dimanche 24 juin 2007

Mosaïque d'été 2e partie

Il n'en restera qu'une après cela ...

Par où je commence ??


samedi 23 juin 2007

Mosaïque d'été

L'avantage de travailler dans une bibliothèque scolaire, c'est que l'été venu tous les livres sont de retour et que j'ai un peu moins de deux mois pour en dévorer le plus possible.
À la fin de chaque mois de juin, je repars avec ma grosse boite sous le bras ... en fait, non pas sous mais sur les bras ...

J'en apporte toujours trop,
Beaucoup trop ...

Mais au moins j'ai du choix ... des livres jeunesses aux classiques polars d'été ... de tout.

Je vous présente un premier volet de cette trilogie "livrété" :





dimanche 17 juin 2007

Le prix d'un gazon


Je vous parle de Voisin, le charmant Voisin (en fait dans les circonstances pas si charmant que ça) Il fait désormais partis des (bon, bon restons polis) tatas qui dépensent l'eau nonchalemment mais en pleine "mouillance" de cause quand il y a des interdictions et que ces interdictions sont pour leur bien parce qu'au moment où ils ouvriront le robinet de leur cuisine et qu'il ne coulera plus que de l'air, ils se diront que c'est la faute du voisin ... lui, il n'a fait qu'arroser son pauvre petit tracteur à gazon vert vert vert !

Revenons-y à Voisin ...

Deux fois cette semaine, il fait fonctionner son arrosoir toute la journée. Et quand j'écris toute la journée, c'est toute la journée. De 6h30 à 17h. Pour arroser quoi ? Roulement de boyau ... Son sapin vert !!!! Il a caché son arrosoir sous son sapin. 10h30 d'arrosage X 2 pour son ti-sapin vert !

Est-il plus beau qu'avant ? Non, je ne pense pas.
Serait-il mort s'il ne l'avait pas arrosé ? Pense pas non plus.
Quelle température faisait-il ces jours-là ? 29 degrés, soleil de plomb.
Résultat: l'eau s'évapore rapidement et ne sert finalement pas à grand chose pour son terrain.

À cela, il faut ajouter qu'il a arrosé une bonne partie de la nuit son gazon d'en arrière. Mais la nuit vous savez, dépenser l'eau c'est pas si grave ...

Je lui enverrai sans doute ceci ... la prochaine fois ...

Quand on a la jugeotte d'un boyau percé ... on veut un gazon vert à tout prix !

jeudi 7 juin 2007

Suite ...


Le bon sens est de retour !

À la poubelle le rapport surprenant !

Ça illustre quand même un petit problème au gouvernement. Un rapport demandé sans la ministre ne soit au courant ... Hum ... Il n'y pas seulement qu'en santé qu'on devrait faire enquête sur le financement ...

mercredi 6 juin 2007

Quel diable les a piqués ?

Ce matin, La Presse rapporte un article du Devoir qui révèle une étude voulant que qu'il serait sans doute approprié de ne plus compter les fautes de français dans les textes au cégep.

Eh bien ma foi du bon dieu qui parle ! Qu'est-ce donc que cette nouvelle surprenante voire même troublante et terrifiante.

«Ce ne sont pas les faiblesses de l'élève qui devraient intéresser l'évaluateur, mais plutôt ses forces: on devrait valoriser ce qui est réussi et non mesurer ce qui est raté.»

On suggère plutôt au correcteur de se faire une idée globale de ce qui a été écrit et de juger ensuite de la qualité du français écrit. Autrement dit, tu peux écrire avec trois cent fautes dans ton document de 5 pages mais si tu as aligné les mots de la bonne façon, tu obtiens la note de passage. Autrement dit, sachez quoi écrire plutôt que sachez quoi écrire et comment l'écrire. C'est pas si grave si vous n'apprenez pas tout de suite !

Cette nouvelle me trouble d'autant que c'est par cette façon de faire que je suis parvenu à ne faire presque plus de fautes en écrivant. Je suis bien loin d'être parfait (le présent commentaire en témoigne sûrement) mais j'ai l'impression d'être parti de tellement loin pour arriver à comment j'écris aujourd'hui que j'en suis fier.

Comment tout ça se peut-il ? En me renoté mes fautes, en me les montrant, en les comptant toutes, souvent, longtemps, énormément. J'ai enfin compris le sens de tout cela. Au secondaire, j'étais un cancre dans les dictées. Des -30 sur 10, j'en ai eu à la pelletée ! Depuis quelques années, à chacun, ou presque de mes courriels, mon père, ma mère m'ont et me reprennent encore ! C'est aussi en écrivant plus souvent. Par obligation, mais aussi par plaisir ! Et ca marche !

Quand je vois mes mousses du secondaire (de première à cinquième) qui ont parfois et même souvent de la misère à écrire deux mots de suite sans faire de faute, je m'interroge énormément sur la validité d'une telle mesure ! Comment feront-ils pour s'améliorer si on ne trouve pas une façon de leur souligner leurs fautes ? D'avoir un baromètre pour juger de leur amélioration ?

mardi 5 juin 2007

"Je m'esscuze"


François Pérusse disait ceci :
"C'est quoi la différence entre un tournevis carré et Kovalev ?? Y'en a pas, les deux sont pas étoiles !!"

Alors comme ça mon Koko, tu t'excuses d'avoir été méprisant envers tes patrons et tes partisans chéris qui payent le gros prix pour voir ou pas tes jeux de finesse.

Viendrais-tu enfin de comprendre comment ça fonctionne les médias ? En Russie, tu tiens un discours baveux, hautain et tiens, de retour à Montréal ... un autre diamétralement opposé ... L'information voyage vois-tu ?

