires !! Soyez bons et sages en attendant ... et attention aux abus culinaires !
Millénium : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes - Stieg Larsson
C'est probablement ce qui nous retient le plus de passer à travers la première étape de la trilogie Millenium de Larsson. Trilogie qui ne devait pas en être une puisqu'aux souhaits de l'auteur, la série devait s'arrêter au 10e volume. Souhaits non exhausés puisque Stieg Larsson est décédé quelques mois suivant le dépôt des trois premiers tomes à son éditeur.
Mikael Blomkvist est rédacteur en chef de Millénium. Un reportage tracquenard le conduit à être jugé, puis reconnu coupable en diffamation sur la personne d'un important homme d'affaire. Condamné à la prison pour 90 jours, il recevera une offre d'un autre important homme d'affaires, Henrik Vanger, qui l'a repéré pour lui confier une mission impossible soit celui de résoudre la disparition de sa nièce Harriet Vanger, disparue 40 ans plus tôt. Blomkvist, hésitant, décide de plonger dans l'affaire puisque, tout compte fait, son avenir professionnel est quelque peu foutu et que la récompence pour une année de travail est plutôt alléchante. À Blomkvist s'ajoutera la très particulière Lisbeth Salander. Une rebelle, socialement inadaptée, mais douée d'un don de recherche peu commun lorsqu'on lui propose de faire des enquêtes sur la personne. À eux deux, ils se pencheront sur le cas Harriet.
Ne vous surprenez vous pas, Millenium 1 débute lentement. Il faut garder en tête que Larsson avait prévu 10 tomes à sa série. Ainsi les 300 premières, ne font, grossomodo, que nous présenter les personnages, principalement, Mikael et Lisbeth. Mais c'est nécessaire. C'est en grande partie en raison de ce lent début qu'on l'on se laisse surprendre par l'ampleur de ces deux là. Ils sont atypiques, attachants et incroyablement rafraîchissants dans la littérature policière principalement Lisbeth. On en voudrait tous une dans notre entourage ... à condition de n'avoir rien à cacher.
Quant à l'intrigue, les 300 premières pages passées, ca déboule et les élèments de l'enquête arrivent au compte goutte nous obligeant à tourner rapidement les pages pour connaitre la suite.
Qu'on m'apporte la suite !
Ils en parlent aussi : Pause toujours, De livre en livre, Conjuration des livres,
lundi 2 juin 2008
Joueur de tour
13 ans ont passé, mais rien n'a changé.
Les mêmes cyclistes : ceux qui se déguisent pour ce party de vélo, ceux qui sortent leur monture pour la première et peut-être la dernière fois de leur été, ceux qui se prennent pour des Lance, des Miguel, des Greg, des Eddie et qui zigzaguent à toute allure entre les modérés, ceux qui, pour la première fois, feront leur tour en se faisant tirer par leurs parents, etc. Mais tous là parce que l'on aime se montrer à vélo.
La même ambiance : les sourires, les bruits de chaînes, de frein, les encouragements, ceux des bénévoles et ceux des gens qui habitent le long du parcours, les rues dénudées de leurs voitures, rues pittoresques à certains endroits, dépaysantes à certains autres (dans la carrière par exemple), les même haltes qui nous permettent, voire nous obligent, à souffler un peu question de profiter de la journée avant de rembarquer pour une autre 15aine de kilomètres.
Le même plaisir : rouler sans arrêt, sans encombrement, par pur plaisir, le nez au vent, monter, descendre (à plus de 50 km/h parfois), rouler tranquille, peupère et en bonne compagnie et avec mon père, pas loin sans doute, qui pédalait, j'en suis sûr, Son Tour à quelque part autour de nous.
mercredi 28 mai 2008
La douce empoisonneuse - Arto Paasilinna
La douce empoisonneuse est un autre petit bijou de littérature.
Divertissant, drôle et attachant, on s'étonne de toutes les tournures burlesques des aventures de Linnea. Paasilinna a vraiment un univers particulier et rien de ce que l'on pouvait prévoir n'arrive vraiment.Linnea est veuve. Veuve du colonel Rainer Ravaska. Dans son village tranquille à proximité d'Helsinki, elle vit une existence relativement paisible. Relative puisqu'elle reçoit la visite mensuelle de son neveu Kake Nyyssönen. Ce dernier, bien loin de chérir sans tante, profite largement de la pension que Linnea reçoit. Il atteint le sommet de l'effronterie lorsqu'il se pointe chez elle en compagnie de deux de ses complices aux sombres desseins et force cette dernière à tout lui léguer par testament. Trop c'est trop, elle fuit et prends la route d'Helsinki pour rejoindre un ami de longue date. Incapable de s'imaginer continuer à vivre dans la peur, elle prépare quelques poisons qui seront utiles si son neveu ou ses complices venaient qu'à en vouloir à sa vie.
Comédie de situations à hauteur humaine.
mardi 20 mai 2008
Rouge-Gorge - Jo Nesbo
Alors ça y est, je me lance. Pour ceux et celles à qui ca pourrait servir ...
Le rouge-gorge de l'auteur norvégien Jo Nesbo et ses 600 pages ont occupé mon espaceimaginaire littéraire durant la dernière quinzaine. Après avoir lu il y a longtemps, L'homme chauve-souris, qui m'avait correctement plus, je me suis replongé dans l'univers de l'inspecteur Harry Hole. Après que Nesbo eu envoyé Hole se promener à l'autre bout du monde (Australie dans le premier opus et la Thaïlande dans le deuxième), il a décidé de situé l'action en Norvège. Hole à la maison se mets les pieds dans les plats diplomatiquement parlant et est muté de la criminelle à la surveillance des groupes néo-nazis norvégiens. Rien à signaler jusqu'au jour où l'on découvre qu'un individu est maintenant en possession de l'un des fusils les plus rares et les plus puissants au monde. Hole que l'on voulait tasser pour oublier sa gaffe revient à l'avant plan bien décidé à ne pas sombrer dans l'oubli.
L'histoire n'est pas sans rappeler celle du Retour du professeur de danse de Mankell (que je venais de terminer ...). C'est sur une trame de fond de la Deuxième Guerre Mondiale et de la vengeance que l'on plonge dans le récit qui n'est pas mal en soit même si on peine parfois à faire des liens. On s'égare, on se "confuse". Volonté de Nesbo de nous faire travailler de la sorte ? Et on ne trouve pas toute les réponses que l'on cherche ... Mais ca se lit tout seul malgré tout. Hole n'est pas aussi attachant que leWallander de Mankell, que le Winter d'Edwardsson ou que le Beck et Wahlöö et Sjöwall mais il mérite que l'on arrête à ces aventures.
La suite dans Rue Sans-Soucis ...
D'autres en ont parlé : Le vent sombre, Les lectures de Camille,
mercredi 14 mai 2008
Ce n'est pas qu'un rêve
Juju. Ma Juju.
Je suis sur le 'ul.
Je vais regarder qui devant mon écran HD plein de sable rolandgarrossien?
Comment vais-je pouvoir m'extasier devant le vert usé du gazon de Wimbledon en priant toutes les raquettes du monde qu'enfin tu puisses achever ton cordage de titres?
Comment vais-je pouvoir rêver discrêtement du haut de mon niveau 300 d'être de l'autre coté de la ligne de fond en attendant la balle qui pourrait me renvoyer ?
Qui va remplacer ton revers ? Il y avait Steffi dans mon coeur, sa slice, puis, enfin, un Vrai, le Tiens. Comment pourrais-je oublier cette boucle inspirante, fluide, puissante, précise? Soupirs ...
Trop de questions. Juste une raquette.
Une dernière ...
Qui va me ramener au tennis sans Andre et sans Justine ?
Novak ?
Ana ?
Hum ...
Longue réflexion ...
Bonne retraite.
mardi 13 mai 2008
Cachez ce rein que je ne saurais voir
"Monsieur, vous n'avez pas de rein gauche."
"Pas de rein gauche ?"
"Oui pas de rein gauche."
"Ca veut dire quoi ca ?"
"Ca veut dire que vous n'avez pas de rein gauche et que le droit fait la job pour deux."
"Ah ..." (face de moi-même complètemement surpris par cette découverte anatomique)
"..."
"Et ça change quoi pour moi maintenant ?"
"En soit, ce n'est pas grave, puisque vous n'en avez pas souffert jusqu'à maintenant."
"Ah ..." (même face étrange et curieuse)
"Vous allez survivre ..."
"Oui?"
"Oui, sans problème."
"Merci docteur."
C'est quand même bizarre de savoir ça.
Tout d'un coup, sans avertissment.
On sent comme un vide soudain là où il aurait du se trouver.
Un rein fantôme.
Et pourtant ...
Ben coudon ... la vie continue.
C'est quand même fou d'apprendre ces choses-là même si en soit, ca change rien.
dimanche 4 mai 2008
Final bâton
Le CH est éliminé ...
Pas de drame, pas de pleurs, pas de chicane. Juste un tite mine un peu abattue.
Rien de plus.
C'est fini c'est tout.
La fièvre est partie, les drapeaux rangées jusqu'à l'an prochain ... où l'on pourra souhaiter une 25e pour le 100e !
Comme quoi la pluie n'est pas si mauvaise ...
jeudi 1 mai 2008
Changement de cap
Je rallume ma foi. Rangez vos sacs bruns. Ils ne serviront pas !
Je ne peux pas les abandonner. Ce ne sont que trois infiniment petites défaites. Et en plus, ce n'est pas qu'ils aient si mal jouer.
Je me rallume.
Je veux encore croire qui leurs restent du "oumphf" dans la palette.
Brûlons des lampions. Irritons-nous les genous à prier.
Saint-Patrick et Saint-Guy faites rouler la puck derrière le mur de biron.
Merci M. Le Directeur de m'avoir secoué !
Tricolore jusqu'au bout !
GO Habs GO !
mercredi 30 avril 2008
Sortez vos sacs bruns
J'ai perdu la foi.
Astiquez vos bâtons de golf, la saison commence dimanche ...
Et je vous annonce aussi que demain ... ah puis non j'attends à dimanche ...
Des fois que samedi soir ... mais ... je n'y crois plus ...
Tant pis ...
Grosse larme snif ...
"Minou fârme la tévé on s'en va s'coucher !"
Dernière interrogation ...
J'm'habille en quelle couleur demain ??
mardi 29 avril 2008
La ville est-elle assez hockey ?
Quand on perd, je dois en parler aussi non ?
Alors non, hier, pas de vitrine de brisée (parce que, je vous le rappelle, il y a une étrange façon de célébrer qui veut que quand on gagne on brise ... m'enfin ...), juste des larmes sur le tapis. Oui, oui, des larmes de désespoir devant ce p'tit bout de plastique massif noir qui a trop souvent frappé l'acier rouge et inflexible des poteaux que protègent judicieusement la cage de Martin Biron.
Larmes de désespoir devant ce même palet surexcité qui trépigne et saute trop souvent par-dessus les palettes éplorées inquiètes de ne pas le voir la frapper avec la vigueur d'antan pour aboutir dans le fond d'un filet qui n'a rien de celui pour aller à la pêche. Pourtant cette même rondelle semble avoir trouvé le bon chemin lorsqu'elle se trouve en territoire ennemi (en prenant pour acquis qu'elle roule ou glisse habituellement pour nous et est, conséquemment, une alliée).
Pourtant ... pourtant ... ils essaient, nous essayons. Eux sur la glace, nous dans notre salon.
La ville ne doit pas être assez hockey encore. N'en déplaise (comme dans l'article de Marie-Claude Lortie) à ceux et celles qui n'y adhère pas. Personne ne les forces. Personne ne les obligent à consommer un produit au logo de l'équipe locale. Bien sûr que c'est un entreprise privée. Bien sûr que collectivement, nous avons tous, par la bande, accepté ce fait. Comme certains (dont je suis) acceptent tant bien que mal que Noël nous envahisse chaque année (et dès le mois de septembre dans les Dollarama...), que l'Halloween revienne nous hanter annuellement, que la Saint-Jean provoque l'hystérie le 24 juin. Ça fait parti d'une vie de société, que l'on ne soit d'accord ou non avec ces manifestations poético-religio-commerciales ou sportives.
L'article se termine par ceci : "Imaginez comment se sentent aujourd'hui ceux que le hockey n'intéresse pas." Imaginez comment se sentent ceux que d'autres festivités n'intéressent pas. Noël est sans doute le meilleur exemple. Eh bien, ils regardent ailleurs et attendent patiemment que le train passe. Au pire, pour le Canadien, au mois de juin ce sera terminé. Les drapeaux d'auto regagneront les sous-sols empoussièrés, les chandail bleu blanc rouge iront gémir au fond des tiroirs et vous ne serez plus pris avec ce logo dans le visage lorsque vous irez vous faire masser, acheter vos médicaments, vous faire soigner, faire une balade à vélo ou lire le journal.
Mais que diable feront-ils au mois de septembre quand l'action reprendra et que les attentes seront encore plus élevées ... d'autant que ce sera l'année du 100e de l'équipe ? Pire, que feront-ils le printemps venu si la fièvre s'empare à nouveau de la ville ?
Docteur ?
samedi 26 avril 2008
Aggraver son K
J'angoisse, je me ronge encore au sang (misère de misère, moi et mes ongles ...), je suis en train de devenir chauve à force de me tirer les cheveux et je désespère.
Tant de Oh(s), de Ah(s), de Ich(s), de t!&??/?, de mauditte affaire pour rien ce soir. Pas assez de WIIHII aigus ...
Je sais, ce n'est que 1 à 1 ... mais bon je suis pas mal pour m'en faire pour rien.
N'empêche rien que ce soir, je maudis le orange ... Désolé Youppi.
Au fait ... vous auriez pas une vitrine à casser pour me défouler ? Ah non, laissez faire, ici on casse de quoi quand on gagne et qu'on est content, pas quand on est frustré et en maudit (pour être poli). Gardez les pour lundi soir ...
jeudi 24 avril 2008
Chantons en coeur ...
mercredi 23 avril 2008
Histoire de lecteur
L'école secondaire. Mêmes questions qu'au primaire ... un roman c'est quoi un roman ?? Ça tu des images ? Cependant, mon père (grand lecteur qu'il était, le soir dans son fauteuil avec ses écouteurs sur les oreilles, la radio au 100,7) avait toujours la bonne idée de m'emener régulièrement à la bibliothèque de la ville qui, par bonheur, était à la même place que l'arena (ô yes, si cé trop long à la bibli, je peux aller rêver en regardant les autres jouer au hockey !).
J'empruntais des livres. Ça je m'en souviens bien, mais lisais-je vraiment ? Le seul livre de tout mon secondaire, dont j'ai le souvenir de l'avoir vraiment lu, vrai de vrai pour vrai, c'est Khéops. Un récit biographique sur un chien pisteur. Je me souviens d'avoir vaguement lu des Stephen King, des Ruth Rendell (en 2e secondaire) mais en bout de ligne, comme ils avaient trop de pages ... et pas d'images non plus, je tournais les pages plus pour me faire du vent que de découvrir ce qu'elles contenaient vraiment. Au dernier jour de 5e secondaire, c'est toujours don'plate lire ... sauf peut-être le cahier des sports de La Presse.
Cependant, il y a eu un déclic. Petit mais qui allait avoir des répercussions immenses sur les prochaines années. Dans la classe de français (salut G. G.), il était afficher sur la grande armoire métallique les droits imprescriptibles du lecteur qu'avaient élaboré Daniel Pennac. Révélation ! On pouvait aimer lire mais sauter des pages. On pouvait aimer lire mais ne pas le terminer. On avait même le droit de pas lire. Révélation vous dis-je. Pour une fois que je lisais quelques choses qui me ressemblait, qui me parlait à moi le lecteur endormi. J'allais éventuellement me le taper avidement au cégep.
Arrive ce cégep donc ... Encore et toujours des livres obligatoires à lire ... et qui dit obligatoire dans mon cas à cette époque, dit long et plate.
Je me souviens de Fanfan ... pas mal ... la Route au tabac ... zzzzzz ... Des souris et des hommes ... ah tiens pas mal ... La fée carabine ... que diable était-ce ? mais pourtant supportable. Des pièces de théâtre aussi, mais rien de bien bien marquant. Pourtant, je me souviens à la fin de la 2e session, la coop du cégep a fait une grande vente. 50% sur tous les livres. J'y ai fait une razia (dont Comme un roman de Pennac) : des romans, des livres de philo, de la poésie, des pièces de théâtre. De quoi garnir l'unique tablette de mon gigantesque petit 1 et demi. Il me restait à les lire ... Chose que je ne fis pas vraiment. La poussière a tranquillement commencer à s'accumuler sur les tranches. Par contre, les 10 droits croupissaient toujours dans ma tête secrètement retranchés dans un coin de mon cerveau.
Arrive l'intermède universitaire (puisque je "retourna" au cegap) ... Encore des lectures toutes aussi inintéressantes les unes que les autres mais comme il semble que ce soit un mal nécessaire, je me les tapais d'une oreille.
Arrive cependant le moment où une de mes amies m'offre un livre ... Un quoi ?
Un livre ... La liberté n'est pas une marque de yogourt de Pierre Falardeau. Cool ... J'ai toujours été un fan de Falardeau ... J'imaginais donc qu'en plus de faire de bons films, il écrivait pas pire. Je l'ajoute à ma bibliothèque. Et il a fini par faire comme les autres, soit jaunir et accumuler la poussière. Jusqu'au jour où, la session universitaire s'est terminée et que j'ai eu du temps à perdre durant mes heures de diner du boulot. Lire ? Pourquoi pas ? Le livre de Falardeau ... ce serait peut-être pas pire ... Y'a des images ...
Je m'y suis plongé et grand déclic dans mon cerveau. J'étais capable de lire des livres pour le simple plaisir de lire, de m'évader quelques minutes, quelques heures. Je pouvais les choisir, les renier au besoin ou les rejeter tout bonnement. J'avais le choix. Enfin.
Depuis ce jour, je lis vraiment, ca fait quoi à peine 10 ans. Et je travaille avec les livres quotidiennement dans ma p'tite mais très chouette bibliothèque d'école secondaire.
Et je ris toujours quand j'entends de mes élèves qui lèvent le nez sur les livres ... ils changeront peut-être d'avis ... mais ils ne le savent pas encore ...
2 pédales, deux roues, deux fesses, deux cuisses
25 kilos, moins d'une heure.
Bonheur, liberté, sueur, brûlements. Rien pour appeler sa mère mais juste le plaisir de rouler. Une heure avec rien dans la tête que de maintenir la sacro sainte moyenne de vitesse que je m'étais fixée. Rien d'autre. Pas de tracasseries de la vie, pas de soucis, pas de longues réflexions philosophiques.
Rien. Nada. Nothing. Ingenting. Wow !
Deux roues, une route (une piste cyclable en fait), la musique entre les deux oreilles, la nature.
C'est probablement ça le vélo. Être libre sur deux roues et profiter du temps et de la vie.
Yé mieux de faire beau dimanche.
lundi 21 avril 2008
Le 22 sera heureux !
5-0
Ciao bye !!!
Le gazon est toujours plus vert à Boston.
On passe aux suivants !
Emmenez-les ! Pis vite !
J'ai plus d'ongles, ma douce non plus, les voisins non plus.
Plus de voix itou, mais des chaleurs et de l'énergie pour douze. Pour chacune des douzes qui manque encore avant d'aller parader sur Ste-Catherine (boss ? J't'ai dit que cette journée-là je rentrais pas ? Congé férié j'pense ... ).
Ca fait du bien de se sentir en vie ma parole ! (Pierre Houde sort de ce corps, mais lâche moi encore des "ET LE BUT!!!!!!!!!!")
GO HABS GO !!!
Songeage
Le 21 comme mon Carbo, le 21 comme mon Chris (le but gagnant ?).
Sommes le 21 ... y'a juste un 7 qui me tourne en tête.
Juste un 7 comme dans 17 ... jeudi dernier ... 5 à 1 ... ouf ça fait 6 (merde on aurait du gagner en six).
Sommes le 21 ...
Le 22 c'est demain ... 2 et 2 ca fait 4 ... 4 le 4e mois ... 4 comme dans 4e victoire pour nous, pas pour eux ... le gazon est plus vert au sud ...
Gage de victoire ça ?
Les lampions sont-ils encore en vente chez Dollarama à 14 pour une piasse (2 x 7) ?
Mes vieux genous endureraient-ils les marches de l'Oratoire ?
Mes p'tits drapeaux ne sont toujours ben pas effilochés pour rien ... ?
Des questions, des questions, des questions ... que diable !
Des réponses, des réponses vers 9h40 en principe ...
Si ca ne se prolonge pas ...
Si mon coeur tient jusque là ...
On s'en reparle ... peut-être ...
Sommes le 21, demain le 22 ...
Ce ne sera qu'un autre jour.