jeudi 5 avril 2007

L'avant-match


Bienvenu à ce court avant-match de ce duel amical.

L'entrainement matinal est passé rapidement, les joueurs des deux équipes s'épiant secrètement durant la répétition générale. Quelques haussements de voix, quelques distractions et plusieurs fous rires ont été remarqués de part et d'autre. On pouvait néanmoins sentir une tension chez les élèves sans doute nerveux à l'approche de ce rendez-vous annuel. Les profs, eux, étaient détendus connaissant les rouages de ce match relevé.

Aux dernières nouvelles le Colisée Isabelle-Brasseur sera rempli à craquer puisque les derniers billets devraient s'envoler dans les prochaines minutes. Les 2000 personnes présentes assisteront donc à un autre duel mémorable entre une équipe jeune et fougueuse et une équipe vieillissante mais ô combien expérimentée.

Vous pourrez suivre dès 18h la description du match sur ZRadio.

Bon match !

mardi 3 avril 2007

Premier de classe


C'est dans ces temps-là que je préfère lire Foglia. Quand ca sent le jus de pédale. Quand l'envie vous prend illico d'aller enfourcher votre bécane et partir sur la route. D'aller voir plus loin si j'y suis. Comme dans ses textes du tour.

La mienne, au fait, pend toujours péniblement dans les sous-bassements de la maison dans l'attente de temps plus clément. Je suis un peu moumoune de la bécane. Un peu moumoune de l'Énergie Cardio et de la chaussure de course aussi. Fait pas assez beau, pas assez chaud, trop fatigué, pas assez fatigué, j'ai pas mangé, j'ai trop mangé, demain c'est sûr, demain je ne suis plus sûr. Mon derrière, lui, ne se plaint jamais. Il carbure à ces moumouneries et s'en réjouit. À croire que je ne pense qu'avec mon popotin ! C'est probablement vrai quand vient le temps de le botter ! Pour le reste ca va. Mon cerveau réagit très bien !

Qui va gagner le tour ? Un rien sur Menchov ! Mais on s'en reparlera le 29 juillet.

mardi 27 mars 2007

Faites vos devoirs

Bien installé sur sa petite chaise droite (très très droite) petit Mario apprend à faire ses lettres tout en rêvant. Étrangement, il choisit ses lettres dans un ordre tout à fait différent de l'ordre alphabétique. Il est déjà autonome et peut donc choisir tout seul.
Première ligne, le p. Beaucoup de p. Des tonnes de p. Il poursuit avec le r. Beaucoup de r. Il forme bien la petite patte du r. Il fait bien ses devoirs Mario. Viens le e, le m, le i, encore le e et encore le r tiens. Il veut vraiment être parfait.
Il continue.
Le m, le i (avec un beau point rond). Un n ? Pourquoi pas ? Encore le i, ca faisait beau dans son cahier Canada. Il attaque le s. Hum, pas toujours facile de jouer de la courbe pour se faufiler. Mais ca il sait bien le faire, surtout lorsqu'il joue à la "tag" avec ses amis. Le t. Facile !! Et tiens un coup de r et de e pour finir la journée.
Il a complèté ses devoirs. Il peut aller jouer dehors avec ses amis et reprendre son rôle de Robert Bourrassa à la ligne bleue des vert.

Sa mère l'oeil vif et les orteils à l'air, vérifie judicieusement ses devoirs avant qu'il ne sorte. Elle remarque ... premier ministre ... Sacré Mario, toujours les mots pour faire sourire. Il rêve encore ...

Mario n'aura finalement eu qu'un B+ (ou 80% ... il préfère les chiffres) pour son devoir et tout ses efforts. Il sourit quand même puisque c'est son meilleur résultat. Il n'a pas perdu espoir d'avoir un A et des collants ...

jeudi 22 mars 2007

X X X


Ben voilà ... quelques jours encore pour faire plein de X. D'un X en fait.

Un seul.

Sympatique.
Dodu.
Velu.

Mais où donc le faire. Dans lequel des ronds ?

Si vous êtes comme moi et que vous hésitez encore ... Un petit détour par ici peu peut-être vous aider ...

J'ai pris ca sur ce blogue en passant. Merci ...

Noeuds de mots

Attachez vous langues avec d'la broche !! (J'ai piqué (je sais piquer c'est voler mais je ne publie pas aux Intouchables alors ... Quand même ... M.Brulé est vite sur la gachette ... on s'en reparlera) ca ici)


On dit que la langue française est compliquée, que dire de l'anglais ?

"Trois sorcières regardent trois montres Swatch. Quelle sorcière regarde quelle montre Swatch ?"

Et maintenant en anglais : "Three witches watch three Swatch watches. Which witch watch which Swatch watch?"

Maintenant pour les spécialistes : " Trois sorcières suédoises et transsexuelles regardent les boutons de trois montres suisses Swatch . Quelle sorcière suédoise transsexuelle regarde quel bouton de quelle montre Swatch suisse ?

Et en anglais (accrochez-vous) :"Three Swedish switched witches watch three Swiss Swatch watch switches. Which Swedish switched witch watch which Swiss Swatch watch Switch?


Ca va toujours ??

mercredi 21 mars 2007

En ben ma foi ...

Non, vraiment, je ne pensais m'y laisser prendre. Mais après avoir vu cela deux fois en deux jours (une fois ici et l'autre fois ici), je me suis dis pourquoi pas moi itou.

En plus, ca a un petit fond de vérité.

dimanche 18 mars 2007

Mercredi 2 mai, 21h


Ne me cherchez plus à cet instant de l'année et pour l'heure et demie qui suivra.

Presque deux ans après la première annonce, Télé-Québec programme enfin les enquêtes de Kurt Wallander à son antenne.

ENFIN !!!

13 épisodes d'une heure trente à se délecter des péripéties de cet inspecteur hors du commun l'anti-héros par excellence.

Mais tristement, je viens tout juste de lire que l'actrice Johanna Sällström, qui jouait la fille (Linda) de Wallander a été retrouvée morte le 13 février dernier.

Qu'importe, elle vivra ses aventures ici aussi maintenant.

Un mois et demi c'est long mais ça vaudra le coup !


vendredi 16 mars 2007

Une drogue !

Je viens de retrouver un vilain jeu !

Placer les états américains sur carte avec le plus de précision possible !!

Une drogue ! Oui, oui !

Pire que Virginie !

mercredi 14 mars 2007

Diables dans l'eau benite

Ils étaient trois qui voulaient se battre contre trois qui n'étaient pas là.

Ils étaient trois qui voulaient se battre pour des votes qu'ils n'auront peut-être pas.

Ils étaient trois qui voulaient débattre pour savoir qui serait le roi.

Eh bien dansez messieurs. Les jeux sont un peu plus faits. Mais pas les miens mauzus ...

Vous avez encore à me convaincre.

mardi 13 mars 2007

Que me surprenais-je de !


Jacques n'a vendu que 233 disques. Si chaque disque se vendait au coût de 16,99$ (quand même), combien Jacques versera-t-il de larmes compte tenu de l'investissement initial grandiose ?

Devra-t-il se trouver un nouveau volant ?

Ou pense-t-il déjà au deuxième ? J'ai ouie dire qu'il se serait déjà remis à l'écriture et que José Théodore viendrait lui prêter main-forte (il a du temps lui aussi ...).

Devenir mécène à la place, ca ne te tenterais pas ?

lundi 12 mars 2007

Montréal -40

C'est maintenant devenu un presque classique ce titre de chanson de Malajube. Mais c'est le moindre de nos soucis lorsque l'on prend la route (aérienne) du sud. On en rit presque au retour de savoir que certains (certaines aussi voire même plus que certains ... sûrement (woh les balles de neige, on se calme ...)) ont dû trimer dur pour vaincre les affres de l'hiver québécois.

Bref, durant une semaine, ma douce, mes beaux-parents et moi (quel quatuor quand même!), n'avons pas eu à se plaindre de ce petit inconvénient hivernal. Nous ne pensions qu'à pelleter des nuages, se créer un banc de sable et se battre contre le vent et la grisaille durant trois journées. Rien pour fouetter un pina colada.
Qu'importe pour cette première expérience en territoire sudiste (attention, pas nudiste, sudiste) cubain, nous nous sommes régalés de repos, de farniente et d'images inoubliables. Cuba est un paradis pour le photographe amateur (très?) qui sommeille en moi.


Impressionnant de nous voir sur la plage sous les chauds rayons sans avoir à se plaindre de quoi que ce soit. Moi, qui l'été au Québec, cherche la fraîche dans mon sous-sol dès le mercure se pointe près des 30 degrés. Impressionnant d'avoir à prendre le temps. Prendre son temps. Pas d'horaire, de montre, de devoir. Oublier pour une semaine que la vie au nord est démesurément rapide.

Respirer. Expirer. Respirer ...

Impressionnant surtout de voir comment les cubains malgré tout -vision d'un nord-américain qui ne manque de rien- semblent être heureux avec le peu qu'ils ont. Les cubains ont encore la possibilité de s'émerveiller devant de petites choses, alors qu'ici, notre prochaine vraie surprise sera de pouvoir se complaiser devant la prochaine PlayStation ou du nouvel écran au plasma de 367 pouces (ou de se mettre à tutoyer un premier ministre comme un vieux chum : "Aye, salut Mario, comment s'tu vas?"). On oublie la base (le jeu de base, les petites choses, la première passe, le premier sourire, m'enfin vous comprenez ...). Retrouver un peu d'humanité. La vraie. Et prendre conscience que les richesses acquises pourraient bien nous être retirées un jour.

Et là, là seulement, certains prendront conscience qu'ils ont manqué le train (le bateau, le radeau, d'essence, de sauce aux prunes) et ont oublié les petites choses simples qui sont, en soit, à la base de ce qu'ils sont.

Ça fait aussi réfléchir aller prendre un bain de soleil entre parenthèse. Reste que ca fait du bien en titi !! :)

lundi 26 février 2007

Au royaume ...


... de mes petits bonheurs quotidiens, je viens de découvrir trois nouveaux blogues en direct de la Suède.

Six heures plus tard ... Stockholm

Carte postale suédoise

Hibiscus

D'autres lectures, miamm !!

Au Yâbe Cuba ... non quand même ... (quoique ...)

La neige et les oiseaux

Quelques jours
Je remonte, avec ma toujours charmante douce (sais pas pourquoi au fait, lorsque j'écris douce, je suis toujours obligé de jouer du "backspace" parce que je tape toujours la première fois, douche. Bizarre, je sais et je sais aussi que ce n'est pas la première fois que je vous expose cette mystérieuse problématique.), dans l'avion samedi prochain.
C'est à croire que l'on y prend goût. La 4e fois en 18 mois. Quand même. Certains attendront toute leur vie et encore ...

Baveux ... un peu ... mais pas trop.

Cette fois par contre, nous ne serons pas seuls. Pas seuls dans le sens de "on ne voyagera pas à deux mais à quatre". Les charmants beaux-parents seront aussi de la partie.

Direction : le sud et la gadoue sablonneuse blanche bordée d'une grosse flaque d'eau bleue turquoise.

Direction : Cayo Santa Maria à Cuba ! :)
30 degrés et du soleil ...

Malheur.

Pas tant que ça tout compte fait. Je vais pouvoir pleinement profiter de mon prochain -20 avec un bon vieux facteur vent (Éole avec un foulard ... humm...) à mon retour. Malgré ma petite répugnance de la chaleur, j'ai quand même l'impression qu'elle me remettra de l'énergie dans mon "p'tit body".

En plus en revenant, il faudra déjà changer l'heure !

mercredi 21 février 2007

Mouais ...

C'était il y a longtemps...

J'avais écrit que je vous ferais les recommandations des vins plus tard dans la journée ...

Les choses étant ce qu'elles sont, c'est plutôt 13 jours plus tard que je vous les fais.

Quand même ...

Une bonne intro : Pinot noir Rosemount Diamond Label South Eastern, Australie 2006. Excellent avec le St-Paulin.

Un deuxième vin pour la soirée : le Duas Quintas Ramos-Pinto douro, Portugal 2003. À déguster avec le Fou du Roy, un lait cru bio du Québec.

Et pour finir votre repas, mon préféré : Cabernet-Sauvignon Prospect Hill Robertson, Afrique du Sud 2004. Avec un cheddar fort, ca se savoure sans complexe.

Bonne dégustation et gare aux abus.

jeudi 8 février 2007

Brasseur

La vie dans un milieu de travail offre toujours son lot, voire son gros lot de surprises à la suite de présentations bien inoffensives.

Pourquoi diable, reine, roi, veau, vache, cochon, dieux des dieux, faut-il qu'il y ait une personne (tout au plus deux) sur 100 qui veuille en brasser ...

Pour pas grand chose en plus ...

C'était un clin d'oeil, un hommage dans le cadre de la semaine des éducateurs ...

Au moins le vin était bon, le fromage aussi ... je vous ferai les recommandations plus tard aujourd'hui.

mardi 6 février 2007

Eh ben dites donc ...

Moi qui croyais que recevoir une contravention méritée faisait mal au coeur, j'imagine que pour M.Falkena ça dû fesser ...

lundi 5 février 2007

Noël 2007

SVP ...

Rappelez-moi aussi ...

de ne pas ajouter cet article sur ma liste de cadeaux pour l'an prochain ...

dimanche 4 février 2007

Évidemment, malheureusement et heureusement

C'était une fin d'après-midi ensoleillée de la fin du mois de juin. Le projet venait d'être annoncé. Il y aurait l'an prochain dans notre charmante école, une version du Match des Étoiles de Radio-Canada. Le bras bien haut levé, je disais alors que j'étais grandement interessé par cette expérience.

Septembre. Une feuille 8 et demi par 11 est accrochée au babillard. L'invitation pour les futurs danseurs est lancée officiellement. J'y ai inscrit mon nom. Les profs de danse de l'école m'assignèrent alors à un groupe en me divulguant aussi la chanson sur laquelle j'allais me trémousser : Kiss de Prince.

Pour toutes de sortes de raisons, je dus attendre le 8 janvier pour avoir mon premier véritable cours.

Évidemment, ce ne fut pas chose facile.

Évidemment qu'assimiler des mouvements que mon corps n'avait pas encore eu idée de faire fut quelque chose.

Heureusement, j'avais le meilleur groupe pour m'accompagner dans cette galère.

Heureusement, elles avaient toutes l'énergie, le talent et la passion pour m'obliger à me surpasser.

Malheureusement il fallait faire vite. Le spectacle, le match, avait lieu le 1er février. Pas le temps de prendre et d'apprendre la chorégraphie à la légère. Dans l'auto, dans la douche, devant le petit écran, chez Benny, tous les endroits étaient bons pour mémoriser les mouvements.

Heureusement, les répétitions se multiplient à un rythme d'enfer et nous finissons par aboutir à la fin.

Arrive le jour du spectacle.

Cela faisait déjà trop longtemps il me semble, que je ne m'étais pas retrouvé sur une scène comme celle-là.

Eut lieu la générale. Pas si mal dans les faits. La nervosité s'accroissait. La salive manquait, les jambes qui partaient dans un sens puis dans l'autre sans que je ne puisse avoir de véritable contrôle sur elles et la mémoire qui semblait vouloir défaillir.

L'ambiance était à la fête. Les autres étoiles (mes autres collègues courageux) et moi étions tous rassemblés dans les loges de la salle de spectacle. Tous là pour vivre ce moment unique. Tous là pour s'encourager, pour se tâter l'émotion. Relaxation, rires gras, jokes plates, sommeil interrompu, café, poulet, poutine. Les ingrédients pour digérer le trac.

L'heure sonne. Les projecteurs s'allument. Les micros résonnent. Les 850 spectateurs hurlent.

Et le temps passe.

Évidemment, mon tour vient.

Malheureusement, il ne se passe pas comme il se doit. Quelques pas trop rapides. Désynchronisé pour une partie des deux minutes que durent le numéro. Je garde le personnage tentant d'aller malgré tout grapiller quelques points. Mais la déception s'est déjà installée. Ma tête est ailleurs. Les résultats des 4 premiers juges : 33 sur 40. Un neuf et trois huit. C'était déjà moins pire que ce que j'avais anticipé. Malgré cela, je savais que mon inexpérience de danseur, les quelques mouvements exécutés trop rapidement allait coûter cher.

Heureusement, les cris de joies dans la loge de mes collègues en attente de leur tour, apaisent, réconfortent, consolent. Une question cependant : comment vont mes élèves ? Si j'ai un peu la mine basse, l'ont-elle aussi ?

Évidemment, une fois la poussière retombée, les images reviennent et je me dis que ce n'est peut-être pas si pire.

Malheureusement, venait l'heure du résultat final. Le pire était annoncé. Dos au public, face à ma gang de filles, qui elles aussi constatent, la déception est immense. On vient d'ouvrir une trappe sous mes pieds. J'ai tout juste le temps de me mettre les pieds de chaque côté de cette dernière pour ne pas tomber. Se décevoir soi-même c'est déjà pas mal. Mais voir la mine déconfite de 26 jeunes demoiselles qui s'étaient donné corps et âme avec pour objectif de gagner, c'est pire que tout. L'effort pour rendre unique chorégraphie en est un de groupe mais le résultat final ne repose que sur la perfomance d'un seul individu. C'est un peu comme un gardien de but en fusillade d'une finale. S'il commet une erreur. C'est toute l'équipe qui perd.

Fallait ensuite refaire face au public et tenter de ne pas montrer sa déception. Fallait aussi se réjouir du bonheur des autres. Parce que malgré tout, on est content pour eux. Il faut alors revenir à l'essence de ce spectacle. C'est une fête. L'apologie d'une équipe-école. Un grand partage entre éducateurs et élèves.

Évidemment, le temps pose un baume sur les quelques écorchures.

Heureusement, on se rappelle tous les bons moments des pratiques de la chorégraphie. Mes faux pas, mes déséquilibres, mes danses impromptues et ma langue toujours sortie en signe de concentration.

Heureusement, il y avait toujours le sourire des élèves, leur énergie, leur chialage, leur bavardage, le plaisir de les retrouver, de faire partie de la même équipe.

Heureusement, il y avait aussi l'incroyable plaisir retrouvé de retrouver la scène et toute la frénésie qui l'entoure.

Évidemment, en raison de la déception, je pourrais dire que je ne m'y referai plus prendre.

Malheuseurement et heureusement, j'ai la nette impression que ma carrière de danseur n'est pas finie. Que je reviendrai danser pour achever ce que j'ai commencé. Peut-être pas pour gagner (quoique) mais pour garder un souvenir heureux et que mes élèves et moi-même puissions dire : mission accomplie. Le travail n'est pas fini.

Il ne faudrait pas en terminant, que j'oublie de remercier mon prof de danse. Sans elle, aucun de mes mouvements n'auraient été possibles. Elle a fait preuve de beaucoup de patience dans mon apprentissage et ses encouragements nourris ont grandement facilité ma dévotion ! :)


????????

Hérouxville. Hérouxville. Hé-rou-ville !!

Si un jour j'ai l'intention de passer par-là ...

Rappelez-moi de passer tout droit.

vendredi 2 février 2007

Le match des étoiles

on s'en reparle lorsque je serai officiellement revenu sur terre.

Bonne nuit.