Viendrais-tu aussi de comprendre que, si tu veux jouer longtemps, souvent et avec les bons joueurs (ceux qui vont bien te faire paraître) tu dois revenir dans les bonnes grâces de ton dg et de ton entraineur que tu sois d'accord ou pas avec eux ?

Viendrais-tu de te rendre compte, que, pour le moment, aucune autre équipe n'est prête à assumer tes humeurs et surtout ton salaire ? Viendrais-tu de te rendre compte que tu es pris avec le CH et que, conséquemment, tu es bien mieux de rentrer à la bergerie plutôt que de jouer le mouton noir égaré ?

Tu as demandé à Bob et Guy : "C'est quoi mon rôle avec l'équipe ?"

Koko, mon cher Koko, tu te le demandes vraiment ? Aurais-tu perdu toute ta jolie confiance au point de ne plus savoir qui tu es ? Quel type de joueur tu es ?

Si Bob et Guy ne te l'on pas simplement expliqué voici : Koko, tu es un joueur flamboyant avec les mains parmi les plus agiles que le hockey ait connu, tu es un joueur payé pour marquer des buts à la tonne et accumuler les passes et les points. Tu devrais être le meilleur joueur de ton équipe à chaque partie. Tu devrais toujours être celui qui montre l'exemple, qui tire l'équipe dans le bon sens et ce même si ca va mal ! Tout ça même si les joueurs qui t'entourent ne t'arrivent pas à la cheville. C'est toi qui devrait les faire rayonner !!

Bref, tu devrais être celui que l'on voit quelques soirs ou des parties de soirées durant la saison. Pas celui qui boude, qui ne fournit plus d'effort, qui ne cherche pas à tout prix à gagner et qui finalement ne vient jouer que pour payer son nouvel avion. Ce n'est pas celui-là que l'on veut voir et acclamer. C'est l'autre, celui avec le grand K !

Juste grâce à ca, tu pourrais être plus heureux à Montréal et nous itou !

Bon été Koko, et va réfléchir encore un peu ca semble te faire du bien !

samedi 2 juin 2007

Fin de saison

Rangeons les armes de destruction massive, les armures de plastique, les lames affutées et les grillages de fer, ma saison de hockey est terminée depuis jeudi passé.

Dernière fois que l'on croisait le fer, aluminium, carbone et bois afin de pousser, de frapper un p'tit bout de cahoutchouc dure comme de la roche au fond d'une structure métallique appelée but. Dernière fois de la saison surtout, où l'on faisait sortir le méchant et où il n'y a pas vraiment de gagnants ni de perdants. Juste du fun.

Du gros fun de gars.

Brut.

On trouve tous notre compte dans tout ca. On s'améliore, on se rit de nous et des autres, on s'engueule, on rechigne, on boude, on se déboîte une épaule (deux fois plutôt qu'une pour certains), on fait de notre mieux pour sortir la rondelle de sa zone, on se tapoche. Et moi je m'amuse avec mes statistiques personnelles. Petite satisfaction du défenseur qui fait de son mieux avec les moyens qu'il a.

20pj, 4b, 14p, 18p, -4.

Pas si mal.

L'été peut vraiment commencer.

À vos roues de vélos !

jeudi 24 mai 2007

Sans papier

C'est étrange quand même. Il y a plein de sujets pour lesquels j'avais envie d'écrire mais à chaque fois, par les temps qui courent, je ne me trouve pas devant un pôtit écran d'ordinateur ni n'ai de papier pour y transcrire la ou les phrases intelligentes qui viennent de me traverser le ciboulo.

Je voulais récemment vous entretenir des 72km de vélo que j'ai roulé avec mes mousses du Club Plein Air de samedi dernier et que certains ont trouvé longs, longs, longs, longs (même que l'on a appris de la voix d'une maman qu'il y en avait un qui s'était couché dès 18h30 ... quand même).

Je voulais vous écrire sur la grève des tiens-il-me-semble-que-ca-fait-longtemps-qu'on-a-pas-fait-de-grève-ca-nous-
tentes-tu-ben-oui-ca-nous-tente-y-fait-beau employés d'entretiens de la STM mais je n'ai pas trouvé de lien vers l'article d'Yves Boisvert de La Presse qui nous allumait sur une solution à saveur stockholmoise (et autre) et qui devrait semer le doute dans la tête des grèvistes cette idée étant : le syndicat: N'a pu. La STM sous-traite dorénavent. On économisera et on pourra vraisemblement offrir un meilleur service.

Dans le même suite d'idées, j'aurais pu vous écrire sur le plan de transport proposé par le maire Tremblay et qui m'a joliement fait sourire parce qu'enfin Montréal rattrapera d'autres grandes villes avec un transport en commun efficace et surtout divertifié. Après avoir vu comment ça se passe ailleurs dans quelques autres villes du monde, il est temps que Montréal se mette à se grouiller le ...

Il aurait été aussi a propos de vous parler des médecins qui répondent n'importe comment à leurs patients du genre : "Que voulez-vous que je fasse pour vous madame!" l'air exaspéré. Euh allo, c'est vous le docteur, c'est vous qui devriez me le dire !! Ce n'est pas tout d'avoir des compétences médicales, il est de bon usage dans ce métier (comme dans d'autres aussi) d'avoir des compétences humaines mais ça malheureusement ca ne s'apprend pas dans les livres ! Merci maman pour l'histoire dont tu te serais bien passée !

J'aurai pu vous parler, sur un ton plus léger, des 5 maudits poteaux que j'ai frappé au cours de mes 4 derniers matchs de hockey.

Des Sénateurs qui sont en finale mais pour qui je serai incapable de prendre (vive les Ducks, coin-coin).

Du p'tit mauzus de chien-chien du voisin d'en arrière qui jappe sans arrêt dès qu'il voit son ombre.

De Gertrudette ... nah pas de Gertrudette, je laisse ça aux autres ...

De mon élève poète de l'année. Chapeau ! (je lui laisse cependant le choix entre le tour du ou le melon (miel ou jaune))

De la fin de Dr Grey, du début de Lost, de Wallander.

De mon garage qui fait n'importe quoi comme remettre des pneus finis sur la voiture de ma douce quand deux semaines plus tôt, il ne voulait pas les en faire la pose parce que justement ils étaient finis et que je ne venais pas pour refaire mettre ces derniers mais pour en poser de tout neufs !!

Mais bon ... je ne savais pas par où commencer.

Une autre fois peut-être.

jeudi 17 mai 2007

Fine bouche

Cela ne fait pas trop longtemps.

Quelques années tout au plus (et quelques étant 2 ou 3).

Mais indubitablement, ils ont pris le contrôle de l'appareil à se sauver du silence dans ma voiture à mon retour du boulot. Tranquillement, ils se sont intallés là. Pourquoi, parce que les autres aux autres postes étaient rendus franchement médiocres et qu'il fallait assurément que je trouve mieux. J'ai donc changé de poste et sincèrement ce n'était pas de gaïté de coeur. Se qu'ils me désespéraient ! Vous pouvez pas savoir !

Je parle bien sur des Grandes Gueules qui tireront leur révérence radiophonique (Seulement. J'ai des informations prévilégiées qui m'ont signalé qu'ils seraient à la télé cet automne ou à tout le moins en tournage) après 15 ans de service.

Au départ, je ne les trouvais pas drôles. Ils réussissaient tant bien que mal à m'arracher un bout de sourire de temps à autre, comme celui que je fais à ma dentiste quand elle me dit qu'elle devra m'enlever mes dents de sagesse. Mais petit à petit, ils ont commencé à se faire aimer. Certains de leurs personnages me plaisant plus que d'autres (Jean Charest, Pierre-Éric Frigault, Jacques Demers, José Théodore, Ti-Rouge) ce qui les aidaient à gravir les échelons de mon sourire.
Quelques années plus tard, non je ne le trouve pas toujours drôles bien loin de là. Je ne pouffe pas de rire à chacun de leurs gags, ni ne me tape sur les cuisses mais ils ont le génie de se rendre attachant en étant authentique et en croyant fondamentalement en ce qu'ils font. C'est probablement leur plus grande force. Ils aiment ce qu'ils font et cette passion se transmet à leurs nombreux auditeurs qui se mettent à les suivre pour ne plus les laisser.
Messieurs des Grandes Gueules, demain, je ferai sans doute exception en prolongant mon écoute de votre émission jusque dans la maison pour vous écouter jusqu'à la fin, en reniflant surement un peu. Mes retours à la maison ne seront sans doute plus les mêmes !

"Euh, à vous Pierre et Yvon su'la passerelle et Bonn'Chan'"


mercredi 16 mai 2007

Sortir de soi

Tout l'hiver, les tablettes des disquaires ne m'ont a peu près rien offert de nouveau et ni de très gratifiant pour mes oreilles.

L'ennui auditif.

Le printemps revenu depuis quelques semaines, comme les bourgeons, ça recommence à éclore. Il y a quelques semaines, le nouveau Bélanger, Daran. Ces jours-ci, Björk, Rufus Wainwright, Urbain des Bois et le premier opus de Dolores O'Riordan (The Cranberries). C'est sans compter sur les découvertes de mon directeur : Shearwater et Elsiane. Mais, bien que complètement différent des autres ci-pas-si-loin mentionnés, celui qui a touché mon oreille c'est le nouveau Charles Dubé, Sortir de soi.

Deuxième album de l'ex-pédopsychiatre, il nous propose encore sa pop ensoleillée parfaite pour rouler de longues heures en voiture dans la même lignée que son premier album, Réverbère, paru il y a deux ans. Son écriture est toujours aussi lucide, allumé et optimiste tout en étant d'un grand réalisme. C'est simple, accrocheur sans être simpliste.

Deux en deux.

lundi 14 mai 2007

Mots d'élèves dans une bibliothèque 6

À un collègue dont c'est l'anniversaire aujourd'hui ...

"Monsieur, vous avez 50 ans, est-ce que vous êtes dans l'âge d'or ?"

jeudi 10 mai 2007

Y'en aura pas de facile !!



Et dire que je la trouvais facile ...
Mais ça ben l'air que le monsieur est pas tout seul dans sa gang ! Je ne vous nommerai pas de noms ...
m'enfin pas tout de suite ...

vendredi 4 mai 2007

Une autre façon de voyager

Un collègue m'a fait part de cette façon plutôt originale qu'a Google Maps de nous faire prendre la route de Paris à partir de Montréal ...
Remarquez la vingtième étape ...

Faut avoir de bons bras et peu de bagages pour emprunter cette route ...

mercredi 2 mai 2007

Faire du méninge

Parfois, vient un moment où un rien vous allume. C'est ce qui m'est arrivé hier alors que je fus frappé d'une inspiration soudaine (grâce à la blanche souris du vilain Mac d'un collègue) et que je me garrocha sur le Petit Robert et me mis à pondre une histoire mouvementée avec tous les mots qui commencent par les lettres SOUR.

J'avais vraiment rien à faire ...


Ma souris blanche soumise au souricier sourcilleux se mit en sourdine en souriant sournoisement. Mais c'est bien malgré elle qu'elle devint sourde après avoir lu les sourates sans sourciller du sourcil. Pis encore il fallut que son souriceau sourd-muet puisse soudre près de la source ! Elle dut faire gaffe également au sourdingue sourceur sournois que celui-ci ne la pris en souricière en souriant de ses deux dents d'en avant avant qu'elles ne tombent sourdement.

Sournoiserie ? Non. Exercice de complication !

lundi 30 avril 2007

Cet homme vous veut du bien

C'est en fait le gardien du feu lors de Valborg.

De quessé ??

Connaissez-pas ?

Moi non plus avant d'avoir lu ici ce qu'était Valborg.

C'est en fait (pour les paresseux), la fête suédoise (et d'ailleurs en Europe) qui célèbre la dernière soirée du terrible mois d'avril (qui avait raison cette année de nous obliger à ne pas nous découvrir d'un fil). On profite de cette fête pour se dire que l'été n'est pas loin, au rythme de feux de joie (avec son charmant gardien qui repousse les mioches hypnotisés par les flammes) , des chants de chorales, des sucreries et des "toé, j't'aime man" (résultat d'abus éthyliques suédois).

Merci d'avoir partagé ce merveilleux personnage tout droit sorti des contes, avec nous.

Une pièce d'anthologie !

dimanche 29 avril 2007

Les rouges s'éteignent, on roule !

Les 26 premières stations du réseau

Il y avait si longtemps (depuis 1974 sur les premiers plans officiels) que l'on en parlait mais depuis cette fin de semaine, le métro roule enfin jusqu'à Laval et en tant que fans de métros depuis ma tendre enfance, je ne pouvais pas manquer l'une de ces journées historiques.
Ce midi, ma douce et moi avons donc laissé la voiture au terminus de Longueuil pour traverser l'ile d'une rive à l'autre et découvrir enfin les trois nouvelles stations.
La plus surprenante, est la première, Cartier. Son revêtement orange (bien qu'il fasse un peu penser à la station L'Assomption) frappe et ajoute une douce lumière. Les plafonds hauts aident grandement à la luminosité. On peut respirer enfin en sortant d'une rame (on est loin de Mont-Royal par exemple, station que j'ai toujours adoré cependant).
On arrive à la deuxième, De la Concorde. De la tuile bleue nous accueille. Un peu décevant. On a l'impression de se retrouver dans une veille station à qui on aurait fait le très grand ménage du printemps. Mais une fois rendu aux escaliers pour sortir, c'est une sentiment totalement différent qui nous habite. C'est grand, dégagé, haut ! Encore là on respire malgré la foule abondante. L'édicule est le plus spectaculaire des trois avec son grand espace jardin avec la possibilité de faire une petite promenade sur le court sentier.
Arrivée finale au terminus Montmorency. Station un peu banale mais encore là, on a réussi à donner une impression de grandeur et d'espace. Ce qui la rend moins banale néanmoins, ce sont les trois oeuvres gigantesques qui ornent le plafond au-dessus des escaliers roulants : les Fluides, une oeuvre signée Hélène Rochette. Spectaculaire !
Trois stations réussies sans être extraordinaires avec en prime des rames de métro, les bonnes vieilles MR-73 revampées, pour faire place à plus de gens et offrir une meilleure circulation. Voilà enfin une idée brillante que d'avoir enlever un des sièges doubles ! En attendant les prochains modèles cela devrait aider.
En attendant les prochains voyages pour aller en découvrir d'autres. Je vous laisse quelques bonnes adresses pour vous rincer l'oeil.

Le métro de Montréal (un site ultra complet sur le métro)
Des portraits dans le métro
Les cent ans du métro de Paris
Quelques photos du métro de Lyon
Le métro de Rennes (le seul que j'ai manqué en voyage, snif de snif)
L'histoire de transport de Lyon
Le métro de Copenhague
Le Tunnelbana de Stockholm
Urbanrail (vous cherchez un métro ... vous n'avez qu'à choisir !)
Celui de Toronto
De New York
De Londres

dimanche 22 avril 2007

Paroles d'un filleul de 4 ans

Constatant de nombreux fous rires, ma douce lui demande :
"Qui est-ce qui me chatouille ?"

Lui de répondre :
"C'est Jésus qui me chatouille !"

samedi 14 avril 2007

Là où ça fait mal !

Y'a des publicités qui vous virent à l'envers.

Celle-là en fait parti.

Merci à Dominic Arpin et son blogue.

vendredi 13 avril 2007

Et pour terminer la journée ...

Une belle joke de Pâques en retard














(bon ok, elle est vieille mais je l'aime pareil, bon !)

Sortez vos bidous !

C'est en me promenant ici que je suis tombé par le plus étrange des hasards sur ce merveilleux calculateur de combien de s'quessé quessé que mon blogue vaut.


My blog is worth $564.54.
How much is your blog worth?


Ca y est, je suis comblé. Et non monsieur Google, je ne suis pas à vendre ... à moins que ...

(ça y est ma pauvre petite tête enfle !! hihi Pas possible comme 500 ridicules tomates font des dommages.)

C'est toujours plus rose dans la ville voisine

Je suis un tantinet heureux. Voilà que ma ville d'adoption est à égalité au 18e rang des villes québécoises où il fait le plus bon vivre. Rang que l'on partage avec Sainte-Julie et Montréal.

Pas si mal. Je ne m'attendais même pas à ce qu'elle y soit. Alors 18 sur 25 c'est déjà très bien. Je vais même avoir un argument de plus pour picosser mes élèves et leur ville qui, elle, est au 24e rang ! :)

Ma ville adoptive est encore une ville qui se cherche. Avec les récentes défusions (confusions), elle est encore un peu embrouillée et ne semble pas avoir trouvé quelle couleur se donner. On a beau mettre de l'avant son bord de l'eau mais avec l'autoroute qui le borde c'est un peu fatigant pour en profiter pleinement. Il y a encore l'horrible Taschereau qui j'espère pourra se donner un jour des airs plus sympathiques. Reste quand même deux beaux et grands parcs (du Cerf dans Longueuil et de la Cité, pas loin de la maison, dans St-Hubert) agréables qui font oublier que nous sommes en ville. Il y a plein de bon mais on ne semble pas être capable de mettre tout en branle.

Mais, c'est pas si mal malgré tout.

Je chiâle pour rien !! :)

samedi 7 avril 2007

Fin de match termino


Swing mon Koko, Swing !! Frappe là loin loin loin !!

3 périodes chrono

Première période ...


Deuxième période ...
Deuxième entracte et troisième période ...



vendredi 6 avril 2007

Correction

Contrairement à ce qu'a affirmé Éric Nolin à Caféine ce matin sur les ondes de TQS, ce n'est pas 3 défenseurs des profs qui ont reçu des injections de glucosamine mais bien 4 défenseurs qui ont reçu une double dose !

À notre défense (sommes des défenseurs après tout!), Éric Nolin (le fournisseur officiel) nous avait affirmé le sourire en coin et l'oeil louche, que c'était des injections de Gatorade !

Nous ne pouvions pas savoir !

L'après-match

5-2

Marque finale.

Les Boys (les profs) l'un, une fois de plus, emporté sur les Ambassadeurs (les élèves). Une troisième victoire consécutive pour les vieux et sans doute la plus belle depuis quelques années. Un match relevé où les revirements ont été nombreux et les chances ratées aussi.

Après une première période sans but, c'est en deuxième période que les deux équipes ont pu enfin s'inscrire au tableau. Les Boys ont pris les devant à la suite une belle manoeuvre du numéro 16. Ils ont doublé leur avance avant que les élèves ne puissent enfin marquer leur premier filet de la soirée.

Venait ensuite le concours d'habiletés où l'équipe gagnante de l'épreuve obtenait un point supplémentaire. Les Boys ont eu le dessus sur les Ambassadeurs si bien qu'au début de la troisième période le score était de 3 à 1.

Les élèves ont rapidement marqué un deuxième but pour s'approcher de leurs rivaux en troisième période mais trop peu trop tard les Boys ont réussi à creuser l'écart pour se sauver avec la victoire.

Je ne saurais vous exprimer totalement le feeling de jouer lors de cette classique. Le plaisir de jouer est immense peut importe le résultat. Gagne ou perd, il n'y a pas vraiment de différence. Ce fut réellement la plus édition de cette Soirée du Hockey. Un match serré, équilibré, des élèves enthousiastes et drôlement agréables à côtoyer (même s'ils n'ont pas obtenu le résultat qu'ils espéraient), une foule en délire et surtout très très bruyante et finalement le plus important un chèque de 9725$ pour la Fondation de l'Hôpital du Haut-Richelieu.

Chapeau à tous et surtout au 77 des Boys sans qui cette soirée ne serait pas la même.

jeudi 5 avril 2007

L'avant-match


Bienvenu à ce court avant-match de ce duel amical.

L'entrainement matinal est passé rapidement, les joueurs des deux équipes s'épiant secrètement durant la répétition générale. Quelques haussements de voix, quelques distractions et plusieurs fous rires ont été remarqués de part et d'autre. On pouvait néanmoins sentir une tension chez les élèves sans doute nerveux à l'approche de ce rendez-vous annuel. Les profs, eux, étaient détendus connaissant les rouages de ce match relevé.

Aux dernières nouvelles le Colisée Isabelle-Brasseur sera rempli à craquer puisque les derniers billets devraient s'envoler dans les prochaines minutes. Les 2000 personnes présentes assisteront donc à un autre duel mémorable entre une équipe jeune et fougueuse et une équipe vieillissante mais ô combien expérimentée.

Vous pourrez suivre dès 18h la description du match sur ZRadio.

Bon match !

mardi 3 avril 2007

Premier de classe


C'est dans ces temps-là que je préfère lire Foglia. Quand ca sent le jus de pédale. Quand l'envie vous prend illico d'aller enfourcher votre bécane et partir sur la route. D'aller voir plus loin si j'y suis. Comme dans ses textes du tour.

La mienne, au fait, pend toujours péniblement dans les sous-bassements de la maison dans l'attente de temps plus clément. Je suis un peu moumoune de la bécane. Un peu moumoune de l'Énergie Cardio et de la chaussure de course aussi. Fait pas assez beau, pas assez chaud, trop fatigué, pas assez fatigué, j'ai pas mangé, j'ai trop mangé, demain c'est sûr, demain je ne suis plus sûr. Mon derrière, lui, ne se plaint jamais. Il carbure à ces moumouneries et s'en réjouit. À croire que je ne pense qu'avec mon popotin ! C'est probablement vrai quand vient le temps de le botter ! Pour le reste ca va. Mon cerveau réagit très bien !

Qui va gagner le tour ? Un rien sur Menchov ! Mais on s'en reparlera le 29 juillet.

mardi 27 mars 2007

Faites vos devoirs

Bien installé sur sa petite chaise droite (très très droite) petit Mario apprend à faire ses lettres tout en rêvant. Étrangement, il choisit ses lettres dans un ordre tout à fait différent de l'ordre alphabétique. Il est déjà autonome et peut donc choisir tout seul.
Première ligne, le p. Beaucoup de p. Des tonnes de p. Il poursuit avec le r. Beaucoup de r. Il forme bien la petite patte du r. Il fait bien ses devoirs Mario. Viens le e, le m, le i, encore le e et encore le r tiens. Il veut vraiment être parfait.
Il continue.
Le m, le i (avec un beau point rond). Un n ? Pourquoi pas ? Encore le i, ca faisait beau dans son cahier Canada. Il attaque le s. Hum, pas toujours facile de jouer de la courbe pour se faufiler. Mais ca il sait bien le faire, surtout lorsqu'il joue à la "tag" avec ses amis. Le t. Facile !! Et tiens un coup de r et de e pour finir la journée.
Il a complèté ses devoirs. Il peut aller jouer dehors avec ses amis et reprendre son rôle de Robert Bourrassa à la ligne bleue des vert.

Sa mère l'oeil vif et les orteils à l'air, vérifie judicieusement ses devoirs avant qu'il ne sorte. Elle remarque ... premier ministre ... Sacré Mario, toujours les mots pour faire sourire. Il rêve encore ...

Mario n'aura finalement eu qu'un B+ (ou 80% ... il préfère les chiffres) pour son devoir et tout ses efforts. Il sourit quand même puisque c'est son meilleur résultat. Il n'a pas perdu espoir d'avoir un A et des collants ...

jeudi 22 mars 2007

X X X


Ben voilà ... quelques jours encore pour faire plein de X. D'un X en fait.

Un seul.

Sympatique.
Dodu.
Velu.

Mais où donc le faire. Dans lequel des ronds ?

Si vous êtes comme moi et que vous hésitez encore ... Un petit détour par ici peu peut-être vous aider ...

J'ai pris ca sur ce blogue en passant. Merci ...

Noeuds de mots

Attachez vous langues avec d'la broche !! (J'ai piqué (je sais piquer c'est voler mais je ne publie pas aux Intouchables alors ... Quand même ... M.Brulé est vite sur la gachette ... on s'en reparlera) ca ici)


On dit que la langue française est compliquée, que dire de l'anglais ?

"Trois sorcières regardent trois montres Swatch. Quelle sorcière regarde quelle montre Swatch ?"

Et maintenant en anglais : "Three witches watch three Swatch watches. Which witch watch which Swatch watch?"

Maintenant pour les spécialistes : " Trois sorcières suédoises et transsexuelles regardent les boutons de trois montres suisses Swatch . Quelle sorcière suédoise transsexuelle regarde quel bouton de quelle montre Swatch suisse ?

Et en anglais (accrochez-vous) :"Three Swedish switched witches watch three Swiss Swatch watch switches. Which Swedish switched witch watch which Swiss Swatch watch Switch?


Ca va toujours ??

mercredi 21 mars 2007

En ben ma foi ...

Non, vraiment, je ne pensais m'y laisser prendre. Mais après avoir vu cela deux fois en deux jours (une fois ici et l'autre fois ici), je me suis dis pourquoi pas moi itou.

En plus, ca a un petit fond de vérité.

dimanche 18 mars 2007

Mercredi 2 mai, 21h


Ne me cherchez plus à cet instant de l'année et pour l'heure et demie qui suivra.

Presque deux ans après la première annonce, Télé-Québec programme enfin les enquêtes de Kurt Wallander à son antenne.

ENFIN !!!

13 épisodes d'une heure trente à se délecter des péripéties de cet inspecteur hors du commun l'anti-héros par excellence.

Mais tristement, je viens tout juste de lire que l'actrice Johanna Sällström, qui jouait la fille (Linda) de Wallander a été retrouvée morte le 13 février dernier.

Qu'importe, elle vivra ses aventures ici aussi maintenant.

Un mois et demi c'est long mais ça vaudra le coup !


vendredi 16 mars 2007

Une drogue !

Je viens de retrouver un vilain jeu !

Placer les états américains sur carte avec le plus de précision possible !!

Une drogue ! Oui, oui !

Pire que Virginie !

mercredi 14 mars 2007

Diables dans l'eau benite

Ils étaient trois qui voulaient se battre contre trois qui n'étaient pas là.

Ils étaient trois qui voulaient se battre pour des votes qu'ils n'auront peut-être pas.

Ils étaient trois qui voulaient débattre pour savoir qui serait le roi.

Eh bien dansez messieurs. Les jeux sont un peu plus faits. Mais pas les miens mauzus ...

Vous avez encore à me convaincre.

mardi 13 mars 2007

Que me surprenais-je de !


Jacques n'a vendu que 233 disques. Si chaque disque se vendait au coût de 16,99$ (quand même), combien Jacques versera-t-il de larmes compte tenu de l'investissement initial grandiose ?

Devra-t-il se trouver un nouveau volant ?

Ou pense-t-il déjà au deuxième ? J'ai ouie dire qu'il se serait déjà remis à l'écriture et que José Théodore viendrait lui prêter main-forte (il a du temps lui aussi ...).

Devenir mécène à la place, ca ne te tenterais pas ?

lundi 12 mars 2007

Montréal -40

C'est maintenant devenu un presque classique ce titre de chanson de Malajube. Mais c'est le moindre de nos soucis lorsque l'on prend la route (aérienne) du sud. On en rit presque au retour de savoir que certains (certaines aussi voire même plus que certains ... sûrement (woh les balles de neige, on se calme ...)) ont dû trimer dur pour vaincre les affres de l'hiver québécois.

Bref, durant une semaine, ma douce, mes beaux-parents et moi (quel quatuor quand même!), n'avons pas eu à se plaindre de ce petit inconvénient hivernal. Nous ne pensions qu'à pelleter des nuages, se créer un banc de sable et se battre contre le vent et la grisaille durant trois journées. Rien pour fouetter un pina colada.
Qu'importe pour cette première expérience en territoire sudiste (attention, pas nudiste, sudiste) cubain, nous nous sommes régalés de repos, de farniente et d'images inoubliables. Cuba est un paradis pour le photographe amateur (très?) qui sommeille en moi.


Impressionnant de nous voir sur la plage sous les chauds rayons sans avoir à se plaindre de quoi que ce soit. Moi, qui l'été au Québec, cherche la fraîche dans mon sous-sol dès le mercure se pointe près des 30 degrés. Impressionnant d'avoir à prendre le temps. Prendre son temps. Pas d'horaire, de montre, de devoir. Oublier pour une semaine que la vie au nord est démesurément rapide.

Respirer. Expirer. Respirer ...

Impressionnant surtout de voir comment les cubains malgré tout -vision d'un nord-américain qui ne manque de rien- semblent être heureux avec le peu qu'ils ont. Les cubains ont encore la possibilité de s'émerveiller devant de petites choses, alors qu'ici, notre prochaine vraie surprise sera de pouvoir se complaiser devant la prochaine PlayStation ou du nouvel écran au plasma de 367 pouces (ou de se mettre à tutoyer un premier ministre comme un vieux chum : "Aye, salut Mario, comment s'tu vas?"). On oublie la base (le jeu de base, les petites choses, la première passe, le premier sourire, m'enfin vous comprenez ...). Retrouver un peu d'humanité. La vraie. Et prendre conscience que les richesses acquises pourraient bien nous être retirées un jour.

Et là, là seulement, certains prendront conscience qu'ils ont manqué le train (le bateau, le radeau, d'essence, de sauce aux prunes) et ont oublié les petites choses simples qui sont, en soit, à la base de ce qu'ils sont.

Ça fait aussi réfléchir aller prendre un bain de soleil entre parenthèse. Reste que ca fait du bien en titi !! :)

lundi 26 février 2007

Au royaume ...


... de mes petits bonheurs quotidiens, je viens de découvrir trois nouveaux blogues en direct de la Suède.

Six heures plus tard ... Stockholm

Carte postale suédoise

Hibiscus

D'autres lectures, miamm !!

Au Yâbe Cuba ... non quand même ... (quoique ...)

La neige et les oiseaux

Quelques jours
Je remonte, avec ma toujours charmante douce (sais pas pourquoi au fait, lorsque j'écris douce, je suis toujours obligé de jouer du "backspace" parce que je tape toujours la première fois, douche. Bizarre, je sais et je sais aussi que ce n'est pas la première fois que je vous expose cette mystérieuse problématique.), dans l'avion samedi prochain.
C'est à croire que l'on y prend goût. La 4e fois en 18 mois. Quand même. Certains attendront toute leur vie et encore ...

Baveux ... un peu ... mais pas trop.

Cette fois par contre, nous ne serons pas seuls. Pas seuls dans le sens de "on ne voyagera pas à deux mais à quatre". Les charmants beaux-parents seront aussi de la partie.

Direction : le sud et la gadoue sablonneuse blanche bordée d'une grosse flaque d'eau bleue turquoise.

Direction : Cayo Santa Maria à Cuba ! :)
30 degrés et du soleil ...

Malheur.

Pas tant que ça tout compte fait. Je vais pouvoir pleinement profiter de mon prochain -20 avec un bon vieux facteur vent (Éole avec un foulard ... humm...) à mon retour. Malgré ma petite répugnance de la chaleur, j'ai quand même l'impression qu'elle me remettra de l'énergie dans mon "p'tit body".

En plus en revenant, il faudra déjà changer l'heure !

mercredi 21 février 2007

Mouais ...

C'était il y a longtemps...

J'avais écrit que je vous ferais les recommandations des vins plus tard dans la journée ...

Les choses étant ce qu'elles sont, c'est plutôt 13 jours plus tard que je vous les fais.

Quand même ...

Une bonne intro : Pinot noir Rosemount Diamond Label South Eastern, Australie 2006. Excellent avec le St-Paulin.

Un deuxième vin pour la soirée : le Duas Quintas Ramos-Pinto douro, Portugal 2003. À déguster avec le Fou du Roy, un lait cru bio du Québec.

Et pour finir votre repas, mon préféré : Cabernet-Sauvignon Prospect Hill Robertson, Afrique du Sud 2004. Avec un cheddar fort, ca se savoure sans complexe.

Bonne dégustation et gare aux abus.

jeudi 8 février 2007

Brasseur

La vie dans un milieu de travail offre toujours son lot, voire son gros lot de surprises à la suite de présentations bien inoffensives.

Pourquoi diable, reine, roi, veau, vache, cochon, dieux des dieux, faut-il qu'il y ait une personne (tout au plus deux) sur 100 qui veuille en brasser ...

Pour pas grand chose en plus ...

C'était un clin d'oeil, un hommage dans le cadre de la semaine des éducateurs ...

Au moins le vin était bon, le fromage aussi ... je vous ferai les recommandations plus tard aujourd'hui.

mardi 6 février 2007

Eh ben dites donc ...

Moi qui croyais que recevoir une contravention méritée faisait mal au coeur, j'imagine que pour M.Falkena ça dû fesser ...

lundi 5 février 2007

Noël 2007

SVP ...

Rappelez-moi aussi ...

de ne pas ajouter cet article sur ma liste de cadeaux pour l'an prochain ...

dimanche 4 février 2007

Évidemment, malheureusement et heureusement

C'était une fin d'après-midi ensoleillée de la fin du mois de juin. Le projet venait d'être annoncé. Il y aurait l'an prochain dans notre charmante école, une version du Match des Étoiles de Radio-Canada. Le bras bien haut levé, je disais alors que j'étais grandement interessé par cette expérience.

Septembre. Une feuille 8 et demi par 11 est accrochée au babillard. L'invitation pour les futurs danseurs est lancée officiellement. J'y ai inscrit mon nom. Les profs de danse de l'école m'assignèrent alors à un groupe en me divulguant aussi la chanson sur laquelle j'allais me trémousser : Kiss de Prince.

Pour toutes de sortes de raisons, je dus attendre le 8 janvier pour avoir mon premier véritable cours.

Évidemment, ce ne fut pas chose facile.

Évidemment qu'assimiler des mouvements que mon corps n'avait pas encore eu idée de faire fut quelque chose.

Heureusement, j'avais le meilleur groupe pour m'accompagner dans cette galère.

Heureusement, elles avaient toutes l'énergie, le talent et la passion pour m'obliger à me surpasser.

Malheureusement il fallait faire vite. Le spectacle, le match, avait lieu le 1er février. Pas le temps de prendre et d'apprendre la chorégraphie à la légère. Dans l'auto, dans la douche, devant le petit écran, chez Benny, tous les endroits étaient bons pour mémoriser les mouvements.

Heureusement, les répétitions se multiplient à un rythme d'enfer et nous finissons par aboutir à la fin.

Arrive le jour du spectacle.

Cela faisait déjà trop longtemps il me semble, que je ne m'étais pas retrouvé sur une scène comme celle-là.

Eut lieu la générale. Pas si mal dans les faits. La nervosité s'accroissait. La salive manquait, les jambes qui partaient dans un sens puis dans l'autre sans que je ne puisse avoir de véritable contrôle sur elles et la mémoire qui semblait vouloir défaillir.

L'ambiance était à la fête. Les autres étoiles (mes autres collègues courageux) et moi étions tous rassemblés dans les loges de la salle de spectacle. Tous là pour vivre ce moment unique. Tous là pour s'encourager, pour se tâter l'émotion. Relaxation, rires gras, jokes plates, sommeil interrompu, café, poulet, poutine. Les ingrédients pour digérer le trac.

L'heure sonne. Les projecteurs s'allument. Les micros résonnent. Les 850 spectateurs hurlent.

Et le temps passe.

Évidemment, mon tour vient.

Malheureusement, il ne se passe pas comme il se doit. Quelques pas trop rapides. Désynchronisé pour une partie des deux minutes que durent le numéro. Je garde le personnage tentant d'aller malgré tout grapiller quelques points. Mais la déception s'est déjà installée. Ma tête est ailleurs. Les résultats des 4 premiers juges : 33 sur 40. Un neuf et trois huit. C'était déjà moins pire que ce que j'avais anticipé. Malgré cela, je savais que mon inexpérience de danseur, les quelques mouvements exécutés trop rapidement allait coûter cher.

Heureusement, les cris de joies dans la loge de mes collègues en attente de leur tour, apaisent, réconfortent, consolent. Une question cependant : comment vont mes élèves ? Si j'ai un peu la mine basse, l'ont-elle aussi ?

Évidemment, une fois la poussière retombée, les images reviennent et je me dis que ce n'est peut-être pas si pire.

Malheureusement, venait l'heure du résultat final. Le pire était annoncé. Dos au public, face à ma gang de filles, qui elles aussi constatent, la déception est immense. On vient d'ouvrir une trappe sous mes pieds. J'ai tout juste le temps de me mettre les pieds de chaque côté de cette dernière pour ne pas tomber. Se décevoir soi-même c'est déjà pas mal. Mais voir la mine déconfite de 26 jeunes demoiselles qui s'étaient donné corps et âme avec pour objectif de gagner, c'est pire que tout. L'effort pour rendre unique chorégraphie en est un de groupe mais le résultat final ne repose que sur la perfomance d'un seul individu. C'est un peu comme un gardien de but en fusillade d'une finale. S'il commet une erreur. C'est toute l'équipe qui perd.

Fallait ensuite refaire face au public et tenter de ne pas montrer sa déception. Fallait aussi se réjouir du bonheur des autres. Parce que malgré tout, on est content pour eux. Il faut alors revenir à l'essence de ce spectacle. C'est une fête. L'apologie d'une équipe-école. Un grand partage entre éducateurs et élèves.

Évidemment, le temps pose un baume sur les quelques écorchures.

Heureusement, on se rappelle tous les bons moments des pratiques de la chorégraphie. Mes faux pas, mes déséquilibres, mes danses impromptues et ma langue toujours sortie en signe de concentration.

Heureusement, il y avait toujours le sourire des élèves, leur énergie, leur chialage, leur bavardage, le plaisir de les retrouver, de faire partie de la même équipe.

Heureusement, il y avait aussi l'incroyable plaisir retrouvé de retrouver la scène et toute la frénésie qui l'entoure.

Évidemment, en raison de la déception, je pourrais dire que je ne m'y referai plus prendre.

Malheuseurement et heureusement, j'ai la nette impression que ma carrière de danseur n'est pas finie. Que je reviendrai danser pour achever ce que j'ai commencé. Peut-être pas pour gagner (quoique) mais pour garder un souvenir heureux et que mes élèves et moi-même puissions dire : mission accomplie. Le travail n'est pas fini.

Il ne faudrait pas en terminant, que j'oublie de remercier mon prof de danse. Sans elle, aucun de mes mouvements n'auraient été possibles. Elle a fait preuve de beaucoup de patience dans mon apprentissage et ses encouragements nourris ont grandement facilité ma dévotion ! :)


????????

Hérouxville. Hérouxville. Hé-rou-ville !!

Si un jour j'ai l'intention de passer par-là ...

Rappelez-moi de passer tout droit.

vendredi 2 février 2007

Le match des étoiles

on s'en reparle lorsque je serai officiellement revenu sur terre.

Bonne nuit